Deuxième épître aux Thessaloniciens. 43ème livre de la Bible et 14ème livre du Nouveau Testament

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Pour la lecture du texte biblique,  vous pouvez accéder à ce lien : Bible version JND (du site “Bibliquest” faisant partie des sites recommandés par Tharsei. Ci-dessous quelques notes précédées d’une courte introduction :

Introduction

Dans ses conseils secrets, Dieu donne la grâce dans la première épître et la gloire dans la deuxième (cf Ps. 84, 12). Cette deuxième épître nous occupe de l’apparition du Seigneur. Cette apparition (épiphanie) est le second acte de sa venue. Il n’aura pas lieu comme le premier acte, pour enlever les saints, mais pour les ramener avec le Seigneur. La parousie (premier acte) et l’épiphanie (second acte), tout en étant distinctes, se relient nécessairement l’une à l’autre. De là, l’expression du ch. 2, 8 “… par l’apparition de sa venue”, c’est-à-dire par l’épiphanie de sa parousie. Au ch. 2, 1, c’est le seul passage qui mentionne sa venue isolée complètement de son apparition; ce passage résume, par un seul mot, le contenu de la première épître. Quant au jour de l’apparition de Christ avec nous-mêmes, nous devons l’attendre au même titre que le jour de sa venue pour nous enlever. Nous serons avec Lui lorsqu’il établira son royaume précédé des jugements qu’il exécutera sur le monde. Le monde, lors du premier acte, ne verra et ne saura rien. Pour le deuxième acte, appelé aussi l’apparition de sa venue, ce sera cette lumière du soleil de justice qui consumera les incrédules mais ce sera en vue de la gloire de Christ afin d’établir sur la terre son règne de justice et de paix (cf Mal. 4, 1-3). Ainsi le Sauveur rejeté, méprise et crucifié par le monde sera glorifié comme Seigneur et le sera d’abord par ses jugements au cours duquel ses ennemis seront détruits. Mais c’est lorsque le royaume sera établi que le glorieux diadème de Jésus ressuscité resplendira publiquement de toutes ses couronnes, celles du Messie, du Fils de Dieu, du Fils de l’homme, du Fils de David, du souverain sacrificateur assis sur son trône selon l’ordre de Melchisédec. Dans l’Ancien Testament, ces compagnons du royaume sont représentés par le résidu fidèle d’Israël et les nations lui seront soumises. Dans le Nouveau Testament, les saints célestes règneront avec Lui et l’Église, son épouse, sera sa compagne sur son trône. Pour revenir à 2 Thessaloniciens, cette épître nous entretiendra de la chrétienté. Cependant, dans le NT, lorsqu’il s’agit d’évènements prophétiques de la fin, les destinées du peuple juif viennent s’intercaler pour compléter le tableau. Cette deuxième aux Thessaloniciens en est un exemple, de même qu’Apoc. 10, 8 à 11, 13. Dans ces choses qui doivent arriver bientôt, nous y trouvons à la fois le jugement de la chrétienté et la part que le peuple juif aura dans son apostasie par le moyen du faux Messie, l’antichrist qui établira sa royauté à Jérusalem. En comprenant cette distinction, nous avons l’instruction qu’il est vain de vouloir harmoniser les prophéties relatives à l’Église et à Israël autant dans l’AT que dans le NT. On comprend également pourquoi des évènements sont mentionnés dans le NT et pas dans l’AT et vice et versa. L’exposé de vérités prophétiques générales ou partielles se trouve dans tous les évangiles et dans presque toutes les épîtres. L’épître qui possède par excellence ce caractère prophétique est celle qui fait l’objet de ces notes. Nous y apprenons d’une manière évidente quel sera le jugement du méchant (l’antichrist), et quels seront les instruments de ce jugement. Les caractères effrayants de l’homme de péché nous sont décrits. Le royaume de Dieu (ch. 1, 5) s’accorde avec le caractère prophétique de cette épître. Du point de vue prophétique comme ici, c’est à la fois le royaume céleste et terrestre. Dans les autres épîtres, comme Rom. 14, 7, 1 Cor. 4, 20, le royaume de Dieu y est envisagé sous son caractère moral et comme puissance spirituelle.

