La louange

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Tout ce qui, dans le culte, n’est pas vivifié par l’Esprit, est de la chair et du péché. Tout doit y être lié à Dieu dans la bonne odeur de Christ; nous devons nous y nourrir avec Dieu de la perfection du Bien-aimé. C’est là “le droit de l’onction” (Lév. 7:35). Nous sommes oints par le Saint Esprit qui nous donne d’avoir part à ces choses.

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Assurément, la conscience de ce que nous sommes doit avoir pour effet de nous humilier, mais elle doit aussi faire déborder nos cœurs envers Dieu et envers sa grâce surabondante.

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Louons le Seigneur seul: Lui seul est digne d’être loué, révéré et adoré. Le cantique des bienheureux (Apoc. 5) n’exalte que Celui qui les a rachetés par son sang. Il ne contient pas un mot de louange à l’adresse de l’un d’entre eux. Efforçons-nous de mettre nos cœurs à l’unisson de ce cantique. C’est ainsi que nous serons heureux déjà ici-bas et que nous contribuerons à glorifier Dieu qui est frustré de ce qui lui est dû par les louanges que, trop souvent, les chrétiens s’adressent les uns aux autres.

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A mesure que vous croissez dans la connaissance de Christ, votre joie devient plus profonde que celle du début de la conversion. Je connais Christ plus ou moins depuis trente ou quarante ans et je puis dire que j’ai dix mille fois plus de joie maintenant que je n’en avais au commencement. C’est une joie plus profonde et plus calme. L’eau qui se précipite en cascade est belle à voir et fait beaucoup de bruit; mais vous remarquerez que celle qui coule dans la plaine est plus profonde, plus calme, plus fertilisante.

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