19ème livre de la Bible: les Psaumes

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Quelques Psaumes
Brèves notes sur les Psaumes suivants :

008  * 019  * 022 *  038  *  040  *  104  *  110  * 119 introduction  *   119 v. 01 à 16  *

Seuls les Psaumes ci-dessus sont commentés.
Ci-dessous = à venir (à + ou – “long terme”)

 *    119 v. 17 à 32  *   119 v. 33 à 48  * 119 v. 49 à 64  *  119 v. 65 à 80  *  119 v. 81 à 96  *

119 v. 97 à 112  *  119 v. 113 à 128  *  119 v. 129 à 144  *  119 v. 145 à 160  *  119 v. 161 à 176  *

120, 121 et 122  * 143

Pour la lecture du texte biblique des Psaumes = ce lien (qui ouvre un onglet du site “Bibliquest”)

 

Psaume 8

Ce psaume commence par établir la petitesse de l’homme par rapport à la création d’où : «Qu’est-ce que l’homme»? (Enosh c’est-à-dire un homme mortel comme chacun d’entre nous). Pourtant, Dieu avait en vue des choses glorieuses et magnifiques pour l’homme. Mais comment les réaliser avec un être pécheur et mortel? Alors, ce que Dieu n’a pu faire pour et par le premier Adam, il l’a accompli en Christ le second Homme (ou le dernier Adam dans 1 Cor. 15, 45) à c’est le « fils de l’homme » du v. 4. C’est Jésus. Le Créateur a pris un corps semblable au nôtre à part le péché. Dans ce corps,«Il a été fait un peu moindre que les anges». Hébr. 2, 6 à 9, qui cite en les complétant le Ps. 8, 4 à 6, en donne le motif insondable: à cause de la mort qu’il a dû connaître. Et c’est dans cette nature humaine que le Fils a reçu la domination universelle. En lui l’homme retrouve plus que ce qu’Adam avait perdu (v. 5 à 8: 1 Cor. 15, 27). Couronné de gloire et d’honneur, Christ, homme ressuscité, introduira d’autres hommes avec lui dans le ciel et leur fera partager sa gloire. Quant à la terre, car il règnera avec les siens pendant une durée déterminée sur la terre : « que ton nom est magnifique par toute la terre » (premier et
dernier verset de ce Psaume). C’est la domination universelle du fils de l’homme. 

 

 

·       Des versets de ce Psaume sont cités dans plusieurs passages du NT comme dans les Hébreux et dans la 1ère aux Corinthiens cités ci-dessus. Par Hébr. 2, il est évident que la prophétie du Psaume 8 n’est pas entièrement accomplie puisque toutes choses ne sont pas assujetties au Seigneur. Mais l’on peut aussi dire que la moitié de cette prophétie a déjà eu lieu puisque nous voyons Jésus « couronné de gloire et d’honneur ».Oui, la moitié de la prophétie est  réalisée car celui qui doit régner est couronné et sa séance à la droite de Dieu est le gage que toutes choses se réaliseront. Tout sera réalisé lorsque des passages comme le Ps. 110, 1, avec des jugements en vue, auront eu lieu. Les ennemis doivent être anéantis.

·        Eph. 1, 22 cite également ce Psaume « il a assujetti toutes choses sous ses pieds ». Ici, c’est en relation avec l’Église qui partage la portion de l’époux qui est actuellement SON CORPS.

·        Quelques détails avec 1 Cor. 15, 23 à 27 qui cite aussi le v. 6 de ce Ps. 8. C’est ici en relation avec un royaume et avec la résurrection. Il y a d’abord le fait que tous sont rendus vivants dans le Christ Jésus mais chacun dans son propre rang. Le v. 24 mentionne « ensuite la fin ». La fin de quoi ? … et bien celle de son règne sur la terre et cela lorsque Christ aura remis le royaume à Dieu le Père. Ainsi, absolument toutes choses seront assujetties au Fils. C’est donc à ce moment là que le royaume peut être remis à Dieu le Père.

·       Par ce passage, et ce n’est de loin pas le seul, nous apprenons qu’il y aura l’existence d’un royaume puisqu’il sera remis à la fin. Christ n’a pas encore pris possession de ce royaume mais il le remettra à la fin. Il est clair que ce royaume commencera lorsqu’il viendra (son apparition) et qu’il sera remis à une date (ou période) qui n’est pas mentionnée ici.

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2 Tim. 4, 1 montre que le royaume est en relation avec la venue, ou plutôt avec l’apparition de Christ. De plus, il paraît clair que, lors de son apparition, c’est le début du règne. Il découle aussi de ce passage que le jugement durera un certain temps. En outre certains passages montrent que ce jugement continuera pendant le règne (Es. 65, 12, 20; Jér. 31, 29-30; Zach. 14, 17 à 19). Il est aussi claire que l’épouse sera avec Lui lors de ce règne.

Christ, comme il en ressort des notes ci-dessus, est le 1er homme élevé dans la gloire. Il est aussi les « prémices de ceux qui sont endormis » (1 Cor. 15, 23). Puis il y a ceux qui sont vivants à sa venue (1 Thes. 4, 15-17). Et alors commence le royaume qui, à sa fin (c’est-à-dire à la fin d’une période définie dont il faut étudier Apoc. 20 qui indique que ce royaume durera 1000 années. À ce moment et comme vu dans 1 Cor. 15, Christ remettra le royaume à Dieu le Père …. Et « Dieu sera tout en tous » (v. 28).

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Psaume 19                                                                   Retour au début

Dieu s’est révélé successivement par un double témoignage: Le premier est celui de sa création (v. 1 à 6), dont le langage silencieux, mais combien éloquent, fait connaître jusqu’au bout du monde sa puissance et sa sagesse (Act. 14:17). La course régulière et bienfaisante du soleil, versant sur toute la terre sa lumière et sa chaleur est une preuve constante de la bonté de Dieu envers toutes ses créatures (Ps. 136:8; Matth. 5:45).
Le second témoignage est celui de la Parole (v. 7 à 11). Sainte, juste, bonne, spirituelle, même s’il ne s’agissait que de la loi donnée à Israël (Rom. 7:12, 14), combien elle a plus de prix encore maintenant qu’elle est complète! Cette Parole excellente instruit le serviteur (v. 11) et atteint sa conscience (laquelle constitue au dedans de tout homme un troisième témoignage). Elle met en lumière tant les fautes cachées (commises par erreur: v. 12) que les péchés volontaires: la propre volonté, fruit de la fierté ou de l’orgueil (voir cette distinction en Nomb. 15:27 à 30).
Au début de l’épître aux Romains, le même triple témoignage de la création (ch. l:20), de la conscience (ch. 2:15) et de la loi (ch. 2:17 …) est placé devant l’homme pour mettre en évidence son état et le conduire au salut.

