Amour fraternel, affection fraternelle

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Quelques passages :
Lam. 4, 1 ; Mal. 3, 16 ; Rom. 12, 9 ; 14, 13-23 ; 1 Cor. 10, 23-33 ; 13, 4-7 ; 2 Cor. 11, 28 ; Eph. 4, 13-16 ; Col. 3, 14 ; 1 Tim. 1, 5 ; Héb. 13, 13, 15 ; 1 Pi. 1, 22 ; 3, 8 ; 1 Jean 5, 2.

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L’amour fraternel a sa source dans l’amour de Dieu lui-même, reçu dans le cœur, et cet amour de Dieu consiste d’abord en ce que j’aime Dieu et, par conséquent, ce qui est engendré de Lui. Si j’aime un père, j’aimerai aussi ses enfants.

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C’est l’obéissance à Dieu qui est la preuve de l’amour des frères.

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Il y a un autre caractère, aussi inséparable de l’amour fraternel que la sainteté est inséparable de la vérité : c’est l’obéissance. Nous aimons les enfants de Dieu quand nous gardons les commandements de Dieu. On ne peut aimer les enfants de Dieu sans aimer Dieu, et l’on ne peut aimer Dieu sans garder ses commandements.

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Quand il s’agit d’être dans la communion de l’Esprit de Dieu, ce n’est plus simplement une question de fraternité.

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Vouloir l’amour fraternel, de manière à exclure les exigences de la nature de Dieu (or il demeure dans l’église par son Esprit), et ses droits sur nous, c’est exclure Dieu. Nous excluons Dieu en satisfaisant nos propres cœurs.

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L’amour, lorsqu’il est réel, est le vrai moyen de produire la sainteté.

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