Les anges (6 pages)

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L’homme n’est pas la seule créature intelligente qui soit sortie des mains de Dieu. La Bible nous parle d’une multitude innombrable d’êtres qui peuplent les cieux et qui ont aussi leurs offices sur la terre. Ce sont les anges que l’Ecriture mentionne si fréquemment. Voyons ce qu’elle nous enseigne à leur sujet.

Le mot «ange» signifie «messager». Ce nom est donné à ces êtres célestes, parce que Dieu s’est servi souvent d’eux pour apporter de sa part des messages aux hommes. Mais quelle est leur nature ? Ce sont des esprits, nous dit l’Ecriture. «Ne sont-ils pas tous des esprits administrateurs?» lisons-nous dans l’épître aux Hébreux 1, 14. Administrateurs, veut dire qu’ils remplissent certaines fonctions de la part de Dieu. Pour cela ils sont doués d’intelligence, de sagesse et de puissance. Le psalmiste s’adressant à eux, dit: «Bénissez l’Eternel, vous, ses anges puissants en force, qui exécutez sa parole» (Ps. 103, 20). Ils sont revêtus de sainteté; le Seigneur les appelle «les saints anges» (Luc 9, 26); ils sont immortels; Jésus dit d’eux qu’ils ne peuvent mourir (Luc 20, 36).

Etant des esprits, ils sont invisibles à nos regards, bien que nous entourant et s’occupant de nous. Mais quand Dieu les emploie pour porter un message à des hommes, ils apparaissent comme ayant un corps. Ainsi un ange de Dieu est envoyé à Corneille, et quand celui-ci raconte la visite du messager divin, il dit: «Un homme se tint devant moi dans un vêtement éclatant» (Actes 10, 30). Dans le récit de la résurrection du Seigneur, nous voyons aussi que deux anges (Jean 20, 12), semblables à des hommes en vêtements éclatants de lumière (Luc 24, 4), viennent annoncer à Marie de Magdala et à d’autres femmes que le Seigneur était ressuscité. Et on trouve bien d’autres exemples dans la Parole. Les anges peuvent aussi apparaître en flammes de feu, soit pour protéger les serviteurs de Dieu, comme dans le cas d’Elisée (2 Rois 6, 17; voir aussi 2, 11; comp. Ps. 68, 17), soit pour exercer le jugement: «Le Seigneur Jésus sera révélé du ciel avec les anges de sa puissance, en flammes de feu, exerçant la vengeance» contre les méchants (2 Thess. 1, 7,8).

L’Ecriture nous apprend que les anges sont au nombre des choses créées par le Seigneur Jésus qui est ainsi au-dessus du plus grand et du plus puissant d’entre eux. «Par Lui ont été créées toutes choses, les choses qui sont dans les cieux et les choses qui sont sur la terre, les visibles et les invisibles» (Col. 1, 16). Les anges font partie de ces choses invisibles qui sont dans les cieux. Mais quand est-ce qu’ils ont été créés? C’est avant que la terre ait été établie pour être la demeure de l’homme, car l’Eternel dit à Job: «Où étais-tu quand j’ai fondé la terre… quand les étoiles du matin chantaient ensemble et que tous les fils de Dieu éclataient de joie?» (Job 38, 4, 7). Ainsi ils contemplaient et admiraient les œuvres de Dieu. Combien tout ce que Dieu nous révèle est beau et grand! L’esprit de l’homme et tout son génie n’auraient pu nous faire voir une scène semblable : les cieux peuplés de créatures immortelles se réjouissant dans les œuvres magnifiques de Dieu. Ce verset nous apprend aussi que les anges sont «fils de Dieu » (cp. Job 1, 6). Ils le sont parce que Dieu les a créés. C’est comme Créateur que Dieu est appelé «père de tous» (Eph. 4, 6). Mais nous, quand nous croyons au Seigneur Jésus, nous devenons enfants et fils de Dieu, comme nés de Dieu par son Esprit (Jean 1, 12,13; GaI. 4, 6-7). C’est une grâce qui nous place bien plus près de Dieu que les anges même.

