Les perfections de Christ – 2

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Les perfections de Christ    

Il y avait de l’encens sur l’offrande de gâteau, le parfum du nom de Christ. Ce nom a un prix extraordinaire pour tout enfant de Dieu; il est comme un charme sur lui. Jésus est toute la perfection de Dieu déployée dans l’humanité; perfection venue de Dieu, retournant à Dieu. Tout cet encens fumait sur l’autel, en agréable odeur.

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Le sang de Christ est la première chose nécessaire; la valeur du sang de Christ, fait péché pour nous, nous présente devant Dieu dans la perfection de cette offrande.

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Il y a une distance infinie entre le trône de Dieu et mon coeur de péché. Le Seigneur Jésus a rempli de son amour tout cet intervalle. Je vois Jésus descendre jusqu’à ce monde de pécheurs, s’abaisser jusqu’à la croix, puis remonter jusqu’au trône de Dieu et je puis dire: il n’y a rien entre Dieu et moi qui ne soit rempli de l’amour de Christ.

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Christ a pris la place d’homme. Et, parfait comme tel, il n’a point de volonté, non pas même celle d’homme, non pas même de manger quand il a faim: il vit de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Il s’abaisse lui-même et est obéissant jusqu’à la mort, la mort même de la croix, sans résistance, sans chercher à échapper, bien que des légions d’anges fussent prêtes à répondre à son appel. Il persévère à se soumettre à tout; son obéissance est éprouvée, même jusqu’à la mort; une obéissance mise à l’épreuve par un abandon et un renoncement constants de soi-même, et cela au milieu du mal.

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La satisfaction, l’exaltation et l’avancement du moi, tels sont toujours les principes des actions des hommes. Chez notre précieux Sauveur, il y avait un vrai dévouement du cœur, une affection, un service exempt de la plus petite parcelle de recherche de soi-même. Ce à quoi l’homme aspire avec tant d’ardeur, n’existait absolument pas en Lui. Il pouvait dire: “Je ne reçois pas de gloire des hommes” (Jean 5:41).

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Nous trouvons chez les apôtres des affections admirables, et, comme Jésus le disait, des œuvres plus grandes que les Siennes. Il y avait chez eux des exercices de cœur, et, par grâce la connaissance de l’amour qui n’a pas de mesure, mais nous ne voyons pas chez eux cette égalité constante qui était en Christ: il était le Fils de l’Homme qui, tout en étant ici-bas, était dans le ciel (Jean 3:13). Un homme tel que Paul était comme un instrument à cordes que Dieu touchait et dont il tirait une mélodie merveilleuse; mais Christ était la mélodie elle-même.

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Que Dieu nous accorde d’apprécier la parfaite beauté de ce Jésus qui est venu jusqu’à nous.

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