Brèves notes dites “brutes de fonderie”. Par ordre alphabétique

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Courtes notes de A à Z

Ce document contient quelques notes « Brutes de fonderie » et peuvent compléter, moyennant un développement, ce qui existe sous le menu « THÈMES BIBLIQUES » ou « AUTRES (explications de mots, etc) ».

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Appel : des persones appelées deux fois dans la Parole
Arbres (Cèdre / olivier / vigne : introduit dans les bénédictions millénaires)
Certainement, certaines à des paroles certaines
Divers aspects de la communion
Sur Damas
Sur David
À ceux qui sont dans le deuil
Dieu entrant dans ses Temples
Quelques versets sur la discipline
Eaux / fleuves
Édom
Jacob et ses calculs pour hériter de la bénédiction
Jésus, fils bien-aimé du Père
Encouragement pour les malades
Manassé (y compris la tribu du même nom)
Mariage et sexualité
Moab
Le monde, ce présent siècle mauvais
Naaman devait faire quatre choses
Paradis perdu et retrouvé
La Parole ou l’Écriture ?
Le Pentecôtisme
Philippiens et espérience chrétienne. Notes relevées lors d’une réunion.
Philistie
Sur la prière en commun
Dieu répond
Pensées sur le ROYAUME
Pensées sur le sabbat
Sur la sainteté
Quelques aspects du témoignage collectif
Tribu d’Éphraïm
Tyr
Sur la « vierge Marie »
Sur la « vue »

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  • 4 fois dans l’Ancien Testament : Abraham, Moïse, Jacob, Samuel
  • 3 fois dans le Nouveau Testament : Marthe, Simon, Saul

Gen. 22, 1 à 12 dont :

11 Mais l’Ange de l’Éternel lui cria des cieux, et dit : Abraham ! Abraham ! Et il dit : Me voici.

Gen. 46, 1 à 4 dont :

2 Et Dieu parla à Israël dans les visions de la nuit, et il dit : Jacob ! Jacob !

Ex. 3, 2 à 6 dont :

4 Et l’Éternel vit qu’il se détournait pour voir ; et Dieu l’appela du milieu du buisson, et dit : Moïse ! Moïse ! Et il dit : Me voici.

1 Sam. 3, 3 à 13 dont :

10 Et l’Éternel vint et se tint là, et appela comme les autres fois : Samuel ! Samuel ! Et Samuel dit : Parle, car ton serviteur écoute.

Luc 10, 38 à 42 dont :

41 Et Jésus, lui répondant, dit : Marthe, Marthe, tu es en souci et tu te tourmentes de beaucoup de choses,

Luc 22, 31 à 34 dont :

31 Et le Seigneur dit : Simon, Simon, voici, Satan a demandé à vous avoir pour vous cribler comme le blé ;

Act. 9, 1 à 10 dont :

4 Et étant tombé par terre, il entendit une voix qui lui disait : Saul ! Saul ! pourquoi me persécutes-tu ?

. . .  ET QUE PENSER DU SEIGNEUR JÉSUS

Ps. 22, 1 (Verset cité dans : Matt. 27, 46 et Marc 15, 34) :

Mon *Dieu ! mon *Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné, [te tenant] loin de mon salut, — des paroles de mon rugissement ?

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Arbres (Cèdre / olivier / vigne : introduit dans les bénédictions millénaires)

Trois ARBRES, figures d’Isr., introduit dans les bénédictions millénaires. Cèdre / olivier / vigne

Le cèdre. La montagne du Liban est (voir H.R.étude Osée, p.97) le symbole de la stabilité du règne de Christ; les cèdres qui couvrent cette stabilité sont la figure d’Isr., autrefois détruits par les nations (Es. 37 v.24) maintenant rétabli dans sa puissance et sa gloire. Ce mm Isr. fera partie intégrante de la maison de l’Eternel (voyez le temple et la maison du Liban sous Salomon).

L’olivier est la figure du Résidu d’Isr., enté de nouveau sur le tronc des promesses, reçu selon l’élection de grâce et restauré après la chute des nations. Ce Résidu formera l’ensemble du pple sous le sceptre du Messie, après la destruction des Juifs apostats.

La vigne est l’image d’Isr. restauré en vertu de son union vitale avec Christ, le vrai cep; et capable, après avoir été jadis détruit comme une vigne stérile, de porter désormais du fruit pour Dieu.
Détail remarquable: Le figuier si souvent mentionné dans l’Écriture comme symbole de la nation juive est passé ici sous silence, la sentence définitive ayant été prononcée sur ce pple: “Que jamais aucun fruit ne naisse plus de toi” (Matt.21 v.19). Cela n’empêche pas le figuier d’être au même titre que la vigne un emblème du repos et de la prospérité millénaire (Michée 4 v.4; Zach.3 v.10 1Rois 4 v.25).

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Certainement, certaines à des paroles certaines

1 // « Et le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point certainement ; » (Genèse 3:4)

2 // « Certainement, lui, a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs ; et nous, nous l’avons estimé battu, frappé de Dieu, et affligé ; » (Ésaïe 53:4)

3 // « Et celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il [me] dit : Écris, car ces paroles sont certaines et véritables. » (Apocalypse 21:5)

« Et il me dit : Ces paroles sont certaines et véritables ; et le *Seigneur Dieu des esprits des prophètes, a envoyé son ange, pour montrer à ses esclaves les choses qui doivent arriver bientôt. » (Apocalypse 22:6)

Ci-dessus :

Trois étapes ponctuées par « certainement, certaines ». L’étape de la chute, celle de l’œuvre de Christ et celle du future.

Ci-dessous :

Des paroles tout aussi « certaines » qui sont directement pour nous :

1 Tim. 1, 15-17

1 Tim. 3, 1-7 à au v. 5, c’est l’orgueil qui a perdu le diable. L’orgueil va devant la ruine

1 Tim. 4, 7 à 12 à spécialement le v. 9

2 Tim. 2, 8 à 13 à spécialement le v. 11

Tite 3, 4 à 8 à spécialement le v. 8

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Communion : divers aspects de la communion 