Commentaires sur le chapitre 1

Ce chapitre nous présente le Seigneur venant comme juge afin de revendiquer ses droits sur le monde mais associant également tous ses rachetés à cette révélation de lui-même, perspective qui remplit les coeurs de tout croyant de reconnaissance et de joie. L’introduction présente bien des aspects de ce chapitre. Relevons encore:

Verset 3 : le progrès des Thessaloniciens est visible. Verset 4: espérance manque à patience. Satan n’avait pas pu faire dévier les Thessaloniciens de leur foi comme il le cherchait dans la première épître (3, 5). Il cherche maintenant à étouffer leur espérance. À cette époque, il y avait une persécution sans précédent. Verset 5: être estimé digne revient à être compagnons d’un Jésus rejeté. Pour le croyant, une certaine discipline est toujours inséparable d’une épreuve de foi. Dans ces versets (4 à 6) les chrétiens passent par des persécutions et des tribulations mais tous seront gardés de l’heure de l’épreuve. Plus nous sommes fidèles, plus le monde nous hait. Verset 7: le repos est le lot des rachetés; non lors de la révélation mais dans la révélation. Nous y serons déjà lors de la parousie alors que celle du verset 7 est en gloire. La révélation en grâce était celle de Jésus né dans la crèche. Verset 8: on y voit que les anges sont des instruments de jugement en vue d’établir le règne qui est la conséquence de sa révélation en gloire. Sa révélation en grâce se termine et aboutit dans le royaume céleste où nous sommes déjà transportés par la foi avant l’entrée en possession de notre héritage. Verset 9: c’est le jugement des deux classes des personnes du verset précédent. Si le Seigneur sera glorifié par le jugement, il le sera aussi dans ses saints (v. 10). Ce v. 10 présente les deux faces de la révélation en gloire du Seigneur. Le monde contemplera le Seigneur de gloire et portera ses yeux vers la nouvelle Jérusalem qui sera dans l’éternité de l’habitation de Dieu avec les hommes (cf Apoc. 21, 10). Versets 10b à 12: si nous sommes glorifiés en Christ, il veut aussi l’être en nous. Notre conduite dans ce monde doit le glorifier en son absence. C’est un sujet d’humiliations lorsque nous considérons nos nombreux manquements. Dans ce premier chapitre, Dieu nous appelle à son propre royaume et à sa propre gloire. C’est le sujet de ce chapitre dont 1 Thess. 2, 12 fait mention. Au v. 11b, pour être dignes de cet appel, il faut que Dieu manifeste sa grâce envers eux et sa puissance en eux par ce bon plaisir et cette oeuvre de foi. Ainsi Christ peut être glorifié dans ses saints ici-bas en attendant qu’il le soit dans ses saints en attendant son apparition. Ce chapitre est propre à nous remplir du désir de lui plaire, de le servir fidèlement, jusqu’à son apparition. Au v. 11 nous trouvons “dignes de l’appel”; en Col. 1, 10 c’est “du Seigneur” et en 1 Thess. 2, 12, “de Dieu”; en 2 Thess. 1, 5, “du royaume”; en Phil. 1, 27, “de l’évangile du Christ”.