Ce Ps. fait partie de la série des Ps.16 à 24. Le grand sujet est le Messie, cela après son rejet en tant que roi d’Israël (1 à 8) alors que les fidèles (9 à 15) sont dans la détresse et attendent la délivrance. Le Ps.19 donne donc un double témoignage divin. D’abord la création, et particulièrement la création dans les cieux, qui se trouve au-dessus de l’homme et n’a pas été corrompue par lui : c’est là un témoignage à Dieu, comme Dieu. Ensuite il y a la loi (vers. 7), la loi de l’Éternel. Devant ce double témoignage, le péché apparaît sous un double aspect au Juif pieux dans son humble condition : en premier lieu, il ne peut pas dire son péché, tant il le connaît peu — et ici il désire être purifié. En second lieu, il entrevoit des actions commises par fierté ; et de celles-ci, il désire être gardé. De cette manière il sera préservé de se détourner de l’Éternel en quoi que ce soit.

 

Remarquons qu’il est parlé ici non pas de l’Éternel, mais de Dieu, de l’espérance en Dieu comme tel. C’est pourquoi l’homme pieux voit que le témoignage s’étend par toute la terre et que les Gentils sont l’objet du témoignage de Dieu. C’est un point fort important, que les Juifs auraient dû comprendre. Paul, qui le comprenait par le Saint Esprit, leur citait le Psaume 19 dans ce but, n’insistant pas sur ce qu’était ce témoignage, mais sur le fait qu’il parvenait en tous pays, jusqu’au bout du monde. Toutefois, l’homme pieux connaît aussi, par expérience, l’excellence de la loi divine ; et quoique, pour Israël, cette loi fût, il va sans dire, celle que Moïse lui avait donnée, nous devons l’entendre ici comme le témoignage de la Parole de Dieu à la conscience de l’homme pris dans un sens tout à fait général. Remarquez qu’il ne s’agit pas seulement de ce que la loi est, mais de ce que le coeur sait qu’elle est : le serviteur de l’Éternel est éclairé (ou averti) par elle. On y trouve ses délices, selon la nouvelle nature, et la conscience d’une relation avec Dieu (car nous sommes serviteurs de Dieu, bien que nous ayons avec Lui d’autres relations plus élevées, plus intimes et plus glorieuses).

 

Enfin, le désir vrai du coeur est indiqué au verset 14 : “Que les paroles de ma bouche et la méditation de mon coeur soient agréables devant toi, ô l’Éternel !” La preuve véritable d’une vie pieuse, c’est la recherche du bien, intérieurement, quand on est en la présence de Dieu seul ; la recherche du bien avec Dieu, non pas devant les hommes, ou pour qu’ils en aient connaissance ; sans même parler de l’hypocrisie, j’entends ici une marche avec Dieu. Finalement, nous voyons que la vraie intégrité reconnaît Dieu pour son rocher et son Rédempteur, car il est impossible qu’on soit avec Lui, dans l’intelligence que nous donne une vie nouvelle, sans avoir le sentiment qu’on a besoin de Lui sous ces deux aspects.

 

 



Psaume 22
   
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Au 
premier livre, le résidu est encore associé à Jérusalem et en conséquence il est beaucoup question de Christ. Plus que  dans les autres livres. Il s’agit du résidu juif en contraste avec la nation entière.

Ce Psaume fait partie de la série des Psaumes 16 à 24, selon commentaires au Psaume 16.

Il forme, avec les Psaumes 23 et 24, une troisième subdivision de cette série. Cette subdivision comprend les souffrances du Messie sur la croix et leurs conséquences. Au Psaume 22, Christ souffre sur la croix, de la part des hommes et de Satan et, plus encore, de l’abandon de Dieu. Dieu lui répond en le ressuscitant du sein de la mort. Cette réponse a pour conséquence une grâce illimitée envers ses frères, l’assemblée au milieu de laquelle il loue l’Eternel. Cette grâce s’étend envers Israël et envers toutes les nations. Le royaume universel lui appartient comme conséquence de ses souffrances. Au Psaume 23, ayant exposé lui-même le chemin des brebis, l’Eternel (ou le Messie) devient leur Berger pour les conduire à sa maison. Au Psaume 24, le Messie entre avec les siens dans la maison de l’Eternel. Il y est acclamé comme l’Eternel des armées et roi de gloire.

Versets 1 à 21 = la nuit. Versets 21 à 24 = l’aurore. Versets 25 à 31 = le plein midi (règne de mille ans). Versets 1, 3, 10 = *Dieu, c’est-à-dire Dieu (El), le Dieu fort en sainteté. Dans la fin du chapitre, il y a plusieurs pensées qui peuvent se comprendre. La Parole a plusieurs facettes. Ainsi, le v. 23 mentionne Israël et les v. 24 et 25 la classe d’Israël de la fuite. Ensemble, nous y avons Israël restauré. Dans les v. 27 à 29 il y a la classe des nations alors que dans les v. 30 et 31 il y a une quatrième classe qui sont ceux qui naîtront pendant le règne.  Le règne a une durée limitée. Au-delà de tout et par d’autres portions de la Parole, l’œuvre de la croix a pour conséquence toutes ces bénédictions et par dessus tout les nouveaux cieux et la nouvelle terre. Relevons encore que la part de la première classe, celle de l’Assemblée, est précieuse entre toutes. L’Assemblée ou Eglise, c’est l’Epouse de Christ (cf Eph. 5, 27; Apoc. 19, 7-8).

Dans les versets 1, 2, 6, Jésus proclame publiquement son opprobre et sa faiblesse. Il n’y a cependant rien qui ressemble  à de l’impatience ou à du désespoir. Il n’y a pas trace non plus de réaction de défense. Versets 6 à 8, 12, 13, 16 à 18: l’homme donne sa mesure entière à la croix. Il montre, et il a démontré, jusqu’où il est capable d’aller dans sa haine, sa violence, son cynisme, sa bassesse morale.. Versets 2 et 21: il y a la réponse qui parvient à Celui qui est entre les cornes des buffles. C’est la résurrection et en même temps la joie retrouvée. Jésus a porté les péchés et par conséquent tout n’est que grâce et bénédictions: bénédiction pour l’Assemblée, composée à ses débuts des disciples juifs (v. 22). Bénédiction pour Israël restauré appelé, au v. 25, la grande congrégation. Bénédiction pour toutes les familles des nations sous le règne de mille ans (v. 27 et 28). Ce sont les merveilleuses conséquences de l’œuvre de la croix pour quiconque croit. Alors nous comprenons un peu mieux « pourquoi » Christ a été abandonné (v. 1).

