1 Corinthiens ch. 14 v. 26 à 35 – parler en assemblée, qui, …

 

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Texte biblique :

26 Qu’est-ce donc, frères ? Quand vous vous réunissez, chacun de vous a un psaume, a un enseignement, a une langue, a une révélation, a une interprétation : que tout se fasse pour l’édification. 27 Et si quelqu’un parle en langue, que ce soient deux, ou tout au plus trois, [qui parlent], et chacun à son tour, et que [quelqu’]un interprète ; 28 mais s’il n’y a pas d’interprète, qu’il se taise dans l’assemblée, et qu’il parle à soi-même et à Dieu ; 29 et que les prophètes parlent, deux ou trois, et que les autres jugent* ; 30 et s’il y a eu une révélation faite à un autre qui est assis, que le premier se taise. 31 Car vous pouvez tous prophétiser un à un, afin que tous apprennent et que tous soient exhortés. 32 Et les esprits des prophètes sont assujettis aux prophètes. 33 Car Dieu n’est pas [un Dieu] de désordre*, mais de paix, comme dans toutes les assemblées des saints.

34 Que* vos femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la loi. 35 Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu’elles interrogent leurs propres maris chez elles, car il est honteux pour une femme de parler dans l’assemblée.
— v. 29 : ou : discernent. — v. 33 : ou : le Dieu du désordre. — v. 34 : de paix. Comme dans toutes les assemblée des saints, que.

Quelques notes :

Versets 27 et 29 à deux ou trois : dans le sens que cela ne doit pas être quelque chose d’habituel. La prophétie est ce qui nous est recommandé avant toutes choses. Dans la pensée de deux ou trois, mais plus loin, tous peuvent prophétiser mais deux ou trois dans une seule réunion. Le « parler en langue » a encore d’autres limitations dont la nécessité d’un interprète. S’il ne faut pas empêcher le « parler en langue », il faut un « désir ardent » de prophétiser (1 Cor. 14, 39). Ajoutons que, dans ces versets, le culte n’est pas en vue mais bien la réunion d’édification. Pensons aussi à 1 Cor. 14, 5 :

Or je désire que tous vous parliez en langues, mais surtout que vous prophétisiez ; mais celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle en langues, à moins qu’il n’interprète, afin que l’assemblée reçoive de l’édification.

Et à Eccl. 5, 1 et 2 :

Prends garde à ton pied, quand tu vas dans la maison de Dieu, et approche-toi pour entendre, plutôt que pour donner le sacrifice des sots ; car ils ne savent pas qu’ils font mal.

Ne te presse point de ta bouche, et que ton cœur ne se hâte point de proférer une parole devant Dieu ; car Dieu est dans les cieux, et toi sur la terre : c’est pourquoi, que tes paroles soient peu nombreuses.

La Parole nous donne des principes et non pas des détails pour le déroulement d’une réunion. Nous y avons donc des ressources et des lignes générales. Ainsi, en relation avec l’époque et la situation d’aujourd’hui, il s’agit de discerner ces principes et leur application. Pour ce faire, l’on comprend aussi que pour réaliser ce qui est mentionné dans ce passage (comme les v. 32 et suivants), il faut la prière. Ainsi, en 1 Cor. 14, 15 : « Qu’est-ce donc ? Je prierai avec l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence ; je chanterai avec l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence. ». Avec sagesse et dépendance au Seigneur, il s’agit donc d’être assujetti dans la responsabilité de pendre de l’action par un tel ou tel autre. Soyons caractérisés par un sobre bon sens afin que tout se déroule paisiblement. Au v. 33 : l’ordre va avec la paix.

 

À propos des femmes (v. 34 et 35), il faut s’en tenir à l’enseignement de la Parole. Dans l’assemblée locale à Corinthe, l’exhortation faite aux femmes « de se taire » était nécessaire et cela est valable pour tout rassemblement qui se réuni au nom du Seigneur. Dans ce contexte, la Parole fait la distinction entre hommes et femmes. Il n’est donc pas question d’ordination.

Le v. 34 mentionne « comme le dit aussi la loi » ; à cet égard, citons Néh. 8, 6 : « Et Esdras bénit l’Éternel, le grand Dieu, et tout le peuple répondit : Amen, Amen ! en élevant les mains, et ils s’inclinèrent et se prosternèrent devant l’Éternel, le visage contre terre. » ; cela en rapport avec « l’amen » que les femmes peuvent prononcer. Le chant est aussi collectif (Éph. 5, 19). Il y a aussi une sphère précieuse pour les femmes, comme en témoigne Act. 18, 26 : « Et il se mit à parler avec hardiesse dans la synagogue. Et Aquilas et Priscilla, l’ayant entendu, le prirent et lui expliquèrent plus exactement la voie de Dieu. ».

♦ ♦ ♦ PTN 100 ♦ ♦ ♦

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