Corps de Christ, exercice des dons. 1 Corinthiens ch. 14

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1 Cor. 14 : L’exercice des dons   

Versets 1 à 25 : l’exercice des dons dans l’assemblée. L’édification : but pour une réunion d’assemblée. Versets 26 à 40 : dans cette deuxième grande partie, il y a insistance sur ce qui convient à l’assemblée réunie. Des chrétiens, fussent-ils maintenant deux ou trois, sont tenus à manifester les caractères de toute l’assemblée réunie, même si beaucoup ne sont pas là.

1 Poursuivez l’amour, et désirez avec ardeur les [dons] spirituels, mais surtout de prophétiser. 2 Parce que celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes, mais à Dieu, car personne ne l’entend ; mais en esprit il prononce des mystères. 3 Mais celui qui prophétise parle aux hommes pour l’édification, et l’exhortation, et la consolation.
4 Celui qui parle en langue s’édifie lui-même ; mais celui qui prophétise édifie l’assemblée. 5 Or je désire que tous vous parliez en langues, mais surtout que vous prophétisiez ; mais celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle en langues, à moins qu’il n’interprète, afin que l’assemblée reçoive de l’édification. 6 Et maintenant, frères, si je viens à vous et que je parle en langues, en quoi vous profiterai-je, à moins que je ne vous parle par révélation, ou par connaissance, ou par prophétie, ou par doctrine ? 7 De même les choses inanimées qui rendent un son, soit une flûte, soit une harpe, si elles ne rendent pas des sons distincts, comment connaîtra-t-on ce qui est joué sur la flûte ou sur la harpe ? 8 Car aussi, si la trompette rend un son confus, qui se préparera pour le combat ? 9 De même aussi vous, avec une langue*, si vous ne prononcez pas un discours intelligible, comment saura-t-on ce qui est dit, car vous parlerez en l’air ? 10 Il y a je ne sais combien de genres de voix dans le monde, et aucune d’elles n’est sans son distinct. 11 Si donc je ne connais pas le sens de la voix, je serai barbare* pour celui qui parle, et celui qui parle sera barbare pour moi. 12 Ainsi vous aussi, puisque vous désirez avec ardeur des dons de l’Esprit*, cherchez à en être abondamment doués pour l’édification de l’assemblée.
13 C’est pourquoi, que celui qui parle en langue prie pour qu’il interprète. 14 Car si je prie en langue, mon esprit prie, mais mon intelligence est sans fruit. 15 Qu’est-ce donc ? Je prierai avec l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence ; je chanterai avec l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence. 16 Autrement, si tu as béni avec l’esprit, comment celui qui occupe la place d’un homme simple dira-t-il l’amen à ton action de grâces, puisqu’il ne sait ce que tu dis ? 17 Car toi, il est vrai, tu rends bien grâces ; mais l’autre n’est pas édifié. 18 Je rends grâces à Dieu de ce que je parle en langue plus que vous tous ; 19 mais, dans l’assemblée, j’aime mieux prononcer cinq paroles avec mon intelligence, afin que j’instruise aussi les autres, que dix mille paroles en langue.
— v. 9 : dans le sens de : langage. — v. 11 : étranger, c. à d. incompréhensible. — v. 12 : litt.: des esprits.
20 Frères, ne soyez pas des enfants dans vos entendements, mais, pour la malice, soyez de petits enfants ; mais, dans vos entendements, soyez des hommes faits. 21 Il est écrit dans la loi : “C’est en d’autres langues et par des lèvres étrangères que je parlerai à ce peuple ; et même ainsi, ils ne m’écouteront pas, dit le *Seigneur” [Ésaïe 28:11-12]. 22 De sorte que les langues sont pour signe, non à ceux qui croient, mais aux incrédules ; mais la prophétie [est un signe], non aux incrédules, mais à ceux qui croient. 23 Si donc l’assemblée tout entière se réunit ensemble*, et que tous parlent en langues, et qu’il entre des hommes simples ou des incrédules, ne diront-ils pas que vous êtes fous ? 24 Mais si tous prophétisent, et qu’il entre quelque incrédule ou quelque homme simple, il est convaincu par tous, [et] il est jugé par tous : 25 les secrets de son cœur sont rendus manifestes ; et ainsi, tombant sur sa face, il rendra hommage à Dieu, publiant que Dieu est véritablement parmi vous.
— v. 23 : ensemble, en un même lieu.
26 Qu’est-ce donc, frères ? Quand vous vous réunissez, chacun de vous a un psaume, a un enseignement, a une langue, a une révélation, a une interprétation : que tout se fasse pour l’édification. 27 Et si quelqu’un parle en langue, que ce soient deux, ou tout au plus trois, [qui parlent], et chacun à son tour, et que [quelqu’] un interprète ; 28 mais s’il n’y a pas d’interprète, qu’il se taise dans l’assemblée, et qu’il parle à soi-même et à Dieu ; 29 et que les prophètes parlent, deux ou trois, et que les autres jugent* ; 30 et s’il y a eu une révélation faite à un autre qui est assis, que le premier se taise. 31 Car vous pouvez tous prophétiser un à un, afin que tous apprennent et que tous soient exhortés. 32 Et les esprits des prophètes sont assujettis aux prophètes. 33 Car Dieu n’est pas [un Dieu] de désordre*, mais de paix, comme dans toutes les assemblées des saints.
— v. 29 : ou : discernent. — v. 33 : ou : le Dieu du désordre.
34 Que* vos femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la loi. 35 Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu’elles interrogent leurs propres maris chez elles, car il est honteux pour une femme de parler dans l’assemblée.
— v. 34 : de paix. Comme dans toutes les assemblée des saints, que.
36 La parole de Dieu est-elle procédée de vous, ou est-elle parvenue à vous seuls ? 37 Si quelqu’un pense être prophète ou spirituel, qu’il reconnaisse que les choses que je vous écris sont le commandement du Seigneur.
38 Et si quelqu’un est ignorant, qu’il soit ignorant. 39 Ainsi, frères, désirez avec ardeur de prophétiser, et n’empêchez pas de parler en langues. 40 Mais que toutes choses se fassent avec bienséance et avec ordre.