Ce Psaume a pour sujet dominant les souffrances expiatoires de Christ. Cette œuvre de la croix a pour conséquence toute la bénédiction développée dans les autres Psaumes ainsi que la gloire éternelle. Nous sommes donc, dans le Psaume 22, en présence d’une scène nouvelle, d’une scène sans pareille dans le passé et dans l’avenir de l’histoire éternelle des cieux et de la terre, d’une scène unique: le juste abandonné de Dieu. Les premiers versets donnent le caractère du Psaume entier. Cela en dit long si nous songeons que les puissants de Basan (v. 12) l’ont entouré et que des chiens l’ont environné (v. 16). Il y a une mesure de souffrance qui dépasse toute expression. Mais l’abandon de Dieu va plus loin encore. Oui, le Seigneur se donne lui-même pour porter le fardeau de toutes ces sortes de souffrances dont le point culminant est donc l’abandon de Dieu. Pour cela, il a été profondément humilié de la part de ceux dont il prit la cause. Il était seul capable et puissant pour accomplir l’œuvre dans leur nature, c’est-à-dire en tant qu’homme mais un homme parfait, un homme juste, un homme sans péché. Cet homme a aussi porté dans son âme le poids de tout ce que Dieu est contre le mal: heure terrible. Elle seule peut faire comprendre ce que sont la justice et le jugement. Christ a laissé sa vie, lui qui pouvait la reprendre (Jean 10, 17). Oui, Christ a été fait (ou traité comme le) péché et plus nous étudions la croix, plus nous y voyons la solution de toute la question du bien et du mal, ainsi que l’établissement de la base immuable de la bénédiction parfaite que Dieu veut manifester en justice, en grâce, et aussi en majesté, dans les nouveaux cieux et la nouvelle terre où la justice habite. Si nous avons eu un Eden innocent, un monde pécheur, il y aura, outre le règne de la justice (règne de mille ans ou Millénium), de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habite. C’est une merveilleuse conséquence de la croix. Quant à Christ, l’œuvre a été complète lorsqu’il a été exaucé d’entre les cornes des buffles (v. 21). Christ a revendiqué la gloire de Dieu. C’est l’œuvre morale de la glorification de Dieu qui s’est dû de lui répondre du sein de la mort. Là, l’homme et tout ce qui s’y rattache est hors de portée. D’épaisses ténèbres le couvre et alors tout ce qui est de Dieu, comme ce qui est de la puissance et de l’impuissance du mal, s’opposant à la souveraine bonté et à la justice de Dieu, … au milieu de tout cela, il y a le résultat divin de l’œuvre de Christ dont Dieu a été glorifié. Christ a ainsi établi la gloire de Dieu. Il l’a glorifié lorsqu’il ne pouvait pas être exaucé, puis il a été exaucé et tout est accompli. Et puis, s’il descend dans la mort où tout était arrivé à son terme, Il y descend seulement afin de ressusciter, sans que rien ne manque désormais à la perfection de l’œuvre de propitiation et à la glorification de Dieu à l’égard du péché, à la victoire complète sur l’ennemi, quel qu’il soit, même le dernier ennemi: la mort. Le terme de Père exprime la relation de Jésus, cette relation personnelle et les délices du Père, tandis que le terme de Dieu exprime la justice divine dans laquelle Christ introduit tous ceux qui l’accepte comme Sauveur.

Les versets 1 à 21 (Jésus crucifié) contiennent les six heures de la croix. Le v. 1 évoque les souffrances expiatoires. Ce sont donc des souffrances suprêmes mais qui ont été précédées par bien d’autres souffrances qui dépassent l’imagination humaine. A partir du v. 22, il y a les résultats de ces souffrances. Revenons au v. 1er et à l’abandon de Dieu. Cet abandon se situe entre la sixième et la neuvième heure. Les souffrances physiques du Seigneur sont marquées dans ses mains et ses pieds. Les souffrances de son abandon sont marquées dans son cœur. Dans les v. 12 à 18, le Seigneur en exprime les terribles sentiments. L’exposé de sa détresse l’amène à dire, au v. 19, « ma Force ! Hâte-toi de me secourir ». Au v. 12, il est question de taureaux et de puissants de Basan. Il s’agit de tous ceux qui avaient reçu une autorité: les chefs du peuple, les gouverneurs qui participaient à la crucifixion et qui se raillaient de Jésus avec le peuple (Luc 23, 35). Une autre catégorie de méchants est mentionnée au v. 16 dans l’expression « … des chiens … une assemblée de méchants ». Cette expression désigne, avec les soldats romains, la populace, la foule anonyme. Ils étaient tous d’accord pour accomplir leur forfait. Si le premier groupe affirmait leur force et leur autorité contre Lui, le deuxième montre davantage la souffrance endurée du fait qu’on le regardait dans sa honte (v.17-18). Il éprouvait les souffrances dues à la dureté impitoyable et à la cruauté de ceux qui profitaient de Sa faiblesse. C’est un côté. D’un autre côté et c’est encore plus pénible, Il sentait profondément les souffrances que lui infligeaient ces chiens, qui représentent toujours quelque chose d’impur, ces chiens qui le contemplent sans la moindre retenue morale, ne faisant que de se réjouir de sa honte. Au v. 14, il n’y a plus rien pour le soutenir car tous ses os se déjoignent. Le v. 15 fait penser que Christ manifeste une acceptation entière de la souffrance, sans la moindre résistance. A propos du v. 17, les os symbolisent la volonté de l’homme (Es. 38, 13). Christ, qui ne faisait que la volonté de Dieu, n’a pas besoin d’avoir une volonté propre brisée. Ainsi, aucun de ses os ne sera brisé (cf Ps. 34, 20). On peut aussi penser que, en comptant tous ses os, le Seigneur Jésus a senti la souffrance dans chacun de ses membres.  Dans les v. 20 et 21: tout en restant prudents, on peut voir dans l’épée, la patte du chien et la gueule du lion, ce que Christ a enduré respectivement de la part de Dieu, de l’homme et de Satan. Quant à la louange tirée du v. 22, c’est celle de l’Assemblée. Elle est citée en Héb. 2

 



Psaume 38
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Fait  partie du 1er livre (Ps. 1 à 41), série 4 (sans subdivision) qui comprend les Ps. 25 à 39. Livre 1 à présente le principe de la séparation des justes d’avec les injustes au milieu du peuple de Dieu. Le Messie est vu comme Fils de Dieu (Ps. 2) et Fils de l’homme (Ps.8), serviteur (Ps.16). Il y a aussi le principe de la souffrance (Ps.22) et de la vraie offrande (Ps.40). Le nom de Dieu qui apparaît le plus souvent dans ce livre est celui de « l’Éternel » qui est son nom d’alliance. Il revient environ 275 fois. Série 4 à un Psaume qui comprend le signe * (donc * Psaume 38) est, en principe, le 1er Psaume d’une série ou d’une subdivision. « En principe » car la règle n’est pas absolue. Toutefois, cela donne en tous cas certains repères dont, pour la série 4 : le résidu et le fidèle sont en vue. Ajoutons que le signe * précédent certains versets d’un Psaume sont là pour faire ressortir les pensées principales. Le Ps. 38 évoque les souffrances des croyants à cause de leurs péchés. Pensée de JND : « Souvent nous éprouvons une très grande difficulté à apporter nos peines à Dieu. Comment le pourrais-je? dira parfois un croyant affligé, si ma douleur est le fruit de mon péché puis-je, dans l’intégrité de mon cœur envers Dieu, Lui apporter mes souffrances, sachant que je les mérite? Oui, car Christ les a portées devant Dieu. Tel est le terrain sur lequel je puis me placer. Dieu peut entreprendre de me venir en aide dans toute mon épreuve, parce que l’œuvre de Christ pour moi a été si parfaitement accomplie. D’une manière générale, toute souffrance provient du péché, et tout secours est fondé sur l’expiation.

