Brèves notes. Par ordre des livres de la Bible

 

 

 

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Ce document contient quelques « brèves notes ». Par conséquent, elles présentent plutôt des « jalons » qui peuvent être en aide dans le développement d’un sujet. 

T a b l e   d e s   m a t i è r e s :


Ancien Testament :

Nombres ch. 1 et 2. Pensées

Dans Josué ch. 3 et 4. Jourdain et Arche 

Ruth : quelques aspects du livre sur Ruth la Moabite

2 Samuel ch. 5 v. 7 et 8

2 Chroniques ch. 14, 15 et 16. Sur le roi ASA

Psaume 87

Daniel ch. 6

En étudiant Amos ch. 5

 

Nouveau Testament :

Marc ch. 12 v. 1 à 12

Éphésiens ch. 6 : la marche et le combat du chrétien

 

 


Pensées sur Nombres ch. 1 et 2

Lecture de Nom. 1, 1-4, 20-21, 44-54 ; 2, 1-2, 17, 32-34 puis : 1 Jean 3, 2; Jac. 1, 18

Combat : Rom. 7, 7-24; Gal. 5, 17; Éph. 6, 10-17

·        Guerrier à 2 Tim. 2, 3

·        Serviteur à Col. 4, 17

·        Sacrificateur à Apoc. 1, 6

·        Général à Néh. 7, 64-65 


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Jourdain et Arche : livre de Josué dans les chapitres 3 et 4

Jos. v. 1, 4-5, 14 à 17 et ch. 4 v. 4-8, 9-11, 15-18


La mer Rouge barrait à Israël la sortie d’Egypte ; le Jour-dain lui ferme l’entrée en Canaan. La traversée de ce fleuve va nous apprendre une nouvelle vérité de toute importance, celle de notre mort avec Christ. Il faut dès ici-bas posséder le ciel par la foi et en jouir. Cela correspond à l’entrée en Canaan mais pour y entrer il faut traverser le Jourdain qui est le fleuve de la mort. Pour un chrétien, pour jouir de ces choses, il faut réaliser que nous sommes morts avec Christ, Christ qui a laissé sa vie à la croix, cette croix qui frappe et condamne ma volonté naturelle, ce vieil homme qui n’a aucun droit d’entrée dans le domaine céleste. Acceptons simplement le fait que Christ a non seulement été crucifé pour moi mais que je suis crucifié avec lui. C’est Gal. 2 v. 20, c’est Josué 3 v. 5 qui montre les merveilles que Dieu a faites en notre faveur.

 

Souvenons-nous de ces grandes étapes : le sang de l’agneau pascal, figure de l’œuvre de Christ qui frappe en jugement mais qui épargne ceux qui sont à l’abri du sang. Puis il y a donc la mer Rouge qui est le type de la mort de Christ pour nous. Nous sommes délivrés du monde mais nous sommes encore dans le monde, ce désert où nous apprenons ce que nous sommes et où il n’y a rien pour la foi. Pourtant, dans ce désert, nous connaissons un chemin et le Jourdain est là pour nous apprendre cette nouvelle vérité importante, celle de notre mort avec Christ. Ajoutons encore que les combats en Canaan correspondent aux combats contre les malices spirituelles dans les lieux célestes. Mais revenons à notre sujet.

 

C’est le moment de mentionner l’arche. Première à entrer dans le Jourdain typifiant Christ qui entre dans la mort pour nous frayer un chemin (cf Jos. 3 : 4 et Héb. 10 :20). Le peuple éprouve de la joie (Ps. 66.6). Type imparfait de la parfaite joie que nous avons car nous pouvons traverser la mort avec Christ sans en connaître l’amertume. Quant à l’Arche (3 :17), elle est restée dans le lit du fleuve pendant toute la traversée. Merveilleuse garantie de la sécurité du peuple. La mort ne peut nous engloutir. Christ s’y est tenu à notre place. Mais pensons à la part de Christ : Jonas 2 :7, Psaume 42 :7 mais aussi CC 8 :6-7.

 

Arrêtons-nous maintenant sur le ch. 4 v. 9 et 6. Question importante : que signifie pour vous ces pierres ? L’épître aux Romains traduit leur langage. Ce sont les croyants Identifiés avec Christ dans sa  mort (au fond du fleuve) ainsi que dans sa résurrection (sur la rive du pays). Voir Rom. 6 v.5. L’unité du peuple est aussi proclamée par ces douze pierres (douze tribus) qui constituent ensemble un seul monument. En effet, cette œuvre puissante a été accomplie pour tous les rachetés, même si beaucoup n’en sont pas conscients. Le double mémorial l’atteste pour toujours : La croix m’a valu trois grandes délivrances
qu’illustrent la Pâque, la mer Rouge et le Jourdain. 