Tous les rachetés sont élus en Jésus, pour être saints et irréprochables devant Dieu en amour.  Tous sont morts,  crucifiés, ensevelis, vivifiés, ressuscités avec Lui.  Tous en Lui sont justifiés, adoptés, agréables à Dieu, assis dans les lieux célestes, unis en un seul corps avec Lui.  Tous sont nommés ses frères, son épouse. TT CELA EST LA PART DE  TOUS LES RACHETES, QU’ILS LE SACHENT OU NON. Mais la communion va beaucoup plus loin que cette part et cette association. Elle est une communauté de pensées, d’affection; elle est un mm coeur un mm sentiment pour les objets Tous; elle est, en un mot, la jouissance en commun de la Personne ou de l’oeuvre à laquelle on a part. Jean 17 ns apprend que tt ce qui est au Père est au Fils, que tt ce qui est au Fils est au Père, que le père et le Fils sont un, le Père en Lui et Lui dans le Père. Et chose merveilleuse, Jésus associe avec Lui Ses disciples dans cette communion. L’AMOUR  EST L’EXPRESSION LA PLUS ELEVEE DE LA  COMMUNION. Il y a réciprocité d’amour, d’un amour commun à Dieu et à ns qui, de Lui, possédons sa nature. Bien sûr, l’amour du Père et du Fils dépasse le nôtre. Le nôtre est imparfait. Il sera digne de Dieu qd ns serons dans la gloire. Dans le Cantique de Salomon, ns voyons la bien-aimée faire des progrès dans la communion, mais ns voyons tt de mm une différence entre l’amour de l’époux et le nôtre. Dans ce Cantique, l’Époux peut dire de son épouse … tu es belle … à plusieurs reprises. Mais l’épouse ne dit qu’une seule fois …. tu es beau …. au ch. 1v.16; il y a donc communion entre l’épouse et l’époux mais la communion entre le Père et le Fils unique dans son sein, entre le Fils devenu homme et le père, va bien plus loin et aucune intelligence ne pourra jamais sonder de telles profondeurs de communion. Or cette communion d’amour existe aussi envers ns, toutefois envers ns, elle est conditionnelle. C’est pourquoi en Jean 15 v.9 “demeurez dans mon amour” ( cf aussi Jean 14 v.23). Notre communion d’amour avec le Fils et avec le Père est donc conditionnelle. Quant à nous-mêmes, la jouissance de la communion est individuelle ou collective. La communion collective est plus élevée car d’elle découle la louange, le culte rendu en commun (cf 1 Jean 1 v. 3 et v.7). Il est important de ne pas oublier que le S.E., comme personne divine, a toujours part à la communion et en est inséparable.  C’est LA COMMUNION DU SAINT ESPRIT,  selon 2 Cor.13 v.3 car c’est Lui qui  ns révèle Christ, qui ns fait connaître  toutes choses, qui ns introduit dans la communion du père et du Fils, qui ns enseigne, etc. Et cette action du S.E. en  ns est liée elle-même à la Parole de Dieu  qui est employée par l’Esprit pour produire et entretenir la communion, tt  comme elle avait été employée par Lui  pour produire la nouvelle naissance en  J.3 v.5. QUANT AU COTE PRATIQUE, LA COMMUNION EST LA SOURCE LA PLUS PROFONDE DU CHRISTIANISME PRATIQUE. Il est à désirer que ns la cultivions incessamment comme notre trésor le plus précieux. Cela doit être le but principal de tt chrétien car tt découle de la communion (cf Jean15 v.4). C’est aussi la communion qui ns préserve des chutes, des erreurs quant à la marche et à la doctrine. La communion ns maintient dans une vraie séparation du monde et de ses principes et ns garde dans la paix et la joie ici-bas. NS POUVONS CONSIDERER LA COMMUNION AVEC  LA PERSONNE DE CHRIST. Notre communion est avant tt avec sa Personne (cf 1 Cor 1 v.9). Sans Christ, ns n’aurions aucune communion avec le Père. Cette relation de communion avec Christ, avec le Père, est introduite en vertu de sa mort. Sa mort et sa résurrection sont donc nécessaires pour avoir une part avec Dieu le Père et avec Jésus Christ lui-même. Jésus-Christ est donc l’objet que le S.E. place avant toutes choses devant nos yeux. En Lui, Dieu s’est révélé à ns et par Lui ns sommes amenés à Dieu. Considérons maintenant cette COMMUNION AVEC CHRIST DANS LES RESULTA TOUS DE SON OEUVRE: Ns avons donc communion avec la Personne de Christ mais aussi dans les résulta Tous de son oeuvre, dans ces relations établies entre ns et le Père. La parabole de Luc 15, au sujet de l’enfant prodigue, lorsqu’il est à la maison, dans cette joie, montre les résulta Tous de cette oeuvre. La communion avec sa Personne implique donc la communion avec lui dans les résulta Tous de son oeuvre parce que ns y avons part, étant amenés devant Dieu dans la perfection qui appartient à Christ et qu’il ns a acquise au prix de sa mort sur la croix. C’est pourquoi il est question de cette coupe  de bénédiction en 1 Cor.10v.16. Ns avons  aussi communion AVEC CHRIST DANSNS LA LOUANGE. La louange, ou la COMMUNION AVEC CHRIST DANS LA LOUANGE est la conséquence de ce qui précède, i.e. de cette communion avec Christ dans la participation aux résulta Tous de son oeuvre. Dans la louange, commune à Lui et aux siens, elle s’adresse à Dieu, qui est l’objet de la louange, Christ en étant le sujet, et  le S.E. la puissance. Considérons maintenant la COMMUNION AVEC CHRIST DANSNS LA PRIERE: la réponse à nos prières est aussi le résultat de la communion, selon ce que dit le Seigneur en J.15v.7. Dans ce passage, “demeurez” signifie être en communion. La réponse peut être donnée immédiatement par l’Esprit mais la réponse peut aussi ns être apportée par l’intermédiaire de la Parole de Dieu appliquée à notre âme par l’Esprit et venant répondre aux besoins que nous avons exprimés. La prière n’est pas toujours une prière de communion. Ns voyons cela dans les Ps., où ns avons des cris de détresse. Ce sont des actes de foi. Les formes de la communion que ns avons vu jusqu’ici développent leur activité  dans les lieux célestes. Mais il est certains côtés de la communion qui ont  leur activité ici-bas, comme LA COMMUNION AVEC CHRIST DANS LA MARCHE: des  passages comme 1 Jean 2v.6, … montrent ce que c’est que cette marche de communion. Ns  sommes aussi les compagnons de Christ et ce terme présente particulièrement cette communion dans la marche. Ns avons des passages où il faut marcher avec Lui, d’autres où il faut le suivre. Ces termes offrent le mm degré de communion mais dans le 1er cas il y a plus d’intimité, dans le second plus de dépendance. Il y a aussi LA COMMUNION AVEC CHRIST DANS LE SERVICE ET DANS LE TEMOIGNAGE. Dans cette sphère, ns avons un grand service qui s’étend mm au monde selon J.17v.18. Cette sphère comprend aussi le lavage des pieds comme en J.13, où nous devons être des instruments Tous pour rétablir nos frères dans la communion perdue, si possible. Il y a enfin LA COMMUNION DES SOUFFRANCES DE CHRIST. Le témoignage implique nécessairement la souffrance. Souffrir avec lui est inséparable de notre communion et de notre joie, selon Act.5v.41. Cette communion des souffrances est aussi exprimée en Phil.3v.10 et dans Apoc. 1 v.9 et 3 v.10.

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Damas

Damas, ou plutôt son roi Hazaël, s’empare de tous les confins d’Israël et de Galaad à cause des péchés de Jéhu et sous son règne, c’est-à-dire avant Jéroboam II et Ozias (2 Rois 10, 33). Cette attaque a un rapport historique avec la prophétie d’Amos (Amos 1, 4). Sous Achaz, plus de seize ans après la mort d’Ozias, la prophétie d’Amos contre Damas fut accomplie. « Le rois d’Assyrie monta à Damas, et la prit, et en transporta les habitants à Kir » 2 Rois 16, 9 cf És. 17, 1-3). Cependant, Amos est plus explicite et parle du « peuple de Syrie ». Nous trouvons plus tard, aux derniers jours du royaume de Juda, une prophétie semblable contre Damas et sa prise par Nebucadnetsar (Jér. 49, 23-27). Là aussi l’Éternel allume un feu dans les murs de Damas et il dévore les palais de Ben-Hadad

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David

o   2 Sam. 7, 1 à 8 + 12 à 18 à assis dans l’adoration

o   2 Sam. 11, 1 à 3 + 14 à 16 + 27b + 2 Sam. 12, 1 à 7 + 13 à 18a

§  Dans l’humilité ; se couche par terre dans le repentir

o   1 Chr. 28, 1 à 2 + 11 à 13 + 19 à 20 + 1 Chr. 29, 1 à 5 + 9 à 14

§  Se lève sur ses pieds pour servir

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À ceux qui mènent deuil

À vous qui menez deuil sur ceux qui se sont « endormis en Jésus », nous voulons dire: ce n’est pas un ennemi qui a fait cela, c’est Jésus lui-même.

Dans cette chambre d’angoisse où le faible souffle de vie est surveillé avec tant de tendresse, et où tout est fait pour retarder le redoutable moment de la séparation, Jésus dit : C’est moi ! De cette triste procession funéraire dont chaque pas semble  conduire amis et parents, à leur propre ensevelissement, Jésus s’approche et, à la veuve, à l’enfant, à l’ami désolés, il dit: C’est moi ! Auprès de la tombe ouverte où, avec le corps de celui qui n’est plus,  vont être ensevelis tant de souvenirs de joies et  d’espérances, Jésus vient vers ceux qui pleurent pour leur dire : C’est moi !

L’âme de notre bien-aimé, rachetée par le sang de Christ, est entrée dans la demeure de l’amour, de la joie, de la paix. Là, les larmes ne coulent plus, la  douleur n’est jamais sentie, la mort est inconnue.  Que la pensée du bonheur parfait et immédiat de  ceux que nous pleurons nous console. Au milieu de la tempête, si nous perdons de vue, pour un temps, ceux qui nous étaient si chers, que notre consolation soit de savoir qu’ils sont avec Jésus, là où il n’y a plus de mer agitée par le vent de l’épreuve. Et c’est  là aussi que nous nous rendons.  Je suis plus près du but, plus près d’une journée, Et la paix que Jésus par la croix m’a donnée Va se changer bientôt En ineffable gloire au parvis du Très-Haut.  Oui, bien près de Jésus, dans la maison du Père, Plus près de mes amis, d’une soeur, d’une mère,  Je serai pour toujours, et leurs chants glorieux  Semblent couvrir déjà mes soupirs douloureux.

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Dieu entrant dans ses temples

1) Le repos de la Création

2) Dieu se promène en Éden dans la fraicheur du jour, cherchant Adam.

La souillure entre dans le monde et Dieu ne peut plus y faire sa demeure. Momentanément, il y a une éclipse et c’est la période du désert. Pendant la période des patriarches, Dieu se révélait de manière touchante à Abraham, Isaac et Jacob.

3) Dieu fait sa demeure dans le tabernacle. Nous avons Ex. 15 v.13 et 40 v.35. L’arche est le témoin de la présence divine.

4) Après le désert, Dieu fait sa demeure dans le temple. L’oeuvre fut commencée par l’épée de Josué et terminée par celle de David et le temple fut érigé du temps de Salomon. (cf II Chron.5v.13). En Éden, Dieu avait trouvé son repos parce que tout y était très bien, bon. Dans le temple, Il le trouve parce que lui-même est bon  (cf Gen. 1 v.31 et II Chron.5v.13-14).

5) Luc ch.1 et 2 nous montrent Dieu manifesté en chair. Dieu entre dans le temple de ce corps. Dans la Bible, ces ch. de Luc montrent la plus grande joie: c’est celle de l’incarnation.

6) En Act.2, il y a aussi la joie à la  Pentecôte. La gloire entre de nouveau Le Saint Esprit vient occuper le temple. En Luc, c’est le Fils qui entrait dans son temple. Les temples sont différents, mais la joie que Dieu manifeste en y entrant est la même. Maintenant, c’est la maison vivante de Dieu remplie par le Saint Esprit qui se place sur chaque saint. C’est une forme nouvelle correspondant à la nuée du Tabernacle (selon Ex.40v.35 et II Chron.5v.13). Et c’est avec plaisir que Dieu prend son habitation au milieu de ns (cf Jér.32 v.41) Il se peut que les dispensations changent, Le temple peut être substitué au Tabernacle, ou un temple en remplacer un autre ! Une forme humaine peut devenir le temple du Fils, ou des pierres vivantes Celui de L’Esprit Saint. Mais c’est avec le même zèle et la même intimité que Dieu ou la gloire vient habiter chacun d’eux en son temps.