Le chapitre 13 a donné l’enseignement que l’amour est nécessaire pour l’exercice des dons. La doctrine des dons se trouvait au chapitre 12. Dans le 14ème, nous avons la pratique et l’exercice de ces dons. Il faut donc l’amour et un désir ardent d’être utile dans l’assemblée. Les dons de grâce plus grands sont ceux qui produisent l’édification. Ils se trouvent sept fois (cf v. 1, 3, 4, 5, 12, 17, 26). Au v. 3, nous avons le précieux effet du don de prophète. Ce don, mis en contraste avec le don des langues, est bien en vue dans ce chapitre. L’effet de la prophétie est donc l’édification, l’exhortation, la consolation. Les apôtres possédaient ce don: Eph. 2, 20; 3, 5; Rom. 16, 26. Mais tous les prophètes ne sont pas apôtres: Eph. 4, 11; Act. 11, 27-28; 1 Cor. 14, 29. Au temps apostolique, le prophète donnait aussi des révélations parce que l’Ecriture n’était pas complète, d’où les v. 6 et 30 qui parlent de révélation. Aujourd’hui, ce don de prophète est encore là mais pas dans le sens de révélation nouvelle, de sorte que le cas mentionné au v. 30 ne peut avoir lieu. Aujourd’hui, prétendre avoir une révélation nouvelle provient d’un esprit malin. Aujourd’hui, prophétiser, c’est faire valoir la Parole auprès des âmes en faisant ressortir de la révélation ce que d’autres n’y avaient pas trouvé par eux-mêmes et de manière à appliquer la Parole au cœur et à la conscience au bon moment. L’âme est ainsi placée devant Dieu sous l’effet de la Parole et pour ceux qui en profitent, il y a comme une sorte de révélation. Ainsi, l’effet produit au v. 3 st encore d’actualité. Quant aux langues, le v. 22 montre que ce don facilitait beaucoup l’évangélisation. Ce don annulait en quelque sorte Babel et lorsqu’il fut donné, ce fut en vue de l’évangélisation de toutes les nations. Les Corinthiens, eux, abusaient de ce don. Ce don a cessé (ch. 13), comme tous les dons extraordinaires qui sont connus sous le nom de dons-signes. Au v. 6: ce don des langues ne profite de rien. Supposons que je parle chinois et qu’il s’agisse d’un don du Saint Esprit. Si je suis seul à comprendre cette langue, je m’édifie moi-même. L’utiliser ne serait pas de l’amour mais de l’égoïsme. Ce serait un don sans amour donc sans utilité. Ce chapitre, en rapport avec les langues, insiste sur ce fait. Dans ce verset il y a la révélation, domaine du prophète, et l’enseignement, domaine du docteur. En peu de mots: le docteur enseigne et le prophète révèle. Exemples: révélation: l’esprit prophétique a repris la vérité du retour du Seigneur pour la remettre en lumière au temps convenable. En effet, avant la décennie 1820 – 1830, pas un chrétien n’attendait la venue de Jésus bien que presque tous les livres du NT en parle. Ces exemples peuvent être multiples. Ainsi, beaucoup d’enseignements tombés dans l’oubli ont été remis en lumière par l’esprit prophétique en plaçant les âmes en présence de la vérité divine. Ainsi, le don de prophète met les âmes en rapport avec Dieu, d’un telle manière qu’un incrédule même en sent l’effet. Enseignement: l’apôtre a révélé le mystère de l’Église (épître aux Éphésiens). L’apôtre parlait par connaissance quand il faisait valoir les écrits de l’Ancien Testament. La prophétie se rattache donc aux trois faits déjà cités. La connaissance suppose une révélation déjà donnée que quelqu’un communique par l’Esprit Saint pour le bien du troupeau. La révélation et la connaissance s’appliquent pour le bien du troupeau, pour l’édification de l’assemblée, par le moyen de la prophétie et de la doctrine. Des vérités de la Parole sont enseignées, la Parole est expliquée: c’est utile. Quant quelqu’un enseigne, celui qui est spirituel en profite. Et quand quelqu’un prophétise, même celui qui n’est pas ou peu spirituel en sentira la force. Il est atteint et jugé.