Le Ps.38 est de David tout comme les Ps.6, 32 et 51 qui ont ceci de commun : épreuves en conséquence du péché et confiance en Dieu malgré tout. Et quel enseignement que celui de David, un roi selon le cœur de Dieu (cf Act. 13, 22; 1 Sam. 13, 14 et 2, 35). Malgré de graves manquements, David est un homme droit. Cela ressort bien des Psaumes cités … ci-après, « jalons » avec le texte de différents auteurs :

L’instruction du Ps. 37 semble avoir été comprise. Le fidèle ne réclame plus le retranchement des méchants, qui lui a été expressément promis. Au lieu de s’irriter à cause de ceux qui font le mal, il sent profondément son propre péché (v. 3 à 5). En même temps il réalise qu’il est dans la main de Dieu qui le reprend et le châtie. Et c’est à Lui qu’il s’attend (v. 15). Il ne lui appartient pas de répondre lui-même à ceux qui le persécutent; encore moins de se venger. «Toi tu répondras, Seigneur, mon Dieu!» Nous reconnaissons là les enseignements du Nouveau Testament: «Ne rendant à personne mal pour mal…; ne vous vengeant pas vous-mêmes, bien-aimés; … moi je rendrai, dit le Seigneur» (Rom. 12:16, 19). La seule réponse que nous sommes en droit de donner au mal qui nous est fait, c’est… le bien; à l’inverse de ces «ennemis» (v. 19), de ces «adversaires» qui «rendent le mal pour le bien» (v. 20). Et leur surprenant motif nous est ici dévoilé: «… parce que je poursuis ce qui est bon». La jalousie, le désir pervers de supprimer ce qui soulignait, par contraste, leur propre méchanceté, tels sont les affreux sentiments qui ont conduit les hommes à mettre à mort le Saint et le juste (Jean 10:32 , lire aussi 1 Jean 3:12).

Bien des versets évoquent Christ avec, toutefois, la grosse différence que Christ était sans péché.

 

Encore :
L’ordre des pensées qui se suivent ici est remarquable ; d’abord le jugement de l’Éternel, ensuite le péché qui en est la cause, puis la misère personnelle, l’abandon des amis, l’activité et le mauvais vouloir des adversaires ; puis la conscience de tout cela, et, comme résultat, la confiance du coeur en Celui qui a frappé et son recours à Lui seul. Enfin ce qui était au fond du coeur se découvre: c’est l’espoir en l’Éternel, la conscience de Lui appartenir si intimement que le triomphe des adversaires de la foi est impossible ; mais le sentiment de la nécessité de son intervention, parce que la pauvre âme pécheresse n’a aucune force en elle-même.
Ce Psaume 38 nous présente un admirable tableau de l’état d’une âme : car l’Esprit pourvoit à tout, même là où le juste a manqué et où il a pu appeler sur lui quelque grand châtiment, à la joie du méchant. Mais celui qui est droit de coeur accepte la punition de son iniquité et se place ouvertement devant Dieu, confessant son péché, mais se confiant en Lui pour être délivré des méchants. Quelque triste que puisse être un cas pareil, rien ne met plus en évidence la vérité devant Dieu et la confiance en lui. Comment confesser son péché et attendre le secours de Dieu, quand on a été infidèle, quand on l’a déshonoré et que l’ennemi s’en réjouit ? Point d’excuse ; nulle tentative de rien cacher ! Le juste confesse tout et s’abandonne entre les mains de Dieu.
Sans ces détails, le tableau de l’état du résidu eût été incomplet, aussi bien que les enseignements de la grâce pour toute âme en tout temps. Maintenant, jusqu’à quel point l’Esprit de Christ entre-t-il dans cette condition dont notre Psaume est l’expression ? Il y entre pleinement, je pense, quoique, sans doute, Christ en personne n’ait jamais pu s’y trouver.
Quoique “le bois sec” soit proprement l’Israël sans vie, cependant, comme le résidu, qui a longtemps rejeté Jésus, le Messie, se trouve d’abord mêlé avec la nation, les fidèles traversent dans leurs âmes et en esprit les afflictions qui viennent sur la nation, exception faite toutefois de son jugement final de la part de Dieu qui a été porté par Christ pour eux : il mourut pour la nation.



Psaume 40                                                     Retour au début

Ce Ps. 40 fait partie du 1er livre des Psaumes. Ce livre présente le principe de la séparation des justes d’avec les injustes. Les Ps. 1 et 2 servent d’introduction à ce 1er livre (et même à l’ensemble des Psaumes). Les Ps. 40 et 41 en sont l’épilogue. Les motifs et les résultats de la venue du Messie sont là.

Quelques détails de ce Psaume 40 :

·       v. 1 à 3 (comme le Ps.21 qui précède le Ps.22) à le puits de destruction et le bourbier fangeux précèdent la résurrection. Alors Christ, désormais délivré de la mort, chante sa louange et y associe les siens (v. 3). Avec Lui, c’est la joie de la présence de Dieu et dans les louanges.

·       v. 1 : J’ai attendu patiemment l’Éternel (Christ : quel modèle) à la patience avait là son œuvre parfaite, leçon importante pour nous. La chair peut attendre longtemps, mais jamais elle n’attend jusqu’à ce que le Seigneur intervienne, jamais avec une entière soumission; jamais elle ne se confie en sa puissance et sa fidélité seules, selon la perfection dans l’obéissance à sa volonté. Saül attendit près de sept jours, mais ce en quoi était sa confiance charnelle, son armée, diminuait.

·       v. 2 : le puits de la destruction, le bourbier fangeux sont des images de détresse, de terreur et, humainement parlant, de danger. La ressource, c’est de crier à l’Éternel, et il est exaucé à cause de sa crainte.

·       v. 3 : parmi les traits de la communion avec Christ ressuscité d’entre les morts, il y a un cantique nouveau, la louange. Dans l’AT, le cantique nouveau est toujours en rapport avec la terre lors de l’entrée triomphale de Christ dans son règne (Ps. 33, 3; 96, 1 98, ; 144, 9; 149, 1; És. 42, 10). Dans le NT = 2 fois mais avec un sens plus étendu. En Apoc. 5, 9, le cantique nouveau célèbre dans le ciel tous les résultats de la rédemption par l’agneau immolé. La victoire de l’agneau donne aux saints le règne, soit dans le ciel, soit sur la terre, et fait d’eux une famille royale de sacrificateurs. Puis dans Apoc. 14, 3, le cantique nouveau est en rapport avec le triomphe sur la puissance du mal, qui donnera au Résidu de Juda l’entrée dans les bénédictions du règne de Christ sur la terre. «Plusieurs le verront». La porte est ouverte aux Gentils.

·       v. 4 : se tourner vers l’Éternel et non, d’une part, vers les prétentions élevées de l’homme et, d’autre part, vers ceux qui se détournent vers le mensonge, donc qui abandonnent Dieu pour chercher des refuges trompeurs et les déceptions de l’incrédulité.