7) Plus tard, (Apoc.21), ce mystère revêt une forme nouvelle, mais elle la reçoit de la même manière qu’elle le fit dès le commencement. Nous y avons l’épouse dans toute sa splendeur et sa perfection comme étant l’habitation de la gloire.  En conclusion, nous voyons que le désir de Dieu est d’avoir des relations avec nous. Puissions-nous être tels qu’une communion soit établie et constante ( en Juges 13 v.23, nous avons ce principe) .

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Discipline … généralités et quelques passages

Pourquoi se rencontrer ?

Éph. 4, 25-26 : 25 C’est pourquoi, ayant dépouillé le mensonge, parlez la vérité chacun à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres.

26 Mettez-vous en colère et ne péchez pas : que le soleil ne se couche pas sur votre irritation ;

Matt. 18, 15-20 :

15 Et si ton frère pèche contre toi, va, reprends-le*, entre toi et lui seul ; s’il t’écoute, tu as gagné ton frère ;

16 mais s’il ne t’écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que par la bouche de deux ou de trois témoins toute parole soit établie*.

17 Et s’il ne veut pas les écouter, dis-le à l’assemblée ; et s’il ne veut pas écouter l’assemblée non plus, qu’il te soit comme un homme des nations et comme un publicain.

18 En vérité, je vous dis : Tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel.

19 Je vous dis encore que si deux d’entre vous sont d’accord sur la terre pour une chose quelconque, quelle que soit la chose qu’ils demanderont, elle sera faite pour eux par mon Père qui est dans les cieux ;

20 car là où deux ou trois sont assemblés en* mon nom, je suis là au milieu d’eux.

— v. 15 : ou : convaincs-le. — v. 16 : voir Deutéronome 19:15. — v. 20 : litt.: à.

Sur la sainteté // 1 Pi. 1, 15-16

15 mais, comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute [votre] conduite ;

16 parce qu’il est écrit : «Soyez saints, car moi je suis saint» [Lévitique 19:2].

+ 1 Thes. 4, 7 : 7 Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais dans la sainteté.

La garderobe du croyant // Col. 3, 12-15

12 Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, d’entrailles* de miséricorde, de bonté**, d’humilité, de douceur, de longanimité,

13 vous supportant l’un l’autre et vous pardonnant les uns aux autres, si l’un a un sujet de plainte contre un autre ; comme aussi le Christ vous a pardonné, vous aussi [faites] de même.

14 Et par-dessus toutes ces choses, [revêtez-vous] de l’amour, qui est le lien de la perfection.

15 Et que la paix du Christ, à laquelle aussi vous avez été appelés en un seul corps, préside dans vos cœurs ; et soyez reconnaissants.

— v. 12* : de sentiments profonds. — v. 12** : de bonté, d’humilité … : compléments de revêtez-vous et non pas d’entrailles.

Amour, vérité, affection fraternelle

« Ayant purifié vos âmes par l’obéissance à la vérité, pour [que vous ayez] une affection fraternelle sans hypocrisie, aimez-vous l’un l’autre ardemment, d’un cœur pur, » (1 Pierre 1:22)

« il n’impute pas le mal ; il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit avec la vérité ; » (1 Corinthiens 13:6)

« et à la piété, l’affection fraternelle ; et à l’affection fraternelle, l’amour ; » (2 Pierre 1:7)

Le sens profond du mariage // Éph. 5, 22-28

22 Femmes, soyez soumises à vos propres maris comme au Seigneur ;

23 parce que le mari* est le chef** de la femme, comme aussi le Christ est le chef** de l’assemblée, lui, le sauveur du corps.

24 Mais comme l’assemblée est soumise au Christ, ainsi que les femmes le soient aussi à leurs maris en toutes choses.

25 Maris, aimez vos propres femmes, comme aussi le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle,

26 afin qu’il la sanctifiât, en la purifiant par le lavage d’eau par [la] parole ;

27 afin que lui se présentât l’assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu’elle fût sainte et irréprochable.

28 De même aussi, les maris doivent aimer leurs propres femmes comme leurs propres corps ; celui qui aime sa propre femme s’aime lui-même.

Mariage des veuves // 1 Cor. 7, 39-40

39 La femme est liée pendant tout le temps que son mari est en vie ; mais si le mari s’est endormi, elle est libre de se marier à qui elle veut, seulement dans le Seigneur ; 40 mais elle est, à mon avis, plus heureuse si elle demeure ainsi : or j’estime que moi aussi j’ai l’Esprit de Dieu.

Liés aux réunions de prières // Matt. 18, 15-20

15 Et si ton frère pèche contre toi, va, reprends-le*, entre toi et lui seul ; s’il t’écoute, tu as gagné ton frère ;

16 mais s’il ne t’écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que par la bouche de deux ou de trois témoins toute parole soit établie*. 17 Et s’il ne veut pas les écouter, dis-le à l’assemblée ; et s’il ne veut pas écouter l’assemblée non plus, qu’il te soit comme un homme des nations et comme un publicain.

18 En vérité, je vous dis : Tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. 19 Je vous dis encore que si deux d’entre vous sont d’accord sur la terre pour une chose quelconque, quelle que soit la chose qu’ils demanderont, elle sera faite pour eux par mon Père qui est dans les cieux ; 20 car là où deux ou trois sont assemblés en* mon nom, je suis là au milieu d’eux.

— v. 15 : ou : convaincs-le. — v. 16 : voir Deutéronome 19:15. — v. 20 : litt.: à.

C’est la Parole qui le dit

« Celui qui se tient à l’écart recherche ce qui lui plaît ; il conteste contre toute sagesse. » (Proverbes 18:1)

Ne venons pas à cause des frères

« n’abandonnant pas le rassemblement de nous-mêmes, comme quelques-uns ont l’habitude [de faire], mais nous exhortant [l’un l’autre], et cela d’autant plus que vous voyez le jour approcher. » (Hébreux 10:25)

La discipline est pour ceux de dedans // Héb. 12, 4-ss

4 Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang en combattant contre le péché, 5 et vous avez oublié l’exhortation qui s’adresse à vous comme à des fils : «Mon fils, ne méprise pas la discipline* du *Seigneur, et ne perds pas courage quand tu es repris par lui ; 6 car celui que le *Seigneur aime, il le discipline, et il fouette tout fils qu’il agrée» [Proverbes 3:11-12]. 7 Vous endurez [des peines] comme discipline* : Dieu agit envers vous comme envers des fils, car qui est le fils que le père ne discipline pas ? 8 Mais si vous êtes sans [la] discipline à laquelle tous participent, alors vous êtes des bâtards et non pas des fils. 9 De plus, nous avons eu les pères de notre chair* pour nous discipliner, et nous les avons respectés ; ne serons-nous pas beaucoup plutôt soumis au Père des esprits, et nous vivrons ? 10 Car ceux-là disciplinaient pendant peu de jours, selon qu’ils le trouvaient bon ; mais celui-ci [nous discipline] pour notre profit, afin que nous participions à sa sainteté*. 11 Or aucune discipline, pour le présent, ne semble être [un sujet] de joie, mais de tristesse ; mais plus tard, elle rend le fruit paisible de la justice à ceux qui sont exercés par elle. 12 C’est pourquoi, redressez les mains lassées et les genoux défaillants*,

Le jugement est pour ceux de dehors // 1 Cor. 5 v.6-7 + 12-12

6 Votre vanterie n’est pas bonne ; ne savez-vous pas qu’un peu de levain fait lever la pâte tout entière ?

7 Ôtez* le vieux levain, afin que vous soyez une nouvelle pâte, comme vous êtes sans levain. Car aussi notre pâque, Christ, a été sacrifiée : 8 c’est pourquoi célébrons la fête, non avec du vieux levain, ni avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec des pains sans levain de sincérité et de vérité.

— v. 7 : ôter, avec le sens de : purifier de.

12 Car qu’ai-je affaire de juger ceux de dehors aussi ? Vous, ne jugez-vous pas ceux qui sont de dedans ?

13 Mais ceux de dehors, Dieu les juge. Ôtez le méchant du milieu de vous-mêmes.

Évangéliser … comment ?

« Mais fuis les convoitises de la jeunesse, et poursuis la justice, la foi, l’amour, la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur ; » (2 Timothée 2:22)

« Quoi donc ? – Toutefois, de toute manière, soit comme prétexte, soit en vérité, Christ est annoncé ; et en cela je me réjouis et aussi je me réjouirai. » (Philippiens 1:18)

… que le Seigneur veuille nous accorder cette grâce // Phil. 4, 1-3

1 Ainsi donc, mes frères bien-aimés et ardemment désirés, ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes dans le Seigneur, bien-aimés. 2 Je supplie Évodie, et je supplie Syntyche, d’avoir une même pensée dans le Seigneur. 3 Oui, je te prie, toi aussi, vrai compagnon de travail, aide celles qui ont combattu avec moi dans l’évangile avec Clément aussi et mes autres compagnons d’œuvre, dont les noms sont dans le livre de vie.

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Eaux / fleuves

Gen. 2, 10-14

Ps. 107, 33-35

És. 55, 1

Ezé. 47, 1-5

Jourdain : cinq ressources en rapport avec la faiblesse humaine

Ahava : fleuve de l’exercice

Hiddékel : fleuve de la révélation

Kébar : fleuve de la révélation ainsi que voir, entendre, être nourri. C’est la seule vraie formation du serviteur.