Versets 12 à 19 : il y a le fait que toute action dans l’assemblée doit produire l’édification, même par le chant et la prière. Le v. 15 suppose que quelqu’un priait sans comprendre ce qu’il disait. Alors, quel bien cela devait-il produire? .. car pour pouvoir dire Amen, il faut comprendre la prière et en être édifié. Aujourd’hui, bien que l’on prie dans la propre langue de l’assemblée, il arrive que l’on prie trop bas et que l’on devient barbare pour les autres (v. 11). Donc, dans l’assemblée (v. 19), il faut parler avec son intelligence (spirituelle). Au sujet des cinq paroles, prenons la leçon de s’en tenir à la mesure qui nous a été donnée. Cette mesure peut être petite mais peu importe: soyons simples, fervents et vrais. Ce qui compte, c’est cet ardent désir de produire vraiment le bien des âmes. Et alors Dieu approuvera et il y aura des fruits bénis, plus que là où il peut y avoir de brillants dons.

Versets 23 à 25 : quand l’assemblée est réunie, et que les dons ont libre cours pour agir, leur action rend manifeste la présence de Dieu. Même à un incrédule qui serait là. Au v. 23, les simples sont ceux qui ne sont pas instruits dans la Parole. Cela est vrai d’un incrédule mais l’incrédule est nommé à part. Il y a donc deux classes: ceux qui ne sont pas instruits dans les choses de Dieu et les incrédules. En relation avec la présence divine du v. 25, le terme utilisé est le même que celui de Col. 1, 27: Christ en vous l’espérance de la gloire.