·       v. 5 : voir Ps. 139, 17 à propos de la somme des pensées de Dieu.

·       v. 2 à 5 : Christ, homme ressuscité donc vainqueur (v.2, 3), déclare (v.4, 5) la part bienheureuse de l’homme qui se confie en l’Éternel ainsi que les œuvres merveilleuses et les pensées de Dieu. Christ y associe les siens (envers nous).

·       v. 6 et 7 (cf Héb. 10, 5 à 9) à le tableau de l’éternité passée avec « voici, je viens … ». Eph. 2, 17 confirme « Et il est venu … »

·       v. 6 à 8 : communion absolue entre le Fils et le Père. Communion des rachetés avec le Fils. Le v. 6 nous présente la pensée et les conseils de Dieu; le v. 7, Christ se présentant librement pour faire la volonté de Dieu selon ces conseils. Christ parle après s’être fait homme. Ces v. 6 et 7 sont une révélation de ce qui s’est passé dans le monde éternel (pensée merveilleuse) nous disant comment Christ est devenu homme.

·       v. 7 : Dieu ne pouvait pas prendre plaisir à ce qui plaçait continuellement le péché sous ses yeux. Alors Christ dit: «je viens». Il accomplit ce qui était de toute éternité la pensée de Dieu: la pensée du Fils est comme fondue dans celle du Père = une pensée unique = Jean 4, 34; 5, 39; 6, 38; 14, 9-10; 5, 19).

·       v.8 : la loi de Dieu était «au dedans de ses entrailles». Il était au milieu des hommes comme l’arche, à l’intérieur de laquelle toute la pensée d’amour qui est «la somme de la loi» (Rom. 13, 10) était cachée. Jésus trouve agréable la volonté de Dieu … c’est mes délices, ô mon Dieu … (cf Matt. 11, 26). Et il entre seul dans ce bourbier, jusqu’à dire: «Mes iniquités m’ont atteint» (v. 12).

·       v. 8 à 10 à le tableau de Jésus sur la terre. Il présente la justice (cf Matt. 3, 15), témoigne du Dieu de bonté et de vérité, de sa fidélité, de son salut. Résumé de la vie de Christ = ces v. 8 à 10.

·       v. 9 : Christ est ici à la fin de sa vie, terminée moralement déjà quant à son service. Pendant cette vie, il avait accompli la volonté de Dieu, dans le corps qui Lui avait été préparé; il avait déclaré fidèlement la justice de Dieu dans la grande congrégation (vers. 9), c’est-à-dire, publiquement au milieu d’Israël. Aux v. 9, 10 : la perfection de son service; il a annoncé la justice devant tout le peuple d’Israël, il ne l’a pas retenue ni cachée au-dedans de son cœur. Leçon pour chacun de nous, sous le regard de Dieu, annoncer la justice de Dieu, ses voies, sa nature, ses jugements, le jugement du mal et ce que Dieu était dans ce jugement, puis sa fidélité et sa délivrance. En bref, c’est l’évangile.

·       v. 11 et suivants à heure solennelle en rapport avec ses iniquités qui sont en réalité les nôtres. Ici, elles sont nombreuses et elles sont pesantes au Ps. 38, 4. En Lév. 16: bouc azazel.

·       v. 11 ++ : Celui qui avait librement entrepris ce service pour la gloire de Dieu envers Israël, se trouve dans une position nouvelle; son dévouement Lui attire la haine du peuple, l’opposition de tous ceux qui prennent plaisir à son malheur.

·       La fin de ce Ps. 40 fait penser au Ps. 70 avec, bien sûr, des contextes différents (dans le Ps. 40 qui est sans entête porte nos regards avant tout sur le Seigneur alors que le Ps. 70, de David, s’applique davantage au résidu.

Au Psaume 40, nous trouvons Christ prenant une position de patience, mais sans chute, et fournissant ainsi un motif de confiance, même pour ceux qui sont tombés, puisqu’il prend sa place avec eux dans leurs afflictions et dans le sentier de l’intégrité sur la terre ; car ils sont après tous les saints, les excellents de la terre. Aussi Christ ne manque-t-il pas de se placer Lui-même sous le fardeau du mal et des péchés sous lequel Israël s’est mis par sa propre faute. Quoique ceci soit vrai sous tous les rapports, quant à la rédemption d’Israël, nous connaissons cependant cette vérité d’une manière plus profonde, car Christ a glorifié Dieu de manière à nous donner une place dans le ciel.

Christ est envisagé ici comme mourant au milieu des souffrances, des douleurs et de l’angoisse. Et elles sont bien telles, quoique, en même temps, il subisse les souffrances expiatoires, en buvant la coupe de la colère; et à ce point de vue il ne souffre pas avec son peuple, mais pour son peuple. Ici, au contraire, Dieu est envisagé comme secourant Christ lorsque, dans son affliction, il s’attend à l’Éternel. Cette affliction pèse sur le Résidu, comme conséquence de l’opposition d’Israël, de ses fautes, de son abandon de Dieu. Christ qui a été fidèle à Dieu en toutes choses, comme il le dit dans ce Psaume, participe à cette affliction et y entre en grâce divine.




Psaume 104                                                   Retour au début

Le Psaume 104 envisage la création sous le même aspect. Le dernier verset montre le jugement qui nettoie le monde du mal, et la puissance souveraine de Dieu est reconnue. Mais l’Esprit est capable d’introduire la bonté au milieu de tout ce qu’il voit. Toutefois ce Psaume ne va pas au-delà d’une création en chute.
Le Ps. 104, qui célèbre l’Éternel comme Créateur, exige fort peu de remarques. Il s’occupe presque exclusivement de la terre. L’Éternel y est présenté comme revêtu de la gloire des cieux, décrite ici en un magnifique langage ; mais c’est la terre qui est le sujet du Psaume. Elle est envisagée comme existant pour être la demeure de l’homme, ainsi qu’elle l’est effectivement, mais sous la dépendance absolue de la volonté souveraine de l’Éternel. Ce n’est pas la terre que l’on célèbre, mais son Créateur ; ce n’est pas le paradis, mais la terre, telle que nous la voyons entre les mains de l’homme. Seulement, le Psaume envisage les pécheurs comme consumés de dessus la terre, de sorte qu’il n’y a plus de méchants : ce trait donne à notre Psaume un caractère particulier et le rattache à l’introduction du Premier-né dans le monde.

Ps. 104. Louange des merveilles de la Création, y compris la création des anges, mais de la création envisagée dans le repos, quand l’Éternel se réjouira en ses oeuvres. Alors “les méchants ne seront plus” (Ps. 101:8). Ces louanges ne viennent qu’en seconde ligne après celles de la Rédemption. Christ lui-même se réjouira dans ses oeuvres.