  • La Pâque m’apprend que je suis  délivré du jugement de Dieu.
  • La mer Rouge m’enseigne que je suis délivré de mes ennemis extérieurs : Satan et le monde.
  • Le Jourdain enfin m’annonce que j’ai le droit de tenir pour morte la chair, ce tyrannique ennemi intérieur.

Les deux premières vérités sont saisies au moment de la nouvelle naissance. La troisième correspond à ce qu’on appelle l’affranchissement.

 

 

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Quelques aspects du livre de Ruth la Moabite

Signification des noms dans ce livre :

·        RUTH signifie: satisfaite

·        ELIMILEC signifie: Dieu est mon roi

·        NAOMI signifie: mes délices

·        MAKHLON signifie: maladie, faiblesse

·        KILION signifie: langueur

·        BOAZ signifie: en lui est la force

·        OBED signifie: celui qui sert

·        BETHLEHEM signifie: maison du pain

 

Le but de ce livre est de montrer comment une main invisible nous conduit, et comment des faits insignifiants ont souvent des conséquences incalculables. Il veut nous assurer concernant les descendants de David et nous démontrer qu’une étrangère d’entre les nations païennes est entrée dans la ligne ancestrale de Christ. Ce livre nous présente l’expérience de la vie chrétienne sous divers aspects :

Chapitre 1er : le choix de la foi; l’œuvre de Dieu dans le cœur de Ruth. Dans les v. 6 et 7, ce pain, c’est Christ lui-même. Quant au retour de Naomi, on peut penser au prodigue. Jusqu’au v. 14, remarquons que nous trouvons deux fois la mention de « larmes ». Dans ces v. (comme le 16), on peut aussi penser à quelques aspects de l’histoire de Joseph. Vers la fin du ch. Naomi dites « appelez-moi Mara » mais remarquons que, dans la suite du livre, il est toujours question de Naomi qui est vide d’elle-même, comme Job autrefois. À propos de Job, remarquons le beau type dans Élihu qui se se mettre à la hauteur de Job et parler à son cœur. C’est le seul a appeler Job de son propre nom en lui disant, à trois reprises, « Job ». 

Chapitre 2ème : la persévérance de la foi; chapitre de la grâce. Travail de Dieu dans le cœur de Ruth. IL contient 12 vois le verbe « glaner ». Remarquons encore quelques étapes de la grâce avec Boaz, avec les moissonneurs, etc. À propos du v. 11 pensons par exemple au témoignage que Paul rend à Philémon. 

Chapitre 3ème : le repos de la foi; obéissance

Chapitre 4ème : la récompense de la foi.   


La famine à si Israël avait été fidèle la famine n’aurait pas eu lieu (cf. Deut. 28, 1-12, etc). Elimélec aurait pû rester en Israël. L’Éternel aurait pris soin d’eux. Mais il fait comme Abraham (cf Gen. 12, 9-20). En Moab, ils ne rencontrent que la mort, le deuil, la pauvreté et les larmes. Les noms donés à leurs deux fils indiquerait que quelque sombre nuage d’adversité avait plané sur eux, même avant que le premier fut né. 


·        Ruth a l’honneur d’être une des 4 femmes mentionnées dans la généalogie de notre Seigneur Jésus au commencemnt du Nouveau Testament (Matt. 1, 5). 

·        Moab : cf Deut. 23, 3

 

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2 Sam. 5, 7-8

Autrement dit, c’est comme si les Jébusiens avaient dit à David: les aveugles et les boîteux nous suffisent pour vous repousser. 

 

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2 Chron. ch. 14, 15 et 16  à ASA

Notes (en vrac) :

Se trouve aussi dans 1 Rois ch. 15   


Dans les 7 premiers v de 2 Chr 14 v. 12, il y a 3 x le mot “repos” et 2 x “tranquille”. Le v. 7 ajoute : ils bâtirent et prospérèrent. Puis l’épreuve survient mais ASA agit admirablement (cf v. 12, etc). Alors, ch. 15, il y a l’apogée de son règne. Il importe d’écouter et d’aimer. C’est la substance du discours du prophète Azaria. Les conséquences de ce discours sont relatées dans les v. 8 à 19. Notamment: l’idolâtrie est combattue. L’ennemi extérieur a été combattu (l’Ethiopien Zérakh). Il faut maintenant combattre contre l’ennemi intérieur et enlever tous ces idoles, etc.. Il est conséquent jusque dans sa maison (sa mère). L’idolâtrie règne en Israël et plusieurs qui souffrent vont se ranger avec Juda (v. 9), comme au ch 11 v. 13 et 16.  Des sacrifices sont offerts. Il y a de la bénédiction. 35 années de paix: quel bonheur !  