Versets 26 à 28 : on comprend que le verset 26 a un sens de reproche. Les Corinthiens aimaient étaler leurs dons mais l’apôtre rappelle “que tout se fasse pour l’édification”. Ce n’était pas le cas. Le don des langues, prisé parmi eux, n’édifie pas s’il n’y a pas d’interprète. Il arrivait même que plusieurs parlent ensemble. Alors l’apôtre régularise la chose: que chacun parle à sont tour et pas plus que deux ou trois en langues à condition qu’il y ait un interprète. Sinon, il faut se taire. L’on peut conclure de ces enseignements, pour nos jours, que toute action qui ne produit pas l’édification pour l’assemblée ne doit pas avoir lieu. D’après les données de ce chapitre, l’on peut aussi comprendre qu’il y a deux sortes de dons de langues. L’un, comme en Actes 2: avoir la capacité de parler des langues étrangères sans les avoir apprises. Ce don facilite beaucoup pour l’évangélisation. Mais dans 1 Cor. 14, il semble qu’il y a un autre don de parler en langues. En effet, un homme, sous l’impulsion puissante du Saint Esprit, pouvait prononcer des mystères dans une langue étrangère (v. 2). Et son intelligence personnelle n’avait pas la capacité d’interpréter aux autres ce qu’il disait. Il fallait un autre don pour compléter celui-là. C’était le don d’interpréter.

Versets 29 à 35 : nous retrouvons, au v. 29, les prophètes qui ont le don d’édifier l’assemblée. Pas plus de deux ou trois peuvent prendre la parole dans la même réunion. Ceux qui écoutent sont appelés à juger (dans le sens de discerner) afin de savoir si ce qu’ils entendent est selon la vérité. 1 Thes. 5, 20-21 confirme la pensée: le plus simple frère peut édifier l’assemblée et il ne faut pas le mépriser. Dans le v. 30, nous revenons au temps apostolique où quelqu’un pouvait recevoir une révélation nouvelle et il était tenu de la donner. C’est pourquoi celui qui parlait devait se taire. Aujourd’hui, il n’y a plus de révélation à faire. Nous l’avons déjà vu. Mais le principe demeure. Un frère qui s’étend trop longuement lorsqu’il parle peut priver l’assemblée de ce qu’un autre aurait à dire pour l’édification. Au v. 31, il est précieux de pouvoir recevoir tout ce que le Seigneur veut donner pour l’édification. En relation avec le v. 29, il semble que six réunions seraient nécessaires pour permettre à dix-huit prophètes de participer. Alors le v. 32 est d’une grande importance. Comprenons-le bien: il s’agit de l’esprit du prophète qui parle et non pas d’une soumission mutuelle des prophètes entre eux. Nous avons le fait que le prophète est maître de son propre esprit et qu’il n’est pas emporté par son sujet de manière à ne pouvoir s’arrêter (cf v. 30). Ainsi, il ne doit pas y avoir, dans les réunions, des emportements fougueux, comme cela se passait chez les prêtres et prêtresses du monde païen, sous une impulsion démoniaque. Ce verset 32 enseigne aussi que la puissance morale est supérieure à la simple puissance. Les versets 33 à 35 enseignent que Dieu ne peut être l’auteur du désordre pas plus qu’il ne peut l’approuver. A Corinthe, il y avait un tel désordre que non seulement on se glorifiait de parler en langues, voire plusieurs en même temps, et en plus, des femmes parlaient. C’était honteux. La femme doit garder partout la place de subordination que le Créateur lui a faite en la donnant à l’homme comme aide et non comme rivale. Quand la femme usurpe la place de l’homme, tout est désordre. Ce ‘comme le dit aussi la loi’ de la fin du v. 34 est une teneur générale et non une loi particulière.