Fleuves de Babylone (Ps. 137) = fleuves de l’amertume et cf És. 41, 18 et És. 66, 12 pour la bénédiction finale d’Israël au travers des vleuves. En Apoc. 22, 1-3 c’est l’Église, épouse de l’Agneau, qui est en vue.

  • Ce sont des formes « figurées » ou « allégoriques »

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Édom
Sa cruelle vengeance sur Juda est relatée dans Ezé. 25, 12-14. Son désir de conquérir les deux nations, Israël et Juda, excite l’indignation de l’Éternel (Ezé. 35, 10). La montagne de Séhir est détruite. ; Nebucadnetsar est l’agent de cette destruction. Mais Édom reparaît dans l’histoire prophétique de la fin ; on la retrouve à la vallée de Josaphat (Joël 3, 19). Il est à la tête de la confédération dont l’Assyrien fait partie. Tous veulent s’emparer des habitations de Dieu et en prendre possession (Ps. 88). C’est aussi le moment de sa défaite finale, comme nous le voyons en Abdias et à la fin d’Ésaïe (És. 43, 1). Le Seigneur lui-même exerce sur Édom la vengeance de son peuple et y fait coopérer Israël.

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Sur Jacob et ses moyens humains pour la bénédiction

  • Gen. 32 à lutte avec Dieu, Peniel
  • Gen. 33 à rencontre avec Esaü : précautions (v. 10, …) // Succoth // Sichem // Dieu n’est pas consulté dans ces haltes.
  • Gen. 34 à la discipline de Sichem (Dina). Ce qu’il nous faut :

o   En Héb. 2, 13 : la confiance d’où la

o   Dépendance au Ps. 16, 1 et la

o   Prière au Ps. 119, 146

  • Gen. 35, 1-5 : la communion de Béthel (cf Osée 12 , 5)
  • La discipline n’est pas épargnée : Gen. 35, 68 et 16-29
  • À 75 ans : Jacob quitte la maison
  • À 83 ans : il prend Léa puis Rachel 7 ans plus tard
  • À 96 ans : il retourne en Canaan
  • À 120 ans : il enterre Isaac
  • À 130 ans : il descend en Égypte

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Jésus, fils bien-aimé du Père

  • Luc 3, 21-22 ; 5, 15-16 ; 6, 12-13 ; 9, 28-36.

Les trois apôtres Pierre, Jacques et Jean sont souvent mentionnés ensemble. La raison en est que chacun d’eux a, ou aura, un service particulier. À cet effet, ils ont besoin de recevoir des révélations de la partu du Seigneur. Matt. 14, 22-33 ; Jean 17, 9,10,13-17,21-25.

  • Luc 22, 14-20.

Dans le ch. 22 de Luc, nous avons la 7ème et dernière Pâque mentionnée dans la Parole. C’est l’homme qui a versé le sang de Jésus d’où sa responsabilité ; ce n’est pas Jésus qui a versé son sang.

  • Jean 19, 17-19

Le ministère de Christ commence par la prière et se termine aussi par la prière.

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Malades … pourquoi pas ces passages à présenter lors de visites à des …

Rom. 8, 18 + 2 Chr. 4, 17-18 et, en rapport avec les passages ci-dessus et ci-dessous, on voit qu’il vaut vraiment la peine d’être à Christ et effectivement, les souffrances du temps présent ne sont pas dignes d’être comparées avec la gloire à venir :

Apoc. 2, 7 ; 2, 11 ; 2, 17 ; 2, 28-28 ; 3, 5,12,21,

Ces passages nous font penser aux luttes que doit livrer chaque croyant. Que ce soit des luttes physiques ou morales, il vaut la peine d’être vainqueur pour jouir de la gloire à venir. En attendant, quelle joie de savoir que Jésus pense à nous et qu’il nous a donné la Parole pour notre vie ici-bas, pour notre consolation, etc.

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Manassé

Signifie “qui fait oublier ». Fils ainé de Joseph, frère d’Ephraïm, naquit en Egypte. En Gen. 48, 8 à 21, Jacob pose sa main gauche (côté de la faiblesse) sur la tête de Manassé pour montrer qu’il serait inférieur à Ephraïm. La tribu issue de Manassé comprenait sept clans. En Nom. 1, 34-35, Manassé comprenait 32200 hommes et 38 ans plus tard 52700 selon Nom. 26, 34. Puis cette tribu se divisa en deux (Nom. 32, 33-41, etc).

Manassé, à ne pas confondre avec Manassé, 13ème roi de Juda, est mentionné environ 35 fois dans la Bible.

En se divisant en deux, cette tribu commet une lourde erreur. La division est toujours le travail de l’ennemi. Les passages relatant l’histoire de la demi-tribu « en-deça » du Jourdain prouve que le diable était à la base de cette division, malgré toutes les apparences.

Quelques références et exemples :

  • « Dénombrement » en Nom. 1, 34-35 ; 26, 34; 1, 34-35
  • « Sa place dans le camp » en Nom. 2, 18-30 ; 10, 22-23
  • « Bénie par Moïse » en Deut. 33, 13-17
  • « Son association avec deux autres tribus » en Jos. 1, 12-15 ; 4, 12-13 ; 22, 1-14 ; 22, 10
  • « Leur héritage à l’est du Jourdain » en Nom. 32, 33 ; Nom. 39, 42, etc
  • « À l’ouest » en Jos. 13, 7 ; 16, 9, etc

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Mariage et sexualité
Dieu a créé l’homme selon un plan déterminé. Nous lisons : « Et Dieu dit : faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’ils dominent sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre… Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle » (Gen. 1, 26-27).

Les détails de la création de l’homme et de la femme sont donnés au chapitre suivant où il nous est dit en conclusion : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils seront une seule chair » (Gen. 2, 24).
Dans ce cadre-là, celui du mariage divinement institué, il est enjoint au couple de procréer : « Fructifiez, et multipliez » (Gen. 1, 28).

Selon le chapitre 5 de l’épître aux Ephésiens, le mariage est un symbole de l’union du Christ avec l’Eglise. Le verset ci-dessus de Gen. 2, 24 est cité comme témoignage, aussi bien en rapport avec la responsabilité réciproque des conjoints, qu’avec l’union du Christ et de l’Assemblée. Un tel parallèle démontre la solennité de l’union matrimoniale comme aussi sa noblesse. Un renversement de cet ordre fondamental sera toujours au préjudice de l’homme. La généralisation de ce renversement conduit à la destruction de la race humaine.

De bonne heure déjà, l’homme s’est adonné à la polygamie. Le premier cas mentionné dans la Bible est un descendant de Caïn, ce Lémec qui va multiplier par onze la culpabilité de son aïeul en accomplissant le crime prémédité (Gen. 4, 19-24). Plus tard, il semble que Dieu se taise en regard de plusieurs cas de polygamie, sans toutefois les approuver. Le Nouveau Testament, par contre, dit clairement que celui qui n’est pas mari d’une seule femme ne peut être chargé d’aucune responsabilité dans l’Assemblée (1 Tim. 3, 2 ; Tite 1, 6). Le polygame converti n’était donc pas obligé de renvoyer ses femmes supplémentaires, mais il était disqualifié pour occuper une fonction publique dans l’Assemblée. Cela se comprend fort bien si l’on saisit le sens profond du mariage.

Le noble cadre du mariage a été choisi par Dieu pour permettre la transmission de la vie. Et c’est à cela que porte l’acte sexuel, même si des moyens contraceptifs sont utilisés. Vouloir user librement de ses facultés sexuelles en dehors du mariage, c’est renverser l’ordre établi de Dieu. Le chapitre 7 de l’épître aux Corinthiens traite de ce sujet, et nous y voyons qu’il est enjoint à l’homme (ou à la femme) de se marier, à moins qu’il ne décide fermement de garder sa virginité pour se consacrer plus entièrement au service du Seigneur.

Les déviations sexuelles, telles qu’elles se pratiquaient à Sodome et chez les Cananéens, sont hautement réprouvées comme étant une abomination. Actuellement encor, ces pratiques attirent le jugement de Dieu et nul qui s’y adonne ne pourra échapper aux conséquences funestes pour sa santé physique et psychique,

Bien que la jeunesse soit plus particulièrement exposée à ces dangers, la vigilance est nécessaire à tout âge. Demandons à Dieu de nous garder de toute souillure de chair et d’esprit. Demandons-lui son pardon si nous sommes tombés dans le péché sexuel. Il nous relèvera, si nous le voulons vraiment.

« Or le Dieu de paix lui-même vous sanctifie entièrement ; et que votre esprit, et votre âme, et votre corps tout entier soient conservés sans reproche en la venue de notre Seigneur Jésus Christ. Celui qui vous appelle est fidèle, qui aussi le fera » (1 Thes. 5, 23-24).

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Notes sur Moab
Signifie « issu d’un père ». Fils de Lot et de sa fille aînée (Gen. 19, 37). Les descendants sont les Moabites. Ils étaient apparentés étroitement aux Ammonites. Leur pays, Moab, comprend des plateaux situés à l’est de la mer Morte, faisant partie actuellement de la Jordanie (cf Nom.21 et 22). Les Moabites voulurent bien traiter avec les Israélites mais leur refusèrent le passage sur leur sol. Le roi de Moab envoie Balaam pour maudire Israël. L’Éternel commanda d’exclure de son assemblée le Moabite et l’Ammonite jusqu’à la dixième génération. Israël ne devait pas s’allier par mariage avec le Moabite (Ruth 1, 4 ; 1 Rois 11, 1, etc).