Ainsi que l’homme, les anges ont été soumis à l’épreuve de l’obéissance. Tous n’y ont pas persévéré. Il y en a qui ont péché (2 Pierre 2, 4; Jude 6), nous parlerons plus tard de ces derniers. Ceux qui sont restés fidèles sont appelés «les anges élus» (1 Tim. 5, 21).

Le nombre des anges est incalculable. Jean, ravi dans le ciel, les voit autour du trône proclamant les louanges de l’Agneau immolé, du Seigneur Jésus, qui a souffert et qui est mort pour nous sauver, et «leur nombre», dit-il, «était des myriades de myriades et des milliers de milliers» (Apoc. 5, 11). Daniel, dans une vision, contemple l’Ancien des jours, le Dieu éternel, assis sur son trône de flammes de feu et dont les roues sont un feu brûlant; c’est un trône de jugement, et «mille milliers le servaient, et des myriades de myriades se tenaient devant lui» (Daniel 7, 9-10). «Vous êtes venus», dit l’apôtre aux chrétiens hébreux, «aux myriades d’anges, l’assemblée universelle » (Héb. 12, 22). Nous ne voyons pas de nos yeux cette vaste assemblée des êtres invisibles; un jour viendra où nous la contemplerons ; c’est quand nous-mêmes nous serons dans le ciel, avec Jésus, entourés de cette sainte multitude dont nous connaîtrons les différents ordres et les attributions. Elle est nommée «l’armée des cieux», comme nous lisons en Luc 2, 13, et aussi 1 Rois 22, 19; 2Chron. 18, 18 et Néh. 9, 6. Mais parfois aussi l’ensemble des astres qui brillent au firmament est appelé «l’armée des cieux» (Deut. 4, 19; 2 Rois 17, 16). Plusieurs passages nous parlent des anges comme partagés en différents ordres : les trônes, les seigneuries, les principautés, les autorités (Col. 1, 16 ; Eph. 3, 10), ayant sans doute des attributions différentes et divers degrés de puissance et d’honneur. En Esaïe, nous voyons les séraphins qui célèbrent la sainteté de l’Eternel des armées (Esaïe 6, 2,3), et en plusieurs passages, il est question des chérubins qui sont les exécuteurs des jugements de Dieu. Après avoir chassé l’homme pécheur du jardin d’Eden, l’Eternel plaça des chérubins pour garder le chemin de l’arbre de vie, afin que l’homme n’en approchât point (Gen. 3, 24). Deux anges sont nommés dans l’Ecriture. L’un est Micaël ou Michel qui est appelé l’archange ou chef des anges (Jude 9). La signification glorieuse de son nom est: «Qui est semblable à Dieu?» Il est présenté comme le défenseur du peuple juif. Dans Daniel, il est appelé un des premiers chefs et combat contre le roi de Perse en faveur des Juifs (Daniel 10, 13, 21; 12, 1), et dans l’Apocalypse, nous le voyons à la tête de ses anges combattre dans le ciel contre Satan et ses anges (Apoc. 12, 7). Le second ange dont le nom nous est donne est Gabriel, c’est-à-dire «homme de Dieu ». C’est lui que Dieu envoya à Zacharie pour lui annoncer la naissance de son fils Jean, qui devait être le précurseur du Seigneur, et à Marie pour lui dire qu’elle serait la mère du Sauveur (Luc 1, 19,26). Il fut aussi envoyé à Daniel pour lui révéler qu’au bout d’un temps déterminé, le Messie, le Christ paraîtrait (Daniel 9, 21,25), et pour lui faire connaître la fin d’un roi impie et persécuteur qui doit s’élever au dernier jour (Daniel 8, 16,24,25). Dans ces divers cas, l’ange Gabriel était un messager de bonnes nouvelles.