Mais au ch 16 il y a malheureusement un rapide déclin.

On a donc vu que des fidèles des 10 tribus s’exilaient en Juda. De ce fait, Baesha ferme les frontières. Et il suffit de cela, de cette réaction d’orgueil de Baesha, pour q’ASA soit vexé à son tour et agit d’une manière inappropriée. Il commet deux erreurs en se confiant en un étranger, le roi de Syrie, et en vidant quelques trésors du temple et de son palais pour financer ce compromis.A vue humaine, cette politique porte ses fruits et pourtant que penser de l’inobservation d’ASA aux avertissements des prophètes (2 Chr 15,2) et des proverbes écrit par son ancêtre Salomon (Prov. 12,2; 14,22), sans compter d’autres avertissements. Ainsi les conséquences seront irréversibles en ce qu’il aura une fin sans manifester le moindre retour malgré les paroles du prophète Hanani. ASA est sur une pente glissante et il ne s’en remettra pas. Au v. 12, il recherche les médecins et non l’Eternel. Pour nous, ayons d’abord affaire au grand médecin… cf Job 5 v. 8.   


Mais Dieu reconnaît cependant ces 35 ans de fidélité et permet qu’ASA ait une sépulture digne. Il est enterré dans la ville de David. C’est la grâce divine.


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Psaume 87

« L’Eternel aime les portes de Sion » Le Psaume commence par ce qui paraît être une « ébauche » de titre. Le psalmiste veut, sembletil, amener un lecteur attentif à comprendre la vision dont il est alors rempli : La fondation que Dieu a posée (litt : sa fondation) est dans sa sainte montagne. Cette fondation inébranlable repose sur un ensemble de collines : Morija, Sion, Ophel, Scopus et le mont des Oliviers). C’est là que Jérusalem sera bâtie avec des dimensions milléniales. Cette chaîne de montagnes était sainte avantmême que la ville ne soit construite ; suite au choix de Dieu de placer là son sanctuaire (voir Gen. 22 : 14 ; Mich. 4 : 1 ; Es. 2 : 24).  Dans les versets 4 à 6, un oracle, une prophétie. Il concerne d’abord L’Egypte : le mot hébreu employé ici c’est Rahab, synonyme de vanité, d’arrogance. Esaïe désigne ainsi ironiquement l’Egypte, suite aux vaines promesses de secours que ce pays avait données à Juda contre les Assyriens (Es. 30 : 7). Mais ici il n’y a pas d’ironie et Rahab est employé comme le nom habituel de l’Egypte.   


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Sur Daniel ch. 6

Ce chapitre est historique et décrit le temps des Gentils. Les six premiers chapitres de ce livre sont historique.

·        Les v. 6 et 7 montrent ce qui est proposé : c’est que personne ne soit reconnu Dieu, qu’on ne fasse de demande à personne, si ce n’est à Darius lui-même. On élève l’homme. Cf 2 Thes. 2, 4 + Dan. 11, 36-37.

·        C’est un principe du mal :  prendre la place de Dieu. Cependant, les Gentils seront appelés à reconnaître Dieu par leur propre action ; Dieu se révèle.

·        Au troisième chapitre, on voit l’idolâtrie. Au quatrième l’élévation de soi-même. Au cinquième l’impiété ouverte contre l’Éternel et enfin au sixième le chef des Gentils usurper la place de Dieu. Cependant le peuple Juif est soumis comme Jésus devant Ponce Pilate et nous devant les autorités ; ce sont les voies de Dieu. Mais les Gentils sont conduits par Satan. Ainsi, tout en tenant de Dieu cette puissance, ils s’en servent pour Satan. Cette histoire des Gentils est depuis Nebucadnetsar jusqu’à ce que le Seigneur Jésus viendra et détruira cette puissance impie.