 

Léviathan : 5 x dans la Bible, c’est-à-dire
Job 3, 8 ; Job 40, 20 ; Ps. 74, 4 ; Ps. 104, 26 ; Es. 27, 1

Monstre marin # serpent ancien # figure du diable

 

Les Psaumes 104 à 106 résument les premiers livres de la Bible. Le Psaume 104 célèbre la création, tandis que les Psaumes 105 et 106 rappellent l’histoire des patriarches et du peuple d’Israël.

La création décrite par le Créateur: quel sujet, et quel écrivain pour le traiter !

Nous retrouvons ici l’œuvre des six jours du chapitre 1 de la Genèse. Au 1er jour: la lumière (verset 2); au 2e: l’étendue des cieux séparée d’avec les eaux (versets 2, 3); au 3e: la fondation de la terre avec le rassemblement de masses liquides et l’apparition du règne végétal (versets 5 à 9; 14 …); au 4e: l’établissement des grands luminaires (versets 19 à 22); au 5e: le fourmillement des animaux dans les mers et dans les airs (versets 25, 26, 12, 17); au 6e enfin: la création des êtres vivants sur la terre (versets 11, 21 …) couronnée par celle de l’homme (versets 15, 23). Mais remarquez comment, à côté de la puissance et de la sagesse de Dieu, l’accent est mis ici encore sur sa bonté. Tout a été conçu et exécuté pour le bien et la joie de sa créature (verset 11 … ). En comparant le verset 5 avec le verset 25 du Psaume 102, nous pouvons reconnaître et adorer le Fils dans ce Dieu «merveilleusement grand» (verset 1; Psaume 145:3) auteur de toutes choses. Il était un avec le Père dans tous ses conseils et dans tout son amour.

Nous sommes portés à donner beaucoup d’importance au travail de l’homme (verset 23). Mais qu’il est peu de chose à côté des oeuvres de Dieu, témoignages innombrables de Sa sagesse! (verset 24). Et c’est d’abord de Lui, non du travail humain, que toute créature dépend pour sa subsistance (versets 27, 28; Matthieu 7,11). N’attribuons pas notre gain à nos efforts mais à Sa grâce. Oui, «la terre est pleine de ses richesses»; sachons les remarquer et les observer. Toutefois on peut admirer la création et en jouir sans connaître Celui qui l’a faite. Combien d’artistes, et de philosophes ont confondu la Vérité avec la nature, sur laquelle d’ailleurs le péché a laissé sa trace impure. Contempler la nature n’instruit pas le pécheur sur ce qu’est Dieu en sainteté, en justice et en grâce. De même que pour connaître intimement un architecte, il ne suffit pas de visiter les immeubles qu’il a construits (et que des locataires sans gêne ont peut-être saccagés); il faut l’avoir fréquenté, être renseigné sur son caractère, sa famille, ses habitudes… Ainsi ne l’oublions pas, ce n’est pas nous qui découvrons Dieu, c’est Lui-même qui se révèle. Non pas à nos sens, car Il est Esprit (Jean 4,24), mais à notre âme. Non seulement dans la nature mais dans Sa Parole (Psaume 19).

 


Psaume 110                                                    Retour au début

Texte biblique :
(
De David. Psaume.)

L’Éternel a dit* à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je mette tes ennemis pour le marchepied de tes pieds.

2 L’Éternel enverra de Sion la verge* de ta force : Domine au milieu de tes ennemis !

Ton peuple sera [un peuple] de franche volonté, au jour de ta puissance, en sainte magnificence. Du sein de l’aurore te [viendra] la rosée de ta jeunesse*.

L’Éternel a juré, et il ne se repentira point : Tu es sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédec.

5 Le Seigneur, à ta droite, brisera les rois au jour de sa colère.

Il jugera parmi les nations, il remplira [tout] de corps morts, il brisera le chef d’un* grand pays.

Il boira du torrent dans le chemin, c’est pourquoi il lèvera haut la tête.

 / v. 1 : dire, dans le sens de la diction oraculaire ; ici et Ps. 36:1. / v. 2 : voir Exode 4:2, 17.  / v. 3 : dans le sens de : tes jeunes gens.  / v. 6 : litt.: sur un.

Quelques notes
Afin de mettre ce Psaume dans le contexte, quelques versets du Psaume précédent (109, v. 4, 16, 21 et 22, 27, 31) présentent une aide. Ils indiquent les souffrances que David, type du Seigneur, a endurées. Il demande à Dieu d’intervenir. Et la réponse de Dieu se trouve donc au Psaume 110 ; c’est un Psaume messianique et, comme les autres Psaumes messianiques, il y a comme un pivot entre les Psaumes qui précèdent et ceux qui suivent.

 

La droite

·       Au Ps. 109 v. 31, il y a « la droite » en rapport avec le passé. David a pu réaliser que l’Éternel s’est tenu près de lui. Jésus Christ a aussi relevé, dans plusieurs passages de l’évangile de Jean, l’unité entre le Père et Lui-même.

·       Le Ps. 110 v. 1 mentionne donc « la droite ».  Dans ce verset, la chose est actuelle. Elle l’est depuis que le Seigneur a été élevé dans le ciel. Voir Éph. 1, 20, etc

·       « La droite » revient encore au v. 5 ; là, la chose est future. À ce moment là, tous ceux qui connaissent Jésus comme leur Sauveur et Seigneur seront avec Lui.

Ainsi donc, le Psaume 110 prend un relief remarquable après le tableau de l’abaissement de l’homme de douleurs selon Ps. 109.

Le Psaume 110 est cité plusieurs fois dans le Nouveau Testament. Par exemple, dans l’épître aux Hébreux, on peut même comprendre qu’il sert de fil conducteur. Ainsi, en rapport avec le v. 4, la sacrificature de Christ selon l’ordre de Melchisédec est un sujet de l’épître mentionnée. Il s’agit d’une sacrificature parfaite lorsque nous serons au ciel. Aujourd’hui, la sacrificature qui s’exerce envers nous est en analogie (ou ressemblance) de celle d’Aaron pour pourvoir à nos faiblesses.

Dans le Nouveau Testament, citons le passage de Marc 12, 35 à 37 :

35 Et comme il enseignait dans le temple, Jésus répondit et dit : Comment disent les scribes que le Christ est fils de David ? 36 Car David lui-même a dit par l’Esprit Saint : «Le *Seigneur a dit à mon seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je mette tes ennemis pour marchepied de tes pieds» [Psaume 110:1]. 37 David lui-même donc l’appelle seigneur ; et comment est-il son fils ? Et la grande foule prenait plaisir à l’entendre.

·       Les évangiles de Matthieu et de Luc mentionnent aussi le v. 1er du Psaume 110. Dans les évangiles, des personnes éminentes d’alors sont sur la cène : Pharisiens, scribes, sadducéens. Mais tous rejettent le Christ et ne le reconnaissent ni dans son humanité (fils de David), ni dans sa divinité (fils de Dieu). Aussi, par le passage du Ps. 110, le Seigneur confond ses adversaires. En effet, le problème que pose Jésus à ses interlocuteurs est embarrassant pour eux. Ils ne savent l’expliquer et leur orgueil les empêche de demander la réponse… au Christ lui-même. Car c’est à cause de son rejet que le Fils de David va occuper la position céleste que lui attribue le Ps. 110.