La demeure des anges est le ciel. Là ils se tiennent devant Dieu; ils le célèbrent, l’adorent et sont toujours prêts à obéir aux ordres qu’Il leur donne. Mais comme nous l’avons vu, ils ne restent pas toujours dans le ciel. Dieu les envoie sur la terre dont ils ont contemplé avec joie la formation, et ils sont employés de diverses manières en rapport avec les hommes, ces créatures qui sont d’une manière si spéciale les objets des pensées de Dieu. On les voit fréquemment dans l’Ancien Testament porteurs de messages ou occupés à divers services. Ils viennent chez Abraham, puis vont sauver Lot de la destruction de Sodome. Et qui ne connaît pas la merveilleuse vision du pauvre Jacob s’enfuyant de la maison paternelle? Des anges montent et descendent l’échelle dressée de la terre aux cieux, au sommet de laquelle se tient l’Eternel. Cela montrait à Jacob que Dieu avait soin de lui, et qu’il n’était pas seul dans son long voyage. Les anges s’occupaient de lui. Nous les voyons ensuite venir à sa rencontre lorsqu’il rentre en Canaan, comme pour saluer son retour (Gen. 28, 12-17; 32, 1,2). C’est un ange qui vient fortifier le prophète Elie, lorsque tout découragé, il demande à l Eternel de prendre son âme (1 Rois 19, 4-8). Ce sont des anges qui l’emportent aux cieux, et des anges nombreux, invisibles à d’autres qu’au prophète, entourent Elisée pour le protéger (2 Rois 2, 11; 6, 17). Comme nous l’avons vu, un ange est envoyé à Daniel, et ce sont des anges qui parlent au prophète Zacharie et lui révèlent les mystère de Dieu.

Le Nouveau Testament nous apprend aussi bien des choses intéressantes sur les anges et leur service, surtout à l’égard du Seigneur Jésus. Nous avons déjà rappelé les deux visites de l’ange Gabriel à Zacharie et à Marie. Un ange apparaît plusieurs fois en songe à Joseph, l’époux de Marie afin de lui dire ce qu’il a à faire pour le petit enfant Jésus. Et ensuite quelle scène merveilleuse nous voyons dans les champs de Bethléhem. Un ange du Seigneur vient annoncer aux bergers la naissance du Sauveur, et aussitôt une multitude de l’armée céleste se trouve là et célèbre les louanges de Dieu qui a envoyé, avec son Fils, la paix et la bénédiction sur la terre. Quand Dieu introduit ainsi dans le monde son Fils, il dit : « Que tous les anges de Dieu lui rendent hommage » (Héb. 1, 6). Le Fils de Dieu est descendu du ciel et est devenu un homme, voilant ainsi sa gloire, mais il n’en reste pas moins l’objet de l’adoration et du service des anges. En effet, ils le servent dans le désert où il est tenté (Marc 1, 13), et quand il souffre en Gethsémané, un ange du ciel vient pour le fortifier (Luc 22, 43). N’est-ce pas à la fois mystérieux et touchant de voir Jésus soutenu par un ange dans sa souffrance ? C’est qu’il était vraiment un homme, et, comme tel, il pouvait être abattu par la douleur et avoir besoin de secours. Mais c’est volontairement et en vue de nous qu’il souffrait. Il aurait pu demander à son Père douze légions d’anges pour le défendre contre ses ennemis qui venaient le prendre, mais il restait soumis à Dieu qui, dans sa Parole, avait dit qu’il devait souffrir (Matt. 26, 53, 54).