·        Pour les chrétiens, Jésus disait : … ils ne sont pas du monde comme moi je ne suis pas du monde …

·        1 Pi. 2, 18 montre bien que nous devons faire comme Daniel

·        On peut se mettre à genoux tant qu’on veut (Ps. 55, 16-17)

·         Héb. 11, 33 


Daniel nous fait penser à Jésus : fidèle de A à Z ; étranger, séparé du monde mais prêt à faire du bien, à y révéler la pensée de Dieu. Il s’est soumis aux accusations et a été condamné sans cause en raison de sa fidélité (v. 4). Il a été gardé et a été sorti triomphant (cf Héb. 11, 37 à martyrs).


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En étudiant Amos chapitre 5 …. le sacrificateur

Le sacrificateur, sous l’ancienne alliance :

1.     Lév. 21, 21 ; il devait être de la semence d’Aaron et sans défaut.

2.     Nom. 16, 37 : il devait se servir d’un encensoir sanctifié et d’or pur (2 Chr. 4, 22)

3.     És. 30, 35-38 : il devait le remplir d’un encens pur, saint

4.     Il devait allumer l’encens avec un feu pur sur l’autel d’airain. 

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Marc ch. 12 v. 1 à 12 

·        (Matt. 21, 33-46 et Luc 20, 9-19)

·        V. 06 à un unique fils bien-aimé (dans Marc seulement). Cf Gen. 22, 2. Affection touchante du Père pour le Bien-aimé.

·        Cette vigne représente Israël. Cf És. 5, 1,2,7 + Ps. 80

·        Le Seigneur accorde encore à ces hommes de se reconnaître dans cette parabole. Cf 2 Chr. 36, 15.

·        Jésus place devant les Juifs par cette parabole toute la conduite d’Israël depuis son origine jusqu’au rejet du Seigneur. Le
Seigneur met en relief la culpabilité du peuple et non la stérilité de la vigne. Dieu est le maître de la vigne.

·        V. 06 à 09 à rejet du Fils. Conséquence : il est donné à d’autres (v. 9). À son tour, l’Église a été infidèle et le jugement de Dieu l’atteindra lorsque la vraie Église sera enlevée au ciel.

·        V. 10 et 11 à cf Ps. 118, 22-23 : aucun point de contact entre la pensée de Dieu et celle des hommes. Pour eux, c’est És. 53, 2 au lieu de Prov. 8, 30. En contraste cf aussi 2 Pi. 2, 4-8.

·        Les chefs comprirent qu’Il parlait d’eux et essayaient de se saisir de Lui mais ils le laissent partir à cause de la foule. Ils abandonnent le seul moyen de salut.

·        Ces esclaves sont les prophètes que Dieu (cf Luc 13, 34) envoyait aux Juifs pour les rappeler à retrouver la loi. L’héritier est le « dernier essai ».

·        V. 01 à environna d’une coôture // Dieu entoura Israël de sa protection … une fosse pour un pressoir ….. produire du fruit. En És. 5, 2-3 = fruits sauvages.

·        Cet exemple d’Israël met en évidence ce qu’est le cœur de tout homme. 


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Éphésiens ch. 6 : la marche et le combat du chrétien

·        V. 20 : Paul, lié de chaînes, nous fait part de cette épître

·        Tychique : compagnon de Paul (2 Tim. 4, 12, etc)

·        V. 10 : on trouve la force dans le Seigneur

·        V. 18 : porter cette armure en tout temps. Ainsi on est couvert au mauvais jour.

o   Vigilance, courage, foi, sont nécessaires pour la bataille du chrétien (1 Tim. 6, 12 ; 2 Tim. 2, 3 ; 1 Pi. 5, 8-9

·        V. 12 :  voir explications en Act. 4, 19 et 5, 29; en contraste voir Rom. 13, 1 et Tite 3, 1

·        V. 11 et 13 : c’est un équipement sans défaut


V. 14 à 17 :

·        La ceinture : c’est la vérité opérant dans le croyant (cf Jean 14, 6 et Jean 17, 17)

·        La cuirasse : elle repérsente la justice pratique (cf 2 Cor. 6, 7). Soyons sans reproche pour évier les accusations de l’ennemi

·        Les chaussures : cf Col. 1, 20 et Rom. 5, 1 à quelle est cette paix

·        Le bouclier : … par-dessus : double défense, en totues choses il faut une confiance absolue en Dieu, par la foi, comme Job 13, 15.

·        Le casque : voir 1 Thes. 5, 8. N’ayons aucun doute en notre salut

·        L’épée : c’est la seule arme offensive de l’armure. L’ennemi la craint. Il est attaqué par cette arme qui défend le chrétien.

 

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