La citation du Psaume 110 dans Actes 2, 34 à 36 est aussi à lire 

34 Car David n’est pas monté dans les cieux ; mais lui-même dit : «Le *Seigneur a dit à mon seigneur : Assieds-toi à ma droite, 35 jusqu’à ce que j’aie mis tes ennemis pour marchepied de tes pieds» [Psaume 110:1].36 Que toute la maison d’Israël donc sache certainement que Dieu a fait et Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié.

 


Pierre, dans ce discours, veut démontrer aux Juifs que la puissance qui agit au milieu d’eux est d’origine divine. Lorsque nous entendons une lecture biblique quelle qu’elle soit, n’oublions jamais que Dieu nous parle. Pierre rappelle le chemin merveilleux de Christ ici-bas, sa mort et sa résurrection annoncées par plusieurs passages des Écritures, attestées par les apôtres. Ainsi « ce Jésus » que le peuple avait crucifié, Dieu l’a fait asseoir à sa droite, le désignant comme Seigneur et Christ. Cette prédication amène la conversion de 3000 personnes. Depuis lors, l’édifice grandit chaque jour. Encore quelques âmes viendront au Sauveur et il viendra nous chercher.

Dernier verset du Psaume 110 : « il boira du torrent dans le chemin »Pour illustrer cela, citons quelques passages du Nouveau Testament : 

Luc 7, 9 et 44

« Et Jésus, ayant entendu ces choses, l’admira ; et se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: Je vous dis que je n’ai pas trouvé, même en Israël, une si grande foi. » (Luc 7:9)

« Et se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison ; tu ne m’as pas donné d’eau pour mes pieds, mais elle a arrosé mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux. » (Luc 7:44)

Luc 10, 21 et 39

« – En cette même heure, Jésus se réjouit en esprit et dit : Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants. Oui, Père, car c’est ce que tu as trouvé bon devant toi. » (Luc 10:21)

« Et elle avait une sœur appelée Marie, qui aussi, s’étant assise aux pieds de Jésus, écoutait sa parole ; » (Luc 10:39)

Luc 23, 42
« Et il disait à Jésus : Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume. » (Luc 23:42)



Psaume 119
, introduction                               Retour au début

 

Livre V (Psaumes 107 à 150)
Ce livre présente Juda et les 10 tribus reconstitués en unité. Cependant, les Psaumes 137 à 145 reprennent l’histoire morale du résidu de Juda depuis sa captivité à Babylone jusqu’à sa réunion autour du Messie. Au point de vue prophétique, ce Livre fait proprement suite au Livre 2. Le Résidu de Juda qui était en fuite au Livre 2, est ramené dans son pays où, joint au Résidu des dix tribus, il retrouvera son unité nationale. Cette restauration aura pour résultat l’assujettissement de tous les peuples qui occupent le territoire d’Israël. Cependant la délivrance n’est complète que lorsque le dernier ennemi, l’Assyrien, aura été détruit. Ce livre offre habituellement dans ses diverses parties une progression morale. Il se termine par les louanges universelles, car c’est à cela qu’aboutissent toutes les voies de Dieu.

Psaume 119 (Psaume alphabétique)
Les principes selon lesquels les fidèles, après avoir erré comme des brebis qui périssent, sont désormais placés devant Dieu : la loi est enfin écrite dans leur coeur, selon les expressions du Ps. 19, 7 et 8. Ce Psaume 119 contient 22 subdivisions de 8 versets chacune. La lettre hébraïque initiale de chaque verset dans le paragraphe restant la mêmeet suivant, pour ceux-ci, l’ordre alphabétique. C’est l’un des six Psaumes commençant par le mot bienheureux. Ce Psaume parle du bonheur du croyant et le bonheur qu’il y trouve dans la Parole. Le bonheur se trouve dans l’intégrité et l’obéissance à la Parole. Ce Psaume mentionne notre nourriture nécessaire en tous temps, c’est-à-dire que ce soit pour le temps d’Israël ou celui de l’Église. C’est une célébration de la Parole de Dieu. C’est le Psaume le plus long. Dans ce Psaume, sept noms différents sont donnés pour parler de la Parole, c’est-à-dire :

Verset 01 : la loi pour souligner l’autorité que la Parole doit avoir sur nos cœurs et nos consciences.

Verset 02 : les témoignages. Le premier témoignage, celui de la création, rend l’homme inexcusable. Puis il y a le témoignage des écritures. Cf Ps. 19, etc.

Verset 04 : les préceptes. La Parole comme « préceptes » est nécessaire pour notre formation morale et spirituelle. Autrement dit, il faut avoir une formation scripturaire.

Verset 05 : les statuts. Nécessaires en relation avec les enseignements que nous donne la Parole pour notre marche individuelle et pour notre vie d’assemblée.

Verset 06 : les commandements. Nous sommes responsables d’obéir aux commandements écrits de la Parole (voir Jean 14, 15, 21). Il y a des commandements précis afin de nous permettre de connaître la pensée de Dieu et d’avoir du discernement spirituel.

Verset 07 : les ordonnances. Il faut les respecter en rapport avec la justice. « Ordonnances » ou « jugements ». Le mot hébreu a les deux sens. Pour Israël, c’est en vue du royaume. Quant à l’Assemblée (ou Église), elle n’est pas le royaume. Elle est l’épouse du roi et faite partie du royaume. Respectons les ordonnances propres au royaume.

Verset 09 :  la Parole. En quelque sorte, elle regroupe le tout.


Pour Israël, comme cela ressort des Psaumes, il y a des jours difficiles. Pour l’Église aussi. Mais il reste un bonheur pour le croyants. Ce bonheur est en Dieu, est en Christ. Le secret de la joie et du bonheur est dans le Seigneur.

 

 

 

 

 

 



Psaume 119 v. 01 à 16                                  Retour au début

Ce Psaume est divisé en paragraphes de huit versets chacun, la lettre hébraïque initiale de chaque verset dans le paragraphe restant la même, et suivant, pour ceux-ci, l’ordre alphabétique.

1ère partie = v. 1 à 8 = lettre hébraïque « Aleph » signifiant :

·        Valeur « 1 » avant que les chiffres existent, ils étaient représentés par les lettres de l’alphabète hébreu.

·        Se familiariser, apprendre de, s’attacher à; par extension c’est le fait d’enseigner, de multiplier et de produire.

En bleu = commentaire du verset en question. Avec ou sans commentaire, l’accent, sur chaque verset, est à mettre en rapport avec la signification de la lettre « Aleph ».

 

1 Bienheureux ceux qui sont intègres dans leur voie, qui marchent dans la loi de l’Éternel.

·          L’introduction du psaume est: exprimée dans la première division. Vivre la pensée de Dieu nous fait entrer dans cette béatitude divine : BIENHEUREUX ! Si la loi de l’Éternel est la règle du juste en Israël, il n’y a rien dans cette règle qui soit opposé à la marche par l’Esprit du chrétien, le cœur renouvelé s’attache aux principes divins.