Puis quand le Seigneur est ressuscité et sorti du tombeau, un ange vient rouler la pierre qui le fermait, montre que le sépulcre est vide, et dit aux femmes d’aller annoncer aux disciples que Jésus est ressuscité (Matt. 28, 27). Ensuite deux anges apparaissent à Marie de Magdala qui pleurait son Seigneur, et lorsqu’il est monté au ciel dans une nuée et a disparu de devant les yeux de ses disciples, deux anges se trouvent près d’eux et leur annoncent son retour. Et qu’arrivera-t-il lors de son retour glorieux ? Il nous est dit qu’il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges (Marc 8, 38). Il sera révélé du ciel avec les anges de sa puissance, en flammes de feu, pour exercer le jugement (2 Thess. 1, 7,8). Les anges qui ont été occupés à servir le Seigneur sur la terre et ont été témoins de sa résurrection, les anges qui l’accompagneront quand il reviendra dans sa gloire, ont été et sont encore employés au service des saints. « Ne sont-ils pas tous des esprits administrateurs envoyés pour servir en faveur de ceux qui vont hériter du salut ? » (Héb. 1, 14). C’est un ange qui est envoyé à Corneille, le centurion romain, pour lui dire de faire venir Pierre qui lui dirait des choses par lesquelles il serait sauvé (Actes 10, 3; 11, 13,14) ; un ange délivre Pierre de la prison où Hérode l’avait fait jeter dans l’intention de le faire mourir (Actes 12, 7,10 ; voir aussi 5, 19-23). Un ange de Dieu dit à Paul, sur le vaisseau battu par la tempête, qu’à cause de lui personne ne périrait (Actes 27, 23,24).

Combien grand aussi est l’intérêt que les anges prennent à l’accomplissement des desseins de Dieu envers les hommes ! Ils désirent regarder de près dans les choses que les prophètes annonçaient touchant les souffrances de Christ et les gloires qui suivraient ; ils voudraient sonder le mystère infini de l’amour de Dieu pour les hommes pécheurs (1 Pierre 1, 11, 12). Quelle part ne prennent-ils pas à la conversion et au salut d’un seul pécheur! Ils chantaient de joie quand la terre, l’habitation de l’homme, fut fondée, et ils se réjouissent avec le bon Berger, lorsque Celui-ci a trouvé sa brebis perdue (Luc 15, 10). Les anges s’intéressent aussi à ce qui se passe dans l’Assemblée de Dieu sur la terre ; les chrétiens, dans l’assemblée, doivent leur présenter le spectacle de l’ordre (1 Cor. 11, 10). Dans le ciel, ils apprennent à connaître et ils contemplent la sagesse merveilleuse de Dieu manifestée dans ses desseins et ses voies à l’égard de l’Assemblée (Éph. 3, 10). Enfin nous voyons un ange, dans l’Apocalypse, introduire Jean dans les choses du ciel et les lui montrer, tandis que d’autres annoncent et exécutent les jugements de Dieu sur les hommes coupables.

On voit quel rôle important est celui des anges dans l’univers et à l’égard des hommes. Ces êtres intelligents, invisibles à nos yeux, remplissent le ciel et nous entourent aussi comme des serviteurs de Dieu pour accomplir ses ordres. Est-ce une raison pour nous adresser à eux et leur rendre une sorte de culte? Non, certainement. Bien loin de nous y autoriser, la parole de Dieu dit «que personne… ne fasse sa volonté propre… dans le culte des anges» (Col. 2, 18). Dans l’Apocalypse, Jean tombe à terre devant l’ange qui lui montre les choses du ciel, pour lui rendre hommage ; mais l’ange lui dit: «Garde-toi de le faire; je suis ton compagnon d’esclavage et celui de tes frères les prophètes et de ceux qui gardent les paroles de ce livre: rends hommage à Dieu» (Apoc. 22, 8,9). Ils sont des serviteurs de Dieu, comme aussi les fidèles.