Quelques exemples :

Nom. 22, 1 et 33, 49            Israël campa dans les plaines de Moab

Nom. 25, 1 à 5                     Ils entraînent Israël à l’idolâtrie

Deut. 2, 9                  Il est défendu à Israël de les attaquer.

Deut. 23, 3 et 4                    Il est défendu de les admettre dans congrégation de l’Éternel

  • Prophéties concernant Moab dans Ex. 15, 15 ; Nom. 24, 17 ; És. 11, 14,15 ; 16 ; 25, 10,12 ; etc
  • Dans le prophète Amos, Moab est accusé d’un méfait autre que celui des nations mentionnées précédemment. Il est détruit puis reparaît plus tard pour être frappé par Nebucadnetsar (Jér. 48).

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Sur le « monde »

  • Physiquement, c’est la sphère où nous vivons.
  • Moralement, l’homme y déploie ses activités et met en œuvre ses facultés dans tous les domaines (industries, sociétés, etc). Et le tout après l’entrée du péché dans le monde et loin de Dieu. L’homme pécheur a marqué le monde de son sceau. Le monde porte l’empreinte du péché. Il y a tout pour l’homme. 1 Jean 2, 16 il y a les convoitises et ses conséquences que sont les souilleures, les guerres, etc. Le monde est caractérisé par un meurtre, celui d’Abel. Caïn part loin, loin de Dieu. Il perpétue sa mémoire par le moyen de son fils = ville = organisation = inventions. L’homme se croit comme neuf et non dégénéré en un sens.

o   Lémec se moque de Dieu et ce mauvais germe se développe après le déluge : Babylone, Ninive, etc. Le péché est là et règne en maître.

o   Il y a l’idolâtrie car l’homme a des besoins religieux.

o   Le monde rejette Christ

o   Le monde est ce présent siècle mauvais … dans le mal, par les convoitises, etc

o   Genèse 4 … Jean 17 …

§  1 Jean 2, 5 : ne pas aimer le monde ni les choses qui sont dans le monde

Conclusion à 1 Cor. 5, 10 ; Jean 17, 15 ; Phil. 2, 15 ; Jean 18, 36

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Naaman devait faire quatre choses (2 Rois ch. 5)

Naaman était un grand chef, considéré dans son pays et même par son roi. Il était fort et vaillant. Comblé d’honneurs, richement vêtu, aux yeux de ceux qui le voyaient il ne paraissait manquer de rien. Mais … il était lépreux. La foule l’ignorait sans doute, et nul ne se doutait que sous la brillante armure se cachait une plaie rongeante. Lui le savait : c’est la première chose à savoir : nous sommes lépreux, c’est-à-dire pécheurs.

La deuxième chose, qui caractérise Naaman c’est qu’il veut être guéri. Avez-vous ce désir ? Voulez-vous être guéri de votre péché ? S’il ne vous pèse pas, si vous n’avez pas le sentiment d’avoir offensé Dieu, vous êtes semblable au malade qui refuse de se reconnaître tel, et de se soigner. Il n’y a pour lui, et pour vous, aucune espoir.

La troisième chose à faire est qu’il faut aller au Jourdain, et s’y plonger, après avoir ôté ses vêtements. Le Jourdain c’est le fleuve de la mort, s’y plonger, c’est dire : « Je suis pécheur, je mérite la mort puisque les gages du péché, c’est la mort. ». Aussi Naaman commence par refuser. Avez-vous reconnu votre péché devant Dieu ? L’avez-vous mis à découvert ? Sans cela, pas de guérison possible.

Enfin voici la quatrième chose à faire : se laver dans le fleuve de la mort, c’est venir à la croix où Jésus mourut, croire en Lui, dont le sang purifie de tout péché.

Lecteur, si vous êtes encore pécheur, voilà le chemin de la guérison. Il n’y en a point d’autre, car il n’y a pas d’autre nom que celui de Jésus par lequel nous puissions être sauvés.

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Paradis perdu et retrouvé

4 x dans la Bible à CC 4, 13 ; Luc 23, 43 ;2 Cor. 12, 4 ; Apoc 2, 7.

Remonter à l’origine des choses pour les connaître sous leur vrai jour (Gen. 2 v. 7 à 9 et Gen. 3 v. 5 à 24   cf Rom. 5 v. 12 + Ps. 49 v. 7-10)  #

Le péché est entré, le virus du péché est bien là # Mais avant que le péché entre, il y avait un lieu merveilleux : Eden. # Mais l’h a désobéi ; or le principe de l’obéissance c’est de garder le commandement sans raisonner # Satan dont le qualificatif de serpent est rappelé en Apoc. 12 v 9 s’adresse au plus faible des deux êtres pour séduire et tromper ; la conséquence est vite là : ils sont chassés du jardin = chute et conséquences (cf Gen. 3 v. 6-19)  # En étudiant cela, on comprend que la première désobéissance renferme en elle le germe de tout le mal qui a dès lors corrompu le monde : désir de s’élever, de se faire égal à Dieu, de se passer de Lui … voilà la pensée secrète du cœur humain # La source du mal, c’est la méfiance envers Dieu # 1 Jean définit bien le monde i.e. ch. 2 v. 16 avec ces trois formes de convoitise. En Gen. 3 v. 6, les pensées de la femme avaient ce triple caractère. Ainsi, l’h, dans son orgueil, réclame de ses semblables une haute opinion nourrie par l’ambition de son cœur # Ainsi, la connaissance du bien et du mal, acquise par la chute, transforme le Paradis en un lieu insupportable et cela en raison du mal incompatible avec la présence de l’Eternel Dieu # On fuit : où es-tu ?, etc. Le 1er paradis, paradis terrestre, fut ainsi perdu par la désobéissance et ns sommes des enfants de désobéissance (Eph. 2 v. 2) # Les voies subséquentes de Dieu envers l’homme font ressortir d’autant meiux ce triste fait … du haut de Sinaï (cf Ex. 19 v. 8 et 24 v. 3) puis en Canaan (Jos. 24 v. 24) mais la désobéissance est toujours là (Jug. 2 v. 2) … et toutes ces choses leur arrivèrent comme type (1Cor. 10 v. 6 et 11). Mais Dieu reste « amour » car « Dieu est amour » (1 Jean 4 v. 8 et 16). Dieu ne veut pas la mort du pécheur mais « l’obéissance dà la foi » (Rom. 1 v.5 et 16 v. 26) et Rom. 5 v. 19 à 21) #

Les deux côtés de la conscience :

1)     La connaissance du bien et du mal (cf Rom 2 v. 15). On essaye de se couvrir avec des feuilles.

2)     Puis la responsabilité personnelle vis-à-vis de Dieu. On confesse nos péchés à Dieu. Notre conscience est alors en paix et devient « bonne ». Nous avons affaire au Dieu qui est lumière et amour.

La connaissance de son amour produit la confiance en Lui. On peut dès lors espérer dans un Dieu qui, pour le converti, n’est plus un Juge mais un Sauveur. Christ a payé notre dette.

  • Un détail : Adam a saisi par la foi que Dieu, tout en ayant prononcé un jugement sur le serpent, la femme et Adam, il a aussi saisi que la semance de la femme brisera … et appelle alors sa femme « Eve à = vivant.

Tout est remarquable : vêtement de peau, sang qui a jailli du sacrifice offert et qui parle du sang de Christ, etc. Mais toutefois les chérubins sont là. Le Paradis n’est plus pour cette race coupable. L’homme est chassé en vertu de la sainteté divine. Il est chassé en jugement, certes, mais par des voies pleines de grâce et d’espérance pour l’avenir, espérance fondée sur une justice toute nouvelle, la justice de Dieu.

L’expulsion de nos premiers parents détermine la situation actuelle de tous ceux qui sont nés d’eux : nés et élevés en dehors du Paradis alors que l’arbre de vie est dedans. La position d’un homme est donc loin de Dieu, sous le pouvoir de Satan qui exerce son pouvoir en dehors du jardin. Alors que de cris de détresse s’élèvent de cette terre.

Mais il y a cependant un seul homme qui a pu se dévouer pour recevoir le terrible coup du jugement : Jésus (2 Cor. 5 v. 21 ; Héb. 10 v. 5-10 ; Zach. 13 v. 7, etc, etc). Lui seul pouvait répondre à notre place.