Versets 36 à 40 : les trois premiers versets de ce paragraphe dénotent que l’apôtre sent que les Corinthiens sont orgueilleux de ce qu’ils possèdent et il met à bas cet état. Comme nous l’avons vu, il est vrai qu’il y avait beaucoup de dons de grâce dans cette assemblée. Mais encore fallait-il savoir les utiliser et c’est ce que Paul enseigne dans ce ch. 14. Au v. 36, pour abaisser leurs prétentions, il place sur leur conscience le fait que la Parole de Dieu n’était pourtant pas sortie d’eux et qu’ils n’étaient pas les seuls dans ce monde à posséder ce qu’ils avaient. Le v. 37 montre qu’ils étaient dans l’obligation de se soumettre aux enseignements de l’apôtre quant à l’ordre voulu de Dieu dans l’assemblée. C’était le commandement du Seigneur. Si quelqu’un voulait ignorer cela, il fallait l’abandonner à son ignorance. Et en terminant, v. 39 et 40, Paul résume les enseignements du chapitre avec ce désir ardent de prophétiser et cet avertissement de ne pas déduire que l’usage du don des langues est interdit malgré ce qu’il a enseigné. Mais il faut que toutes choses se fassent avec bienséance et avec ordre.

Pensées complémentaires :

Dans les Corinthiens, le Saint Esprit agit dans le corps de Christ au moyen des dons. Dans les Éphésiens, c’est Christ qui donne. Dans les Corinthiens, c’est le Saint Esprit qui distribue et qui préside: donc Dieu est là. Alors l’incrédule peut dire (cf v. 23 à 25), “pour la première fois de ma vie, je me suis trouvé en rapport direct avec Dieu”.

Verset 34: quelle honte de penser qu’aujourd’hui, des femmes peuvent prendre la parole, parler, prêcher. Cela dans l’Assemblée ou dans ce qui a la prétention de l’être. Un croyant qui désire se conformer aux enseignements de la Parole ne saurait se trouver dans un rassemblement qui reçoit le ministère des femmes. Il comprend que sa place n’est pas là. Ce qui est dit à la fin du v. 35 doit être suffisant pour régler toutes choses et clore définitivement la question. C’est une affaire d’obéissance, c’est le commandement du Seigneur. Prenons garde! L’esprit qui souffle aujourd’hui dans le monde chrétien n’est pas l’esprit de Dieu mais celui du monde qui nous entoure et qui conduit les âmes dans un chemin d’indépendance et partant de désobéissance à la Parole. Au v. 38, nous avons l’une des rares fois où l’apôtre donne le caractère de commandement à ses recommandations.

Souvenons-nous que le chemin le plus excellent, c’est celui de l’amour. Il faut attacher plus d’importance à l’amour qu’aux dons.

A propos du verset 9, que chaque frère qui parle dans l’Assemblée prenne garde à ces mots: un discours intelligible.

Dans l’Assemblée, il ne faut pas y aller comme simples auditeurs. Que chacun réalise le v. 26. C’est anormal que des frères n’ouvrent jamais la bouche pour faire entendre une prière ou des actions de grâces. Soyons réveillés à cet égard.

Dans l’Assemblée, tout croyant doit avoir une activité. Mais il y a des conditions :

  1. 1 Cor. 10, 31 (qui englobe des choses générales) : Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, ou quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu.
  2. 1 Cor. 14, 26 (qui englobe ce qui touche les réunions) : Qu’est-ce donc, frères ? Quand vous vous réunissez, chacun de vous a un psaume, a un enseignement, a une langue, a une révélation, a une interprétation : que tout se fasse pour l’édification
  3. 1 Cor. 14, 40 (la manière de se conduire dans la Maison de Dieu) : Mais que toutes choses se fassent avec bienséance et avec ordre

1 Cor. 16, 14 (suppose un climat de confiance et d’affection) : Que toutes choses parmi vous se fassent dans l’amour

Voilà quatre grands principes de la première épître aux Corinthiens.

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