Commentaires sur le chapitre 2
La question que se pose les Thessaloniciens est de savoir si le jour du Seigneur, selon ch. 1, 10, est déjà arrivé ou non. En effet, ils subissent de grandes tribulations et sont sous l’influence de faux enseignements. L’ennemi, comme toujours, essaye d’attaquer de grandes vérités. Ainsi, dans ce chapitre deux, l’apôtre montre à ces chrétiens qui sont en danger d’être ébranlés trois éléments qui doivent précéder le jour du Seigneur. Ce sont: la parousie de Christ, puis l’apostasie, et enfin l’apparition de l’homme de péché. Il faut que tout cela ait lieu pour que l’épiphanie du Seigneur soit possible. Si aucun évènement ne doit précéder sa parousie, toute une série précède son épiphanie. Ce chapitre présente ces vérités en même temps que les caractères de l’antichrist. Il n’y a que l’Apocalypse et la première épître de Jean qui présentent d’une manière aussi claire les rapports du thème de cet homme de péché avec la chrétienté. Le jour du Seigneur est donc ce jour dans lequel la puissance satanique qui s’est élevée contre Christ sera définitivement brisée par l’apparition de sa venue (v. 8). Le caractère de Satan se résume dans la venue de l’homme de péché. Tous les caractères de ce méchant sont placés devant nos yeux dans ce chapitre deux. Nous y voyons combien il sera juste de faire subir à cet ennemi de Dieu et de Christ un sort pire que celui des plus grands pécheurs et de le jeter vivant dans l’étang de feu et de soufre, lui qui a osé s’attaquer à la personne du fils de Dieu dans le ciel.

Dans les v. 1 et 2, il y a la seule mention de la parousie de Christ mentionnée séparément dans cette deuxième épître. C’est la première chose à retenir en présence des ruses de Satan. Les Thessaloniciens connaissaient très bien cette première chose. Le v. 2 montre Satan qui cherche à troubler les pensées après avoir attaqué leur espérance au ch. 1, 4, espérance qui n’a plus raison d’être puisque le jour du Seigneur est soi-disant là. Combien l’ennemi est subtil. Il se présente à la fois comme le lion rugissant et le serpent habile. Satan ressort ses armes qu’il adapte à la situation du moment. Au v. 2, ces faux docteurs prétendent même être sous l’influence de la Parole et de l’Esprit Saint. Ainsi, dès les tous débuts, Satan a voulu falsifier la Parole d’où le soin que Paul apporte à ses écrits comme le relève le v. 15. Une deuxième preuve que le jour du Seigneur n’est pas arrivé est que l’apostasie n’a pas encore eu lieu. L’apostasie est l’abandon complet de la foi de la doctrine chrétienne; en un mot du christianisme. Cette pleine apostasie se prépare de plus en plus et nous le constatons d’une manière évidente (2012). La troisième preuve que le jour du Seigneur n’est pas là est que l’homme de péché qui incarnera l’apostasie n’est pas encore révélé. Il est nommé l’antichrist dans la première épître de Jean. Là, l’antichrist incarne l’esprit d’opposition à Christ et enseigne des doctrines subversives. C’est pourquoi il y a déjà plusieurs antichrist dont les doctrines préparent l’avènement de ce sinistre personnage. Dans Apoc. 13, cet homme de péché est la seconde bête, la première étant le chef de l’empire romain. Ainsi la seconde bête est l’apostasie incarnée dans l’antichrist qui sortira de la terre, c’est-à-dire du monde organisé. Cette bête aura deux cornes semblables à un agneau, soit un pouvoir temporel et un pouvoir religieux. Dans les v. 3 et 4, on relève que cet antichrist se fera adorer à Jérusalem. Il introduira l’idolâtrie de l’état en liaison avec la première bête, l’empire romain. Cette idolâtrie de l’état est représenté par l’image de la bête c’est-à-dire l’antichrist, l’inique, le faux prophète. Ce personnage (v. 9) a le pouvoir de faire des miracles; ce sujet est développé en Apoc. 13. C’est un sujet de séduction pour les Juifs (cf 1 Cor. 1, 22). Dans Dan. 11, 36, cet antichrist porte encore le nom de roi. C’est le faux messie, adversaire de l’Éternel. Ce même caractère se retrouve en Es. 30, 33 et dans Zach. 11, 15-17. Dans les Psaumes, il est constamment nommé le méchant. Il prospérera jusqu’à ce que l’indignation soit accomplie. Pour revenir à 2 Thess. 2, remarquons que ce personnage est représenté sous l’image d’une puissance spirituelle satanique qui déçoit les hommes et qui est déjà depuis longtemps à l’œuvre dans ce monde et qui s’incarnera à la fin dans l’homme de péché en rapport non avec le peuple juif mais avec la chrétienté apostate. Mais, selon v. 4, on distingue bien que la liaison est établie comme représentant de l’apostasie juive et dans ce qui nous est dit dans ses rapports avec la chrétienté apostate.