Parmi les anges, il en est un que l’Ancien Testament mentionne souvent et qui est appelé l’Ange de l’Eternel. C’est l’Eternel lui-même qui, sous cette forme, vient parler aux hommes. Au chapitre 18 de la Genèse, il est dit que l’Eternel apparut à Abraham, et plus loin que trois hommes étaient près de lui (v. 1,2). Mais l’un des trois était l’Eternel lui-même qui reste avec Abraham, tandis que les deux anges (chap. 19, 1) poursuivent leur chemin vers Sodome. Quand Abraham est sur la montagne pour sacrifier son fils Isaac, l’Ange de l’Eternel arrête son bras et lui crie des cieux: «J’ai juré par moi-même, dit l’Eternel… que certainement je te bénirai» (Gen. 22, 15,16). Ici encore nous voyons que l’Ange de l’Eternel, c’est l’Eternel. Nous trouvons la même chose en Exode 3. L’Ange de l’Eternel apparut à Moïse dans le buisson en feu qui brûlait sans être consumé, mais c’est l’Eternel qui appelle Moïse et lui dit: «Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob», et ensuite l’Eternel dit: «J’ai vu l’affliction de mon peuple», puis il se nomme de son nom sublime «JE SUIS». Au chapitre 6 du livre des Juges, l’Ange de l’Eternel apparaît à Gédéon, mais, dans la suite du récit, nous lisons: «L’Eternel le regarda», et «l’Eternel lui dit» (comp. vers. 12,14,16). L’histoire de la naissance de Samson nous apprend la même chose (Juges 13). L’Ange de l’Eternel, qui est apparu à Manoah et à sa femme, dit: «Pourquoi demandes-tu mon nom? Il est merveilleux». Et Manoah, saisi de crainte, s’écrie: «Nous mourrons, car nous avons vu Dieu». Gédéon aussi avait craint de mourir, parce qu’il avait vu Dieu. Et l’Eternel le rassura en lui disant: «Paix te soit; ne crains point, tu ne mourras pas» (Juges 6, 22,23). Ainsi Dieu lui-même se manifestait aux hommes, voilant sa gloire qu’ils n’auraient pu contempler sans mourir, et venant leur parler.

Mais la parole de Dieu nous apprend une autre chose non moins merveilleuse. C’est que l’Ange de l’Eternel, l’Eternel lui-même, n’est autre que le Fils de Dieu, Jésus dont le nom signifie l’Eternel Sauveur. C’est ce qui ressort de la comparaison de plusieurs passages. Quand Manoah, le père de Samson, demande à l’Ange de l’Eternel: «Quel est ton nom?» l’Ange lui répond: «Pourquoi demandes-tu mon nom? Il est merveilleux (ou admirable)» (Juges 13, 17,18). Et le prophète Esaïe annonçant la naissance du Fils glorieux qui devait monter sur le trône de David et établir un règne de paix qui n’aurait pas de fin, énumère ses titres dont le premier est: «Merveilleux» ou Admirable (Esaïe 9, 6,7). Si nous comparons le chapitre 6 du même prophète avec les versets 37 à 41 du chapitre 12 de l’évangile de Jean, nous voyons que le Seigneur, l’Eternel des armées, dont les séraphins proclament la sainteté et la gloire, est le même que Jésus, que les Juifs rejetaient, car il est dit: «Esaïe dit ces choses quand il vit sa gloire et qu’il parla de lui.»

Nous savons donc qui était ce personnage mystérieux qui apparut à Abraham, qui lutta avec Jacob (comp. Gen. 32, 24-30, avec Osée 12, 4-6), qui parlait avec Moïse dans le buisson, avec Gédéon dans l’aire et avec Manoah. C’était l’Eternel, Jéhovah, et c’était Celui qui vint sur la terre et fut l’humble Jésus de Nazareth, Celui dont il est dit: «Il vint chez soi», chez ce peuple d’Israël qu’il avait tiré d’Egypte, conduit et protégé dans le désert, introduit en Canaan, si souvent délivré et si longtemps supporté, mais quand il vint plein de grâce et de vérité, «les siens ne l’ont pas reçu» (Jean 1, 11). « Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, savoir à ceux qui croient en son nom» (v. 12). Quelle immense grâce de faire partie de ceux-là !

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