Au moment même des souffrances du Seigneur, il y avait à côté de lui un pauvre brigand qui se reconnaissait pécheur, condamné à mort justement, et qui, en proclamant l’innocence et la justice parfaite de Jésus, lui dit: « Seigneur, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton royaume ». Jésus lui dit: « En vérité, je te dis: AUJOURD’HUI TU SERAS AVEC MOI DANS LE PARADIS. » Voilà déjà, pour Jésus, un fruit du travail de son âme, voilà le paradis de Dieu ouvert au pécheur repentant, par la croix de Jésus; le chemin de la vie à travers la mort. La justice satisfaite n’a plus rien à demander à un pécheur lavé dans le Sang de Jésus. Celui qui croit en Jésus a la vie éternelle, il ne viendra pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. n n’y a pas de condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus. (Jean 5, 24; Rom. 8, 1.) Et puis qui peut dire tout ce que contiennent ces paroles : « Tu seras AVEC MOI » Jésus-Christ a été livré par le conseil défini et par la préconnaissance de Dieu. Ce sont cependant les hommes qui ont été les instruments de la mort du Prince de la vie; ainsi, ils ont mis à découvert toute la haine invétérée du coeur naturel contre Dieu. Jésus allait de lieu en lieu, faisant du bien, agissant toujours en grâce; délivrant ceux que le diable avait asservis à sa puissance. Comment l’ont-ils reçu? Ils l’ont accablé de mépris et d’outrages; ils Lui ont dressé des piéges; ils ont cherché sa vie; de sorte que Lui-même a dit: « Si je n’eusse pas fait parmi eux les oeuvres qu’aucun autre n’a faites, ils n’auraient pas eu de péché; mais maintenant ils ont et vu et haï et moi et mon Père (Jean 40, 24), A la fin, s’étant saisis de Lui, ils amenèrent de faux témoins pour le condamner à mort; ils lui crachèrent à la figure; puis, l’ayant mis en croix, ils se tenaient là pour le regarder en se moquant de Lui. Enfin, comme si tout cela n’était pas suffisant, un soldat armé d’une lance lui perça le côté; et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau, témoignage du salut que procurait sa mort, même pour ceux qui le tuaient, s’ils venaient à croire en Lui.

Tel est l’homme et tel est Dieu. La plus haute manifestation de l’amour de Dieu fait ressortir la haine acharnée du coeur de l’homme contre Lui, et contre tout ce qui est de Lui. C’est pour une telle créature, cependant, que Dieu, dans son amour infini, « a donné son Fils unique, afin que QUICONQUE CROIT EN LUI NE PÉRISSE POINT, MAIS AIT LA VIE ÉTERNELLE. Or, Jésus dit encore maintenant à celui qui vient à Lui: «Tu seras AVEC MOI DANS LE PARADIS ».

S’il a fallu la croix de Christ pour démontrer pleinement ce que c’est que l’homme déchu, il n’a pas fallu moins, non plus, pour donner un démenti complet à l’adversaire.

Devant la croix de Christ, nous sommes forcés de reconnaître que Dieu a donné ce qu’Il avait de plus cher afin de pouvoir justifier le pécheur qui croit en Lui. Dieu

n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous, afin que nous devinssions ses héritiers et que nous fussions avec Lui dans la gloire céleste, « connaissant à fond, commé aussi nous avons été connus. » (1 Cor. 13, 12; Gal. 4, 9).

Nous avons donc passé en revue la position actuelle de l’homme chassé du premier paradis, ainsi que la manière dont Dieu, par Christ, a ouvert le chemin du salut. Les faits racontés dans le chapitre 3 de la Genèse s’accordent avec tout ce que nous voyons autour de nous dans ce monde. Le péché règne partout et la mort ne cesse pas de faucher ses victimes. Malgré cela, par la grâce de Dieu, la porte du salut est encore ouverte. Et vous, cher lecteur, êtes-vous sauvé? Si vous ne connaissez pas le Seigneur Jésus Christ, vous demeurez dans les ténèbres de ce monde loin de Dieu.

Vous direz peut-être qu’il n’y a pas de votre faute; que vous êtes né et que vous avez été élevé duns le pécllé, et que même, lorsque vous éprouvez le désir d’en être délivré, Satan est plus fort que vous et vous retient. Il faut cependant convenir que cela ne peut point vous servir d’excuse devant Dieu. La délivrance est là pour celui qui croit. La Parole de Dien a la puissance de sauver nos âmes. « Écoutez cette parole, et votre âme vivra ».

Rappelez-vous encore ceci: c’est que l’homme s’est servi de son libre arbitre pour entrer dans le service de Satan. Il a préféré écouter le mensonge du diable, plutôt que de rester soumis au commandement de son Dieu. Satan est un maître très dur mais l’homme est volontairement son esclave. Vous ne savez que trop, cher lecteur, que vous aimez à vivre dans l’indépendance de Dieu, dans la désobéissance à sa volonté; c’est pourquoi, si vous ne vous rendez pas à l’appel du Seigneur, qui dit : «Venez àmoi» vons aurez à reconnaître la vérité de cette autre parole: « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie » (Jean 5, 20). La volonté propre de votre méchant coeur, qui est inimitié contre Dieu, vous tient éloigné de lui. Il y a deux chemins ouverts devant vous; celui de la vie et celui du jugement. Vous faites partie d’un monde qui a mis le comble à sa rébellion contre Dieu, en crucifiant son Fils unique. Dieu a ressuscité son Fils d’entre les morts et l’a établi juge des vivants et des morts (Actes 10, 42). Le Père a donné tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père (Jean 5, 22, 23). Si donc vous n’êtes pas sauvé par le Fils de Dieu, vous serez jugé par Lui; et quand vous vous trouverez devant son trône, rien ne pourra vous abriter (Voyez Apoc. 20).

Celui qui a le Fils de Dieu a la vie, et devient héritier de la gloire et du bonheur éternels qui se trouvent dans le PARADIS DE DIEU.

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La Parole ou l’Écriture ? 

2 Tim. 3, 16, nous avons le terme employé « tout écriture ». Cette remarque réduit à néant cette subtilité rationaliste que la Parole est contenue dans les écritures et que c’est la Parole et non pas l’Écriture qui est inspirée. Or, dans la Parole elle-même, ce terme « l’Écriture » ou « les écritures » a la même portée, la même valeur, le même sens, la même puissance, la même inspiration divine que cet autre terme : la Parole ou la Parole de Dieu. Citons : Rom. 3, 10 ; 4, 3 ; 10, 11 ; Luc 24, 27,45,46 ; Jean 5, 47 ; 6, 45 ; 10, 35 et enfin 2 Pi. 3, 16. Ce dernier passage, comme celui que nous considérons dans 2 Tim. 3, 16, envisage spécialement « les écritures » au point de vue de la pleine révélation du NT. Paul lui-même qualifie ses propres écrits d’écrits prophétiques (Rom. 16, 26).

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Le Pentecôtisme

Est-ce une secte ?

1 Cor. 11, 19

ce passage montre qu’une secte repose sur une base humaine, ce qui est le cas dès que l’on s’écarte de la Parole qui est la vérité (Jean 17, 17)

Gal. 5, 20      

les sectes font partie des œuvres de la chair

2 Pi. 2, 1

ce sont les faux docteurs qui introduisent les sectes.

Quant au Pentecôtisme, voici quelques traits saillants :

  • Les débuts datent des années 1900 et suivantes.
  • Ils recherchent de nouvelles effusions du Saint-Esprit.
  • Ils affirment que la possession du don des langues serait la preuve qu’une personne est scellée du Saint-Esprit.
  • Leurs doctrines et pratiques en relation avec les guérisons.

Les quelques points ci-dessus sont les plus saillants. Quant au premier, il ressort que de faux docteurs sont les instigateurs de la secte, comme si l’enseignement de la Bible n’est pas suffisant. Quant aux effusions du Saint Esprit, au don des langues et des guérisons,  l’on recherche par là toutes sortes de manifestations extérieures et l’on néglige de nombreux passages de la Parole comme :

Éph. 1, 13 // Jean 14, 36 // Jean 16, 7-15, etc  à pas besoin de nouvelles effusions du S.E. pour en saisir le rôle.

1 Cor. 12, 28-30 // 1 Cor. 14, 20-23 // 1 Pi. 1, 1-7 à ces passages suffisent pour saisir la portée du don des langues et des guérisons.

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Philippiens et espérience chrétienne. Notes relevées lors d’une réunion.

Ch. 1 v. 1-11. On peut lire Col. 3 v. 16-17 en regard du v. 9.

Ch. 1 v. 21 : nous y avons le résumé de l’expérience chrétienne.

Ch. 1 v. 27-30 : la conduite d’une manière digne de l’évangile

Ch. 2 v. 5-8 : l’humilité divine à forme, ressemblance, figure à moins précis que le terme « image » lorsque seules les personnes divines sont présentées.

Ch. 2 v. 12-15 : il y a un but de la foi à travailler ; ne soyons pas sauvés « comme à travers le feu »

Ch. 3 v. 7-9 : la foi en Christ, la nourriture du chrétien

Ch. 3 v. 14 : soulignons « avec effort »

Ch. 3 v. 20-21 : nous avons vu « courir ». Ici, nous avons « attendre ». C et A.

Ch. 4 v. 6 et 7 : la dépendance de la foi.

Ch. 4 v. 8 et 9 : les pensées de la foi.

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La Philistie (un trait parmi d’autres)

La Philistie envahit Juda et occupe ses villes sous Achaz, bien des années après Ozias ( 2 Chr. 28, 18). Ézéchias combat les Philistins (2 Rois 18, 8). Ils sont ensuite frappés par le Pharaon (Jér. 48), puis détruits par Nebucadnetsar (Ezé. 25, 15-17).

À différentes reprises ils avaient vendu la captivité tout entière (je serais tenté de croire que ce terme indique Juda ET les dix tribus) soit à la Grèce (Joël 3, 6), soit à Édom (Amos 1, 6). Évidemment, ces choses avaient lieu souvent et ne sont pas relatées dans des occasions historiques particulières. La destruction de la Philistie est aussi mentionnée en Jér. 48 ; cette nation reparaît à la fin des temps et son jugement a la même cause que par le passé (Joël 3, 4).