Comme le présente ce début de chapitre adressé aux Thessaloniciens, il est de toute importance que nous soyons parfaitement au clair sur l’état du monde et des déroulements prophétiques de manière à ne pas être séduits par tout ce qui peut se présenter devant nous. Derrière l’ange de lumière avec tous ses attraits, il y a l’apostasie. Dans les v. 1 à 12, le règne du prince des ténèbres est placé devant nos yeux tandis que dans la deuxième grande partie des v. 13 à 17, nous sommes introduits dans la pleine lumière devant Dieu. Dans Apoc. 13, 16-17, l’antichrist se fait passer comme seul vrai dieu et qui fait subir le martyr à ceux qui n’acceptent pas la marque de la bête. Les v. 5 à 7 de 2 Thess présentent quelque chose de plus familier. Au v. 5, nous apprenons quelque chose du ministère de l’apôtre non relevé ailleurs dans la Parole. Au v. 6, ce qui retient, c’est tout ce qui est ordonnée de Dieu et reconnu de lui en attendant la parousie. Au v. 7, le mystère d’iniquité est le secret de toute l’iniquité qui prévaudra dans le monde et s’y prépare déjà. Celui qui retient, dans ce v. 7, c’est l’Esprit Saint qui habite dans l’assemblée et dans chaque croyant. L’épouse est associée à l’Esprit Saint et retient aussi. Le v. 8 aura lieu, selon ch. 1, 10, etc. Le v. 9 présente bien des contrastes entre la venue de Jésus, qui faisait des miracles de grâce et d’amour, et du faux messie qui fait des miracles pour se faire adorer. Au v. 10, ce sont ceux qui ont refusé le salut, qui n’ont pas cru la vérité (v. 12). L’origine juive de l’antichrist est donnée en Dan. 11, 37. C’est lui qui fera placer dans le temple une image de la première bête. Daniel appelle cette idole l’abomination de la désolation (Dan. 9, 27 et Matt. 24, 15). Alors la verge de la colère de Dieu, qui est l’Assyrien, sera là (Dan. 9, 27; Es. 10, 5; etc). La marque que l’antichrist fera apposer sur le font et la main seront un signe de soumission à la bête romaine. Comme déjà indiqué, Apocalypse 13 présente le rapport entre l’antichrist et la bête romaine. Au sujet du v. 4, c’est bien le faux prophète lui-même qui se fera adorer comme Dieu, ce faux prophète qui donnera aussi respiration à l’image de la bête romaine, selon Apoc. 13.

Depuis le v. 13, en contraste avec le début du chapitre, seule la lumière est là. Quel contraste avec ce sombre tableau du fils de perdition. Dans cette fin de chapitre, il y a les résultats de la grâce divine envers les chrétiens et ces résultats sont d’autant plus propres à nous stimuler.

Commentaires sur le chapitre 3
Dans la première épître, il a été question de la marche par l’esprit, dans l’amour, selon la lumière, selon la vérité. Cette marche est donc dirigée d’une part par les bénédictions que nous possédons et de l’autre par nos relations. Marcher d’une manière digne de Dieu, de Christ, de l’évangile. Dans 2 Thess. 3, un troisième point de la marche est présenté, non en rapport avec les privilèges que nous connaissons, ou en rapport avec nos relations, mais du fait que nous apprenons à connaître l’amour de Dieu et la patience du Christ (v. 5). Voilà ce qu’il faut montrer dans notre vie journalière: amour de Dieu et patience du Christ. Nous réalisons cet amour lorsque nous jouissons de celui qui est dans le cœur de Dieu. Apprenons aussi à être patient en considérant la patience du Christ car son désir est d’être avec son épouse acquise à si grand prix. Cette patience est nécessaire en vue de la manifestation de tous les élus. Pensons à cette patience dans un monde d’impatience et ayons cette nourriture en gardant la Parole de sa patience (Apoc. 3). Ainsi, l’amour de Dieu nous est présenté comme modèle de note amour et la patience de Christ comme modèle de notre patience.

Dans les v. 7 et 9, l’apôtre ajoute son propre exemple car il leur avait montré ses vertus dans sa conduite. De même, le v. 8 porte nos pensées sur le bien-aimé serviteur de Dieu, souvent critiqué par le monde mais qui demeure un modèle auquel nous avons à prendre garde. Méconnus du monde, ces modèles sont bien connus de Dieu (2 Cor. 6, 9). Puis, au v. 13, il y a un autre caractère de la marche chrétienne qui consiste à faire le bien, sans se lasser. Notre vie journalière doit en refléter quelque chose. Cette expression «faire le bien» est d’une immense portée pratique. Le Seigneur l’a pleinement manifesté intérieurement et extérieurement (cf Act. 10, 36). Dans Act. 14, 17, «faire le bien» est aussi le caractère de Dieu lui-même dans ses voies envers ses créatures. Puissions-nous exhaler ce parfum en faisant le bien. Mais ce chapitre présente aussi un contraste; celui de la conduite journalière des frères fidèles et celle des frères qui, ne voulant pas travailler, marchent dans le désordre (v. 10 et 11). De telles personnes s’occupent de tout. Ne prétextons pas des raisons quelconques, même celle du retour imminent du Seigneur, pour tomber dans la paresse. Les conséquences de la paresse sont bien tristes. «Marcher dans le désordre» est souvent le fait de personnes inoccupées, qui s’occupent de scandales, entrent indûment dans des circonstances de famille, critiquant leurs frères en secret, au lieu de les aborder ouvertement ou de prier avec eux, divulguant telle parole confidentielle, prêtent des intentions aux actes de leurs frères sans en connaître les motifs, etc. Le v. 14 nous exhorte à nous retirer de telles personnes. Se retirer de ces gens ne veut pas dire les exclure de l’assemblée mais de les avertir comme des frères au lieu de les tenir pour des ennemis. Tel était le moyen de mettre l’assemblée à l’abri de ces désordres. Cette discipline, sans retranchement, plaçait celui qui se mêlait de tout dans l’isolement sous le jugement de l’assemblée. Nous voyons là (v. 14 et 15) toute la sagesse que l’esprit de Dieu déploie dans la conduite de l’Église dans les questions de discipline. Il importe à Dieu que tous, dans l’assemblée, donnent l’exemple de l’ordre et du travail journalier pour leurs besoins. Si ce chapitre présente un aspect journalier de la marche, souvenons-nous que c’est sur cet aspect que le monde cherche à nous prendre en défaut.

Dans les v. 16 à 18, il y a d’abord la paix qui est un caractère de la vie et du témoignage journalier. Cette paix se montrera dans nos voies et même dans nos combats, dans la mesure selon laquelle nous sommes attachés au Seigneur. Au ch. 1, 2 il y avait «grâce et paix». C’est le cas de toutes les épîtres de Paul. Ici, en terminant, il y a «paix et grâce». Il faut que la paix règne dans nos cœurs et détermine nos voies. Mais appuyons-nous sur la grâce parfaite qui nous a sauvés, qui nous accompagnera jusqu’au moment béni où nous serons introduits dans la gloire.

Dans Rom. 16, 17, il y a le «pas» qu’il faut faire envers ceux qui causent les divisions alors que dans les versets cités, il y a «l’esprit» selon lequel il faut agir de sorte que tout soit révélé et mis à nu. Soyons fermes en rejetant tout schisme et en agissant selon la Parole envers les auteurs, dans un esprit de grâce et de fermeté même si il ne faudrait être que quelques-uns à le réaliser du fait de la faiblesse de l’ensemble.

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