2 Bienheureux ceux qui gardentses témoignages, qui le cherchent de tout leur cœur,

·        Le premier témoignage donné de lui-même c’est la création. Les hommes sont inexcusables devant le témoignage de la création. Puis il y a aussi un autre témoignage : celui des Écritures qui annonce Christ. Quand le Seigneur ouvre les écritures aux deux disciples d’Emmaüs, Il leur en explique les choses qui le concerne. Le troisième témoignage, c’est Christ lui-même venant ici-bas pour faire connaître Dieu.

3 Qui aussi ne font pas d’iniquité ; ils marchent dans ses voies.

4 Tu as commandé tes préceptes pour qu’on les garde soigneusement.

·        La Parole de Dieu, comme préceptes, est indispensable. Le croyant est appelé à avoir une formation scripturaire, à être formé dans son être intérieur, dans les affections de son cœur. C’est la Parole de Dieu elle qui doit gouverner notre être tout entier.

5 Oh, que mes voies fussent dressées, pour garder tes statuts !

·        Les statuts : dans toute société, il y a des statuts dont il faut tenir compte. Alors combien plus, pour le chrétien, s’agit-il de prendre connaissance des statuts contenus dans la Parole de Dieu et d’en tenir compte dans sa vie d’Assemblée. En effet, c’est dans la Parole que nous trouvons les statuts de l’Assemblée : les croyants réunis autour du Christ.

6 Alors je ne serai pas honteux quand je regarderai à tous tes commandements.

·     Les commandements : il y a dans la Parole des commandements précis. Le croyant est responsable d’y obéir. S’il y a donc des commandements très précis dans la Parole, nous connaîtrons la pensée de Dieu et par la puissance de son esprit nous saurons comment agir. Si nous manquons de discernement, c’est que nous ne sommes pas assez près de la Parole de Dieu. Trois versets dans l’évangile selon Jean : 1) « Si vous m’aimez, gardez mes commandements ; » (Jean 14, 15) 2) « Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime, sera aimé de mon Père ; et moi je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. » (Jean 14, 21) 3) « Jésus répondit et lui dit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; et nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. » (Jean 14, 23).

7 Je te célébrerai d’un cœur droit, quand j’aurai appris les ordonnances* de ta justice.

·     « Je te célébrerai » évoque la joie de l’obéissance à Dieu avec la louange en connaissant les ordonnances (ou jugements) de la justice divine.  

8 Je garderai tes statuts ; ne me délaisse pas tout à fait.

·        Prendre plaisir en la Parole de Dieu nécessite, pour la garder, tout le déploiement de la force de Celui qui accomplit toutes choses selon le conseil de sa volonté.
 

— v. 2 : garder, ici litt.: observer. — v. 7 : ou : jugements ; le mot hébreu a les deux sens.

 2ème partie = v. 9 à 16 à lettre hébraïque Beth, d’une valeur numérique « 2 », signifiant :

·     Le nombre 2 représente la dualité. Par cette valeur, le beth extériorise aleph. La polarité, source de toute multiplicité, apparaît.

·        Symbolisme Beth signifie maison, dedans, foyer, intérieur, nourriture, voûte, couple, …  Beth exprime l’idée de toutes les demeures, la maison de Dieu et de l’homme, le sanctuaire.

En bleu = commentaire du verset en question. L’accent, sur chaque verset, est à mettre en rapport avec la signification de la lettre « Beth ».

 

* Comment un jeune homme rendra-t-il pure sa voie ? Ce sera en y prenant garde selon ta parole.

·        Un enseignement qui s’adresse à chacun mais particulièrement au jeune homme, à de jeunes croyants qui sont au début de la vie. Il est important de bien commencer. Que les parents veillent aussi à ce que les enfants lisent la Parole avec joie,
heureux de rechercher le
Seigneur. Les enfants retiennent beaucoup de choses et nous sommes étonnés de constater, après les réunions, en les questionnant, tout ce qu’ils retiennent. Puissent les parents être exercés à cela !

10 Je t’ai cherché de tout mon cœur ; ne me laisse pas m’égarer de tes commandements.

·        Il faut rechercher la personne de Christ.

Comme un jeune homme …. Le cœur pur se traduit dans la pureté de la marche : il faut une pureté intérieure pour que l’être extérieure plaise à Dieu. Les enfants sont déjà en contact avec le monde avec tous les dangers de ce monde. Si la Parole est lue par les enfants, elle sera le moyen de les garder du mal qui les enveloppe. Si cette exhortation s’adresse aux enfants, elle s’adresse aussi à nous. L’état du cœur est un état capital dans la vie chrétienne. Si nous ne veillons pas sur l’état de nos cœurs, nous ferons des expériences pénibles.

11 J’ai caché ta paroledans mon cœur, afin que je ne pèche pas contre toi.

·        Caché la Parole: pas dans son intelligence, mais dans son cœur, La véritable connaissance est la connaissance du cœur. Le chercher de tout notre cœur (v. 2)

12 Éternel ! tu es béni ; enseigne-moi tes statuts.

·        La louange, sortant du cœur, va de pair avec le besoin d’être enseigné. Ayons toujours le désir d’être enseigné (voir Ps. 25, 4 et 5). Dieu répond (Ps. 25,  8, 9, 12).

13 J’ai raconté de mes lèvres toutes les ordonnances de ta bouche.

·        Ce verset a été pleinement réalisé par Jésus Christ lui-même. Entre autres références bibliques, citons : Ps. 40, 10 + Jean 6, 63 + Luc 4, 22 + Jean 7, 46.

14 J’ai pris plaisir au chemin de tes témoignages, autant qu’à toutes les richesses.

·        Les statuts du Seigneur placent donc le juste dans une atmosphère de sainteté où la joie et la bénédiction remplissent son âme; il est heureux; et, appuyé sur les témoignages de Dieu, son cœur est plus joyeux que s’il possédait tous les trésors.

15 Je méditerai tes préceptes et je regarderai à tes sentiers.

·        La connaissance de l’Écriture s’acquiert par la lecture régulière et personnelle de celle-ci, pour recevoir instruction par elle, connaissance nécessaire pour avancer dans le chemin de la foi. Le sentier, passage plus étroit qu’un chemin, implique un exercice personnel devant Dieu pour le discerner et pour y marcher. Se souvenir de nos conducteurs, imiter leur foi, c’est une joie pour le cœur du croyant qui découvre les bénédictions de Dieu.

16 Je fais mes délices de tes statuts, je n’oublierai pas ta parole.

·        Observer ses statuts, en faire ses délices sont bénéfiques au croyant pour la marche collective. Ces directives sont dans la Parole, aussi ne les oublie-t-il point. « Tu as gardé ma parole, et tu n’as pas renié mon nom » (Apoc. 3, 8).

— v. 11 : plutôt : ce que tu as dit, ici et versets 38, 41, 50, 58, 67, 76, 82, 116, 123, 133, 140, 148, 154, 158, 162, 172.

 

 

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