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Sur « la prière en commun »

  • Dans la prière en commun il y a : 1) l’accord cf Matt. 18, 19 ; 2) la foi et la confiance cf Matt. 21, 22 + Jac. 2, 6 ; 3) la précision dans la prière cf Luc 11, 6 ; 4) la persévérance jusqu’à l’importunité (Luc 18, 1-8).

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Dieu répond 

Gen. 41, 16                           Dieu donnera une réponse

Eccl. 5, 20                             Dieu lui a donné une réponse

  • Ètes-vous

o    Eccl. 7, 3               Triste ?

o    Jér. 9, 23               Riche ?

o     1 Cor. 3, 19         Sage selon le monde ?

o    Rom. 3, 10            Juste à vos propres yeux ?

o    Job 20, 5               Hypocrite ou impie ?

o    1 Cor. 1, 18          De ceux qui disent que la parole de la foi est folie ?

o    Jean 3, 16                        Incrédule ?

o    Prov. 19, 20          Moqueur ?

o    Luc 19, 10                        Un pécheur perdu ?

o    1 Pi. 1, 8               Croyant ?

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Quelques pensées sur le ROYAUME

Le royaume de Dieu, mentionné plus de 30 fois dans l’évangile de Luc, est la sphère, le domaine, où les droits de Dieu sont reconnus. Il comprend d’abord le ciel. Pour cette raison, l’expression « royaume des cieux » est également souvent mentionnée mais spécialement dans l’évangile de Matthieu. Mais le royaume devait aussi s’étendre à Israël et à la terre. Et s’il y a un domaine où les droits moraux du Seigneur sont déjà reconnus, c’est celui des cœurs qui Lui appartiennent. Votre cœur est-il une province du royaume de Dieu ?

En certains endroits de la Parole, l’expression royaume des cieux et royaume de Dieu veut dire la même chose, tout comme canton de Genève et république de Genève désigne le même endroit. Mais s’il s’agit d’identifier cela dans l’histoire, nous avons une différence. Ainsi l’expression royaume « des cieux » se trouve seulement dans Matthieu et lorsque l’Esprit de Dieu désire parler de ce qui a déjà été, l’expression royaume de Dieu est dite. Ainsi en Rom. 14, 17 nous comprenons que l’on ne pourrait pas dire « royaume des cieux » mais royaume de Dieu comme le rend le texte. Dans ce passage, le royaume des cieux est ainsi nécessairement le royaume de Dieu mais l’expression « royaume des cieux » est relative à un état de choses dans les dispensations de Dieu et fait allusion à Daniel ch. 7. C’est pourquoi cette expression se trouve en Matthieu, évangile s’adressant surtout aux Juifs à bien des points de vue, évangile qui montre l’accomplissement de la prophétie et des promesses faites aux Juifs. C’est pourquoi il est question du royaume des cieux dans cet évangile. Et lorsque Christ était sur la terre, il s’exprime selon Luc 17, 21 « que le royaume de Dieu est au milieu de vous » car le roi est là. Depuis l’exaltation de Jésus, le royaume des cieux a pris un caractère spécial, en tenant compte de la réjection des Juifs pour un temps … et cela est exprimé pleinement en Matthieu chapitre 13.

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Pensées sur le sabbat

Gen. 2, 1-3

sabbat de la création … interrompu dès Gen. 3. Dès lors travail selon Jean 5, 17

  • Toutes les fois que le peuple est placé dans une condition spéciale, reconnu comme peuple placé dans une telle condition, il est parlé du sabbat :
    • Ex. 16, 22-30

le sabbat est un don mais l’homme ne l’accepte pas ainsi

o     Ex. 20, 11

en rapport avec la loi

o     Ex. 31, 14-17

en rapport avec l’établissement du Tabernacle

o     Nom. 15, 32-36

on voit que l’homme ne peut pas garder le sabbat comme une loi

  • Le sabbat est un type du jour du Seigneur ; observons ce jour
  •  Lév. 23, 1-3 :  le sabbat occupe une place unique et indépendante. Caractère et circonstance. Puis au v. 4 il y a la Pâque autrement dit la rédemption pour commencer et à la fin la fête des tabernacles autrement dit la gloire millénaire pour finir. Quant au sabbat, il est à part, il est avant et après.
  • Le sabbat est le grand résultat de tout et chaque semaine Dieu le rappelle à Israël
  •  Luc 6, 1-5 : le repos de la création ayant manqué, Dieu va nous amener à un repos de rédemption. Jésus ayant été rejeté, le sabbat, signe de l’alliance, tombe avec lui.
  • Réconciliation de tout : Osée 2, 21-22 ; Col. 1, 19-21
  • Exhortation : Héb. 4, 1-11

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Sur la sainteté

« Et il n’y a aucune créature qui soit cachée devant lui, mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire. » (Hébreux 4:13)

Comment Dieu juge le mal

Dieu ne laisse rien passer. Il peut tout pardonner et tout purifier, mais il ne peut rien laisser passer. S’il est vrai qu’il aime le pécheur, il n’a jamais aucune indulgence pour le péché. De plus il ne pèse pas ce dernier à notre balance mais à la sienne. Un homme n’admet dans sa compagnie que les personnes qui lui conviennent ; il en exclura celles qui lui feraient honte. Dieu agirait-il d’une autre manière ? Pourrait-il tolérer dans sa présence toute trace de souillure, de désordre ou de propre volonté ? Non, il faut que Dieu, qui veut nous rendre heureux par sa sainte présence, juge le mal selon cette présence pour l’en exclure absolument. Il est certain que la stupidité morale et l’endurcissement de notre conscience nous empêchent de discerner l’existence du mal en nous, mais faut-il que Dieu devienne aveugle sous prétexte que le péché nous aveuglés nous ? Faut-il que Dieu se déshonore lui-même, fasse bon marché de sa sainteté et rende d’autres personnes malheureuses afin de laisser le mal se faire impunément ? Non, cela est impossible. Dieu, bien qu’il soit patient, juge tout.

Dieu n’ignore rien, et le mal, si voilé qu’il puisse être pour nous, est toujours à ses yeux le mal. Il peut avoir compassion, éclairer par son Esprit la conscience du pécheur, préparer, même au plus grand coupable, un moyen de s’approcher de Lui, mais tout cela ne change en rien son jugement du péché./ J.N.D.

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Quelques aspects du témoignage collectif

Act. 4, 32                               un cœur, une âme

Gal. 5, 13 ; Rom. 12, 10      vivre toujours unis

Jean 17, 21                          être unis constitue le témoignage vis-à-vis du monde

Jean 11, 52                          cette unité se trouve proclamée dans la cène

  • Celui qui marche par l’Esprit n’éprouve pas de difficultés à suivre ces enseignements. Si l’influence du monde se fait sentir, l’affection tiédit.

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Tribu d’Éphraïm … pensées sur cette tribu (CTA3AJE)

Joseph est le onzième fils de Jacob, ·le fils de sa vieillesse. (Gen. 37, 3). Il est le premier enfant de Rachel qui, voyant enfin son désir accompli d’être mère, lui donne le nom de Joseph qui signifie qu’il ajoute! Non seulement elle reconnaît que l’enfant lui est donné de Dieu, mais elle souhaite encore en avoir d’autres (Gen. 30, 24). Joseph a épousé Asnath, la fille d’un sacrificateur égyptien. Il a eu deux fils, Manassé et Ephraïm, qui ont été adoptés par leur grand-père afin qu’ils deviennent, non pas deux branches d’une même tribu, mais deux tribus distinctes au même titre que ses premiers-nés. Jacob en effet avait dit à Joseph: .Tes deux fils qui te sont nés dans le pays d’Égypte… sont à moi comme Ruben et Siméon”. Il avait en outre déclaré, en les bénissant, qu’Ephraïm, le plus jeune, serait plus grand que Manassé: ·Et il mit Ephraïm avant Manassé”, est-il écrit (Gen. 48, 5, 20). Nous n’avons donc pas à nous occuper de la tribu de Joseph, mais des deux tribus d’Ephraïm et de Manassé. Au reste, l’expression tribu de Joseph ne se rencontre qu’une fois dans l’Ancien Testament (Nomb. 13, 12) et une fois dans le Nouveau Testament (Apoc. 7, 8). Il n’est pas sans intérêt de relever que le nom de Joseph, en dehors des passages où il est question du patriarche lui-même, désigne dans l’Écriture:

1. soit les deux tribus issues de la descendance de ses fils, comme l’indique le passage suivant: <Josué parla à la maison de Joseph, à Ephraïm et à Manassé” (Josué 17, 17); 2. soit le royaume des dix tribus d’Israël en contraste avec celui des deux tribus de Juda et Benjamin: <Je rendrai forte la maison de Juda, et je sauverai la maison de Joseph, (Zach. 10,6); 3. soit enfin le peuple d’Israël tout entier, selon l’expression du psalmiste: ·Toi qui mènes Joseph comme un troupeau” (Ps. 80, 1).

A. La tribu d’Ephraïm 

Ephraïm est le deuxième fils de Joseph. Ce nom qui signifie double fertilité, lui a été donné par son père en souvenir des nombreuses bénédictions que Dieu lui avait accordées en Égypte, “le pays de son affliction« (Gen. 41, 52). Du jour où, sur le désir de son grand-père, Ephraïm a eu la prééminence, il est presque toujours cité avant son frère aîné, Manassé.

Il eut trois fils, Shuthélakh, Béker et Thakhan (Nomb. 26, 35). C’est par eux et leur descendance que s’est constituée la tribu d’Ephraïm.

Ses limites

La tribu d’Ephraïm a occupé la partie centrale de la Palestine. Son territoire était limité au nord par celui de Manassé, au sud par celui de Dan et de Benjamin, à l’ouest par la plaine de Saron, le long de la mer Méditerranée, et à l’est par le Jourdain. Parallèlement à ce fleuve, il était traversé par la chaîne des Monts d’Ephraïm dont, au nord, les deux sommets les plus élevés sont demeurés célèbres: la montagne de Garizim, d’une altitude de près de 900 m et la montagne d’Ebal, de 1000 m environ. C’est là que se faisaient entendre solennellement les bénédictions et les malédictions ordonnées de Dieu, selon que son peuple serait fidèle ou infidèle (Deut. 27, 11).

Ses villes 

Lors du partage de la Terre promise, douze villes échurent à la tribu des fils d’Ephraïm (Josué 16, 5-10; 1 Chrono 7, 28). Nous rappellerons le nom de quatre d’entre elles:

1. Béthel, ville appelée de ce nom par Jacob, lorsque, dans une vision, il vit ·la maison de Dieu… la porte des cieux (Gen. 28, 17). C’est cette ville qui, après le schisme des dix tribus, devint l’un des deux sièges principaux de l’idolâtrie en Israël (1 Rois 12,29).

2. Silo, le lieu de la demeure du tabernacle durant trois siècles, depuis les jours de Josué jusqu’aux jours de Samuel (Josué 18, 1; 1 Sam. 3, 21), puis abandonné par Dieu à cause de la malice de Son peuple (Jér. 7, 12).

3. Sichem, ville de refuge située entre les monts Garizim et Ebal, appelée plus tard Sichar, connue aujourd’hui sous le nom de Néapolis ou Naplouse. C’est là que les os de Joseph ont été ensevelis Josué 24, 32). C’est là aussi que, plus tard, près de la fontaine de Sichar, le Seigneur Jésus révéla à une femme de la Samarie le don de Dieu, la vie éternelle, et qu’Il lui enseigna quel était le tribut du croyant, l’adoration rendue à Dieu en esprit et en vérité Jean 4, 5, 24).

4. Timnath-Sérakh, dans la montagne d’Ephraïm, où Josué a été enseveli (Jos 24, 30)

Fils de Joseph et d’Asnath, fille de Poti-Phéra. Bien que cadet,  Ephraïm sera plus grand que son frère Manassé. Il sera l’ancêtre d’une multitude de descendants, la tribu d’Ephraïm (voir Gen. 48 v.18-20). Ephraïm et Manassé, bien qu’ils ne fussent que petits-fils de Jacob, furent traités comme s’ils étaient ses fils, et l’on regarde leurs descendants comme formant deux tribus au lieu d’une. La tribu d’Ephraïm était forte de 40500 personnes puis de 32500. Elle se plaça à la tête de 10 tribus (Es. 7 v.2; Osée 4 v.17, etc.,)

Env. 40 mentions dans la Parole.

Comme toute tribu et tout homme, les passages faisant mention d’Ephraïm montrent qu’il y eut bien des hauts mais aussi des bas ainsi que l’indiquent les quelques références et exemples ci-après :

Deut. 33, 13-17        bénie par Moïse

Jos. 16, 10                ne déposséda pas les Cananéens. Ce fut une erreur de leur part
Jug.  1, 29                 ibib
1 Rois 9, 16              ibib
Jos. 18, 1                  le tabernacle dressé en Silo = bénédiction

Jug.  7, 27                 châtia les Madianites

1 Rois 12, 29                        Jéroboam plaça un veau d’or à Béthel

2 Chr. 30, 18            mangea la Pâque

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Tyr

Tyr agit envers Israël comme les Philistins. Plusieurs nations coopéraient avec Tyr dans le trafic des esclaves, le plus lucratif d’alors (Ezé. 27, 13).

Tyr qui avait livré la captivité tout entière à Édom, est livré à l’Assyrie, puis à Nebucadnetsar, après la défaite des Philistins. Nous retrouvons Tyr avec Sidon au jugement du dernier jour (Joël 3, 4).

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Sur la « vierge Marie »

Dans les saintes écritures  Tout ce que nous devons savoir en  ce qui concerne la piété et la foi est  contenu dans l’Écriture.

Le croyant ne peut que se soumettre à l’enseignement de la Parole de  Dieu.

La Bible nous parle de la vierge Ma rie, la mère du Sauveur, au cours  des Évangiles et des Actes des  Apôtres. Nous vous invitons à lire  les passages la concernant.

La mère de Jésus : Matthieu 13 ver set 55; Marc 6 verset 3; Jean 6 ver set 42.

Sa maison : Matthieu 1 versets 1 à  16; Luc 3 verset 23 à 38.

Fiancée de Joseph : Matthieu 1 ver set 18; Luc 1 verset 27.

L’ange Gabriel lui annonce qu’elle  devait concevoir le Christ : Luc 1  versets 26 à 38 : “Et au sixième  mois, l’ange Gabriel fut envoyé par  Dieu dans une ville de Galilée,  nommée Nazareth, à une vierge,  fiancée à un homme dont le nom  était Joseph, de la maison de David; et le nom de la vierge était Ma rie. Et l’ange étant entré auprès  d’elle, dit : Je te salue, toi que Dieu  fait jouir de sa faveur ! Le Seigneur  est avec toi; tu es bénie entre les  femmes. Et elle, le voyant, fut trou blée à sa parole; et elle raisonnait  en elle-même sur ce que pourrait  être cette salutation. Et l’ange lui di t  : Ne crains pas, Marie, car tu as  trouvé grâce auprès de Dieu. Et  voici, tu concevras dans ton ventre,  et tu enfanteras un fils, et tu ap pelleras son nom Jésus. Il sera  grand et sera appelé le Fils du  Très-haut; et le Seigneur Dieu lui  donnera le trône de David son père;  et il règnera sur la maison de Jacob  à toujours, et il n’y aura pas de fin à  son royaume. Et Marie dit à l’ange :  Comment ceci arrivera-t-il, puisque  je ne connais pas d’homme ? Et  l’ange, répondant, lui dit : L’Esprit  Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de  son ombre; c’est pourquoi aussi la  sainte chose qui naîtra sera appelée Fils de Dieu.

Elle visite sa cousine Élisabeth :  Luc 1 versets 39 à 45.  Elle donne gloire à Dieu : Luc 1 ver set 46 : “Mon âme magnifie le Seigneur, et mon esprit s’est réjoui en  Dieu mon Sauveur, car il a regardé  l’humble état de son esclave : car  voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse; car le  Puissant m’a fait de grandes choses, et son nom est saint; et sa miséricorde est de générations en générations sur ceux qui le craignent.  Il a agi puissamment par son bras, il  a dispersé les orgueilleux dans la  pensée de leur coeur; il a fait des cendre les puissants de leurs trônes, et il a élevé les petits; il a rempli de biens ceux qui avaient faim,  et il a renvoyé les riches à vide; il a  pris la cause d’Israël, son serviteur,  pour se souvenir de sa miséricorde  (selon qu’il avait parlé à nos pères)  envers Abraham et envers sa semence, à jamais”.

Se fait enregistrer à Bethléem avec  Joseph.

Naissance de Jésus :  Luc 2 ver sets 4 à 7; Matthieu 1 vers. 18 à 25.

Elle reçoit la visite des bergers : Luc  2 versets 16 à 19.

Et celle des mages : Matth. 2 verset  11.

Son offrande à la circoncision de  Jésus : Luc 2 vers. 22 à 39.

Sa fuite en Egypte; le retour à  Nazareth : Matth. 2 vers. 14, 20 à  23; Luc 2 verset 39.

Elle cherche Jésus à Jérusalem  pendant la fête :  Luc 2 vers. 41 à  49.

Étonnée de ce que l’on dit concernant Jésus : Luc 2 versets 19, 33,  48 à 51.

Présente au premier 1er miracle accompli par Jésus, elle l’accompagne à Capernaüm : Jean 2 versets  1 à 10.

Elle désire parler à son fils pendant  qu’Il prêchait : Matth. 12 verset 46,  Marc 3 verset 31, Luc 8 verset 19.

Elle se tint auprès de la Croix; Jésus la recommande à Jean : Jean  19 versets 25 à 27.

Et se trouve avec les disciples  après la crucifixion, persévérant  dans la prière : Actes 1 verset 14.

Retenons de la Vierge Marie :

sa foi, sa piété, son humilité et  soyons désireux comme elle de rechercher aussi le rassemblement  des rachetés du Seigneur pour  invoquer ensemble le beau nom de  Jésus, “le seul par lequel il nous  faille être sauvés” (Actes 4 verset  12) et cela, en attendant son retour.

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Sur « la vue »  

Ps. 113, 5-6

Job 26, 7                   notre petitesse

Gen. 1, 31                 voir

Gen. 6, 5-6                le regard de Dieu le juge

Gen. 3, 1,2,6             convoitise des yeux, de la chair, orgueil de la vie

Gen. 13, 10,11, + 19, 26,30

Gen. 32, 24-32         cf 2 Cor. 4, 6

Job 42, 4-5

Héb. 11, 26 + Phil. 3, 7-8

Marc 1, 21                 Regard du Seigneur + Luc 22, 61

Héb. 3, 1                   Nos regards à nous à considérer

Héb. 12, 1-2              Nos regards à nous à